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Le Tofu:  cet aliment est-il réellement bon pour notre santé?

D’origine végétale, cet aliment très populaire ne renferme donc pas de cholestérol.

Dans les magasins , on le trouve aussi sous différentes formes ou préparations comme : les saucisses de tofu, les burgers de tofu, le fromage de tofu, le tofu glacé, les produits à base de tofu.
Devons-nous nous laisser séduire?
Le tofu est fabriqué à partir du lait de soja.Une portion de tofu contient environ deux fois moins de protéines qu’une portion de viande et est à 98% génétiquement modifié.

La très grande majorité des plantes génétiquement modifiées (PGM) commercialisées aujourd’hui sert à nourrir le bétail.
Si vous voulez savoir quels aliments végétaux contiennent plus de protéines que la viande cliquez ici

Le soja dans le monde aujourd’hui est très majoritairement OGM et provient en majeure partie des Etats-Unis, d’Argentine et du Brésil. C’est notamment ce soja qui approvisionne l’élevage européen. Selon un rapport 2007-2008 sur la production totale de soja dans le monde, le soja est à 91% du soja OGM aux Etats-Unis, à 98% en Argentine et à 64% au Brésil. Il a bien sûr augmenté depuis.

Le mythe des protéines! Voici quelques informations sur le tofu

Dans 120g de tofu, il y a 9,4 g de protéines, 5 g de lipides, 2,9 g de glucides, 154 mg de calcium et des traces de niacine, riboflavine et thianine. Dans ces mêmes 120g, il n’y a que 86 calories et il y a tous les acides aminés essentiels nécessaires à un bon équilibre nutritionnel.

Mais en réalité, le soja n’est plus une bonne source de protéines quand il est absorbé dans l’organisme.

Ceci est dû au fait qu’il contient des inhibiteurs de trypsine qui empêchent  d’avoir une bonne digestion des protéines et fatiguent le pancréas. Même si vous ne mangez pas de tofu, vous pouvez quand même en absorber malgré vous.

Plusieurs produits transformés que vous retrouvez dans les magasins, ainsi que la viande, contiennent des dérivés de soja. Car les animaux ont été nourris en majeure partie avec du soja (et parfois même avec d’autres choses comme des carcasses d’animaux ) – Il n’y a que la viande Bio qui n’est pas nourrie de cette façon. On a relevé des taux d’œstrogènes importants chez les adeptes de la malbouffe, gros mangeurs de hamburgers.

Même chose pour le mythe qui nous dit que le soja peut aider les femmes ménopausées.

Le très sérieux magazine médical britannique “The Lancet” a fait état en 1997 d’une étude qui prouverait que le seul fait de boire deux verres de lait de soja par jour était suffisant pour perturber les cycles menstruels des femmes.

Les isoflavones peuvent empêcher l’ovulation, favoriser l’apparition de cellules cancéreuses et l’hyper-thyroïdisme dont les premiers symptômes peuvent être la léthargie.

Effets secondaires

Sachez quand même que selon le Dr Josèphe Mercola, manger du soja non fermenté entraîne une série considérable de conséquences graves.

Parmi elles :

  • Des cancers de la thyroïde;
  • Des déficiences du pancréas;
  • Une déficience en vitamine D et en calcium (ce qui provoque l’ostéoporose, une réduction de la biodisponibilité du fer et du zinc utile à la santé du cerveau),
  • Une diminution ou un blocage de la métabolisation du fer;
  • Des problèmes de mémoire;
  • Des déficiences en acides aminés;
  • Une augmentation du taux de diabète;
  • De sérieux problèmes neurologiques et émotionnels allant de la mauvaise humeur jusqu’à la dépression chronique ou permanente;
  • Pour certaines personnes, plus de mucus (nez bouché et chat dans la gorge);
  • Fatigue le système immunitaire.

Exception

Les seuls produits qui semblent sans danger sont à base de soja fermenté : le miso, le tempeh, le natto et le tamari; pour peu, bien sûr, qu’ils soient BIO garantis sans OGM. La fermentation détruit les inhibiteurs de trypsine.
Je ne vous dis pas de ne plus en manger,  mais de restreindre sa consommation ou  d’en consommer raisonnablement.

Pour les femmes : 2 consommations (repas et breuvage) de soja par semaine
1 fois par semainepour les sous-produits.
Pour les hommes: 3 consommations (repas, breuvage et les sous-produits) par semaine.

Mais où aller chercher ma source de protéines?

Nous ne sommes pas obligés de manger de la viande, du poisson, des œufs, ou des produits laitiers pour consommer des protéines. Les protéines se retrouvent quasiment partout dans l’alimentation. Lisez les étiquettes!

Voici une info sur le site de l’Anses (autrefois Afssa); agence de l’alimentation et de l’environnement, sur le sujet :
https://www.anses.fr/Documents/NUT-Ra-Phytoestrogenes.pdf
Ca fait quand même la bagatelle de 440 pages ! mais au moins tout est dit sur le sujet !
Bon évidemment ça date de 2005…. Comme quoi le sujet est déjà ancien !

Voici un résumé :

Recommandations concernant plus particulièrement les adultes

La consommation d’isoflavones ne présente pas de risque lorsqu’elle se limite à 1mg/kg/jour chez l’adulte.
Il faut éviter de cumuler les sources de phyto-estrogènes : par exemple aliments dérivés du soja et compléments alimentaires, ou compléments alimentaires composés de plusieur types de phyto-estrogènes (isoflavones, coumestanes…) en particulier si les apports totaux en phyto-estrogènes ne sont pas précisés.
Les aliments à base de soja, comme le tonyu, le tofu, peuvent être consommés sans excès par les adultes puisqu’ils diminuent l’apport en graisses saturées animales, et dans le cadre d’une alimentation équilibrée et diversifiée.
La tonicité vasculaire, dont la diminution accompagne souvent une augmentation du risque cardiovasculaire, est améliorée par les isoflavones, à des doses de 45 à 55 mg/jour de génistéine. Les doses supérieures n’ont pas prouvé leur innocuité.
L’interaction des phyto-estrogènes avec la synthèse des hormones thyroïdiennes impose l’exclusion de leur consommation sous quelque forme que ce soit par les sujets hypothyroïdiens traités ou non traités.
Bien qu’aucun phénomène d’allergie n’ait à ce jour été rapporté avec les compléments alimentaires à base d’isoflavones de soja, la variété des modes d’obtention de ces extraits doit inciter les personnes notoirement sensibles aux protéines de soja à la prudence vis à vis de ces préparations.

Recommandations concernant plus particulièrement les femmes enceintes, nourrissons et enfants en bas âge

Compte tenu de l’état actuel des connaissances et des incertitudes concernant les effets à long terme des fortes doses d’isoflavones ingérées de façon prolongée par les nourrissons, les préparations aux protéines de soja ne devraient pas être données aux enfants avant 3 ans si celles-ci ne sont pas à teneur réduite en isoflavones. Compte tenu de leur composition, les tonyus (jus de soja) sont contre-indiqués pour l’alimentation des nourrissons et des enfants en bas-âge (de la naissance à trois ans).
Les études animales montrent que les phases précoces du développement des organes sexuels (pendant la gestation et la lactation) sont particulièrement sensibles à l’exposition aux phyto-estrogènes. Des anomalies morphologiques pouvant entraîner une diminution de la fertilité mais aussi une plus grande sensibilité aux carcinogènes sont observées. Une précaution importante apparaît donc d’éviter chez la femme enceinte et allaitante une consommation élevée d’isoflavones, notamment sous la forme de compléments alimentaires. De même la consommation de produits à base de soja chez le nourrisson (préparations à base de protéines de soja) et l’enfant en bas âge (tonyus, yaourts au soja) est à éviter.
La consommation de préparations à base de protéines de soja devrait, dans le cas des nourrissons et des femmes enceintes, être inférieure à 1 mg/L de préparation reconstituée (en équivalents aglycone46, soit environ 0.15mg/kg de poids corporel).

Recommandations concernant plus particulièrement les professionnels

Dans l’état actuel de nos connaissances, dans l’attente d’études d’intervention contrôlées, aucune étude humaine pertinente ne permet d’autoriser d’allégations de prévention de la dégradation des fonctions cognitives chez la femme aux dérivés du soja ou aux suppléments d’isoflavones.
L’étiquetage de toute préparation diététique à base de protéines de soja destinée aux nourrissons et aux enfants en bas âge doit préciser la teneur en phyto-estrogènes, exprimée en équivalent aglycones, notamment sur les aliments à base de soja et les compléments alimentaires. Ceci signifie un contrôle des doses par les industriels à chaque fabrication avec un nouveau lot de soja.
Les consommateurs de produits dérivés du soja doivent être informés que ces produits contiennent des isoflavones. La composition en isoflavones de ces compléments doit être clairement indiquée. La mention « Parlez-en avec votre médecin » doit alerter les consommateurs des éventuelles contre-indications.
Il existe aussi des interactions avec d’autres traitements hormonaux (par exemple, tamoxifène) pouvant exacerber ou neutraliser ces traitements. La consommation de phyto-estrogènes devrait être évitée dans ces cas-là.

Source :www.saveursvivantes.com

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3 Commentaires

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  1. En fait, il n’y a aucune étude SERIEUSE ET DOCUMENTEE qui montre un quelconque effet néfaste du soja, au contraire, les phyto-hormones (qui ne sont PAS des œstrogènes) ont apparemment plutôt des effets bénéfiques sur certains cancers.

    En ce qui concerne l’absorption des protéines, le fait de faire tremper les graines et de les cuire, réduit drastiquement le problème, et ce qui est fait dans le processus de fabrication du lait de soja, et donc du tofu.

    Le problème pourrait plutôt venir de certaines graines venant des usa, Brésil etc, bourrés de pesticides et OGM.

    Mais il existe du soja bio et sans OGM en France, en Suisse, donc c’est celui qu’il faudrait choisir.

    Après, c’est comme tout, l’idéal est de varier son alimentation et de ne pas manger un aliment chaque jour.

    https://m.youtube.com/watch?v=-9ekK3xw8dY

    https://naturo-passion.com/soja-verites-et-mensonges/

  2. Et des vrais sources ?

  3. autre chose à mentionner qu’une étude sur le sujet de 1997? Non, ok merci quand même.

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