DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES

LE MAL A DIT
DOSSIER COMPLET: LE MAL A DIT

Image crédit : www.fiammetti.com

DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES

Le point de vue yogique est de regarder le corps comme un instrument de développement spirituel. Comme chaque instrument notre corps a ses propres règles et son langage.

C’est seulement par l’ignorance que nous ne pouvons (ou ne voulons) pas entendre et comprendre ses messages. Il est devenu normal aujourd’hui de réagir sur une maladie ou une douleur avec une action répressive. Et si on essayait par un système de « décodage corporel »  trouver la cause d’une maladie qui se trouvent toujours dans le psychisme ?

Les étapes de formation d’une maladie

Dans son œuvre,  Ashtanga Hridaya Samhita (7ème siècle), Vabghata  évoque six stades du développement d’une maladie :
1. Psychique : le stade causal, quand le déséquilibre apparaît au niveau du subconscient. Ce déséquilibre est lié à une conception de l’ego en interaction avec le monde extérieur

2. Énergétique : le déséquilibre du système des canaux énergétiques (nadis).

3. Neuroendocrinien : le dysfonctionnement du système neuroendocrinien (le déséquilibre apparaît au niveau du corps physique ;

4. Endotoxique : le développement des toxines dans les différentes parties du corps ;

5. Visible symptomatique : l’apparition des symptômes cliniques de la maladie ;

6. Terminal : la destruction de l’organe malade.

Il n’est pas difficile de déduire auxquels des ces six stades la médecine occidentale intervient dans la plupart des cas.

On voit ici que les symptômes qui apparaissent au niveau du corps sont les derniers cris du système pour se faire apercevoir. Et en réponse à ce crie le plus souvent on essaye de faire taire le corps au lieu de lui être gratifiant.

Dictionnaire des maladies

Il existe aujourd’hui tout un ouvrage composé par Jacques Martel “Le grand dictionnaire des malaises et des maladies”qui permet de comprendre nos états intérieurs en faisant des observations extérieures. Ce livre est une sorte de guide pour comprendre ce qui se joue et de faire remonter en surface les choses que nous pourrions avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir apercevoir. Toutes les émotions que nous refoulons à l’intérieur de nous-même parce que nous ne pouvons pas ou ne voulons pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties du corps ou se manifester à travers tel ou tel problème corporel.

La panique peut provoquer des diarrhées.

La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.

La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition.

Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.

Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.

Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.

Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.

Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.

Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules.

Quand on prends trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.

Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.

L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.

La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ! Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps avec un “décodage de notre dos”.

Fiammetti corps mal a dit yoga&vedas

Quelques extraits du livre de Jacques Martel

Foie

Le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

Difficultés d’ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Vésicule biliaire

La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.

Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Glande thyroïde

Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

Hernies

De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.

Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.

Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

Genoux

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.

Devoir s’incliner pour avoir la paix.

Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

Entêtement, humiliation.

Culpabilité d’avoir raison.

Colère d’être trop influençable.

Peau

Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma

Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.

Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.

Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné 

Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.

Honte des transformations corporelles.

Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis 

Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

Besoin de se sentir parfait pour être aimé.

Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.

Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.

Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Bras

Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.

Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.

Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.

S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant  l’enfance, ce qui était blessant.

Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.

Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.

Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).

Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Épaules

La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.

Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.

Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.

On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Dialoguez avec le corps

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. Le mot lui même maladie pointe sur ce mécanisme d’expression corporelle : « le mal a dit ». Votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

N’ayez pas peur, ne haïssez pas vos maladies! Reconnaissez et acceptez les émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

SOURCE

57 commentaires à propos de “DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES

    • Bonjour , Un accident vasculaire cérébral, plus simplement appelé “AVC”, correspond à une lésion du tissu cérébral due à une interruption de la circulation sanguine vers le cerveau qui n’est alors plus alimenté en oxygène.

      Il n’y a pas de lien avec les émotions.

      • Comment ça s’explique ?

      Deux mécanismes peuvent être à l’origine de l’interruption de la circulation sanguine :

      dans 80% des cas, il s’agit de la formation d’un “bouchon” dans une artère souvent dû à l’accumulation de graisses sur la parois des vaisseaux sanguins (infarctus cérébral),
      dans 20% des cas, l’AVC est la conséquence de la rupture d’un vaisseau sanguin entraînant un épanchement de sang dans le cerveau (hémorragie cérébrale).

      • Bonjour, et merci pour cet article très intéressant.

        A mon avis, TOUT est lié avec les émotions (comme vous l’expliquez d’ailleurs au début de l’article). Les AVC aussi. Une histoire qui l’illustre, elle m’a été racontée par un proche : T, âgé d’une trentaine d’années, fait brusquement un AVC et tombe sur le trottoir devant chez lui.
        Les « hasards de la vie » ? Certainement pas.

        Dans son pays d’origine, il existe une croyance très forte : « Il vaut mieux mourir que divorcer ».
        Or T, séparé de son épouse, vit maintenant avec une femme qu’il souhaite épouser. Sa future ex a aussi un compagnon, elle est enceinte, tout va bien pour elle aussi. T avait donc désiré officialiser la situation.
        T l’avait rencontré le matin même dans ce but, elle était tout à fait d’accord, et la discussion s’est bien passée.
        Pourtant, juste avant de rentrer chez lui (chez lui ET chez sa nouvelle compagne), il est tombé. Pourquoi ?

        A mon avis, la partie de lui encore programmée à penser : « Il vaut mieux mourir que divorcer » s’était mise en route, et lui a interdit de franchir le seuil qui symbolisait sa nouvelle vie. Une autre partie de lui avait tout de même très envie de vivre, puisqu’il est sorti du coma quelques jours plus tard, sans séquelles.

        • Il n’y a certes pas de hasard, mais que tout soit reliés aux émotions est un non sens, ce n’est qu’une partie de la réalité (et donc de votre relative certitude). Des fragilités surviennent en vieillissant, c’est un fait, ainsi qu’avec l’hygiène de vie et surtout l’alimentation.. Des accidents surviennent aussi, indépendamment de toute cause émotionnelle. Quant à un AVC ou une autre maladie survient, la cause alimentaire est rarement cherché, et pourtant, c’est la principale et elle prime sur l’émotionnelle.

          • Il faut ouvrir votre champs des possibles…. Il y a effectivement de facon très factuelle les signes et symptômes ce qu on appelle les manifestations. et il y a des liens non physiques à faire avec les éléments de la vie. ça n empêche pas la science et ça n empêche pas la médecine d essayer de réparer tout ça mais cela donne à réfléchir sur les origines et les etiologies cachées du problème pour pouvoir le traiter également.

          • Bonjour,
            merci de tout ce que vous faites pour nous aider.
            j’ai actuellement des maux terribles au niveau de l’estomac, du foie et de tous les organes digestifs pour lesquels je comprend les champs à travailler.
            Mais aussi depuis peu de temps et de manière atypique des céphalées qui durent alors que je n’avais pas de maux de tête avant.
            Que veut me dire mon corps et que puis-je faire ?
            Merci de votre réponse.

    • L’acceptation de cette information dépend des autres et non de vous, ne vous bornez pas à vouloir leur faire comprendre, laissez-les suivre le chemin qu’ils ont choisit, ils reviendront tôt ou tard de leur cauchemars.

    • j’ ai lu celui de lise bourbeau quelle différence avec celui de jacques martel
      y a til plus d’exemples concrets qui permettent de mieux comprendre cette approche
      merci à vous

    • C’est justement parce que c’est un article qu’il peut paraître incomplet. Un article est destiné à donner envie d’en savoir plus, en incitant le lecteur à faire lui-même la démarche d’approfondir. Un article n’est pas UNE vérité, c’est un déclencheur de curiosité et de réflexion.

  1. Bonjour, c’est un bon article que j’ai mis en ligne sur mon blog santé en janvier 2015 http://www.hurauxthérapiesalternatives.com. celui si n’est pas complet, j’exerce le métier de thérapeute énergétique, j’associe la kinésiologie (thérapie des émotions) et la phyto énergétique (massage des méridiens avec des huiles essentielles) . Il y a beaucoup de maladies qui découlent d’émotions refoulées, chaque personne est différente et leur pathologie aussi. Fin juin 2016, je suis en train d’écrire un premier E book sur les émotions, les sentiments refoulés. il fera parti d’une série de 4 livres électroniques.

    • J ai fait unguillainbarré en étant jeune il me reste des séquelles au niveau de la vessie pensez vous que votre thérapie puisse m’aider mercisaligot

    • Fybromialgie, lien émotionel : difficulté, impossibilité à se défendre
      En ce qui me concerne , une période de ma vie la violence était présente, la peur m’a paralysé et je n’ai pu me défendre ou réagir
      Des années plus tard on a découvert suite à un accident que j’avais contracté la Fybromialgie
      Après recherche réflexion et travail auto analyses… sur moi je me sens de mieux en mieux moralement et physiquement
      J’espère avoir été suffisamment explicite

      • Bjr mon amie a une fibromialgie invalidante reconnu depuis 2009.. nous remuons ciel et terre afin de changer cela .. vous êtes persuadez qu’en ayant un suivi thérapeutique cela peu alléger les douleurs .. merci

      • Bonjour, je suis thérapeute et j’ai fait le constat d’un diagnostic commun entre toutes les personnes souffrant de cette pathologie, elles ont tous été obligées suite à leur parcours traumatique de fermer la sphère du cœur, autrement dit, elles ne s’autorisent pas à aller dans la douceur pour elles-mêmes, elles souffrent d’inversion psychologique, donc le mode souffrance remplace le mode joie. A plusieurs reprises, dans l’acte thérapeutique nous avons touché du doigt la ou les conflits d’origine (subir une situation affective douloureuse, donc fermer le cœur pour ne plus souffrir) mais les personnes ne sont plus venues en soin! donc allez jusqu’au bout dans votre thérapeutique pour briser l’inversion. En médecine chinoise, l’axe thérapeutique est de ramener du yin au niveau du cœur, du foie et du rein et la personne commence à ressentir un bien-être corporel, la guérison passe par là aussi.

  2. Bonjour depuis deux ans j’ai des problèmes intestinaux qui me dérangent beaucoup dans ma vie sociale car cela survient d’un coup et parfois me causent des ennuis très gênants . J’ai fait tous les examens possibles , coloscopie , gastroscopie , tout est nikel , je vis une situation de stress permanent et je pense que c’est la raison mais comment arriver a lâcher prise quand il s’agit des personnes les plus proches qui souffrent ????

    • BONJOUR

      je me permet de vous faire part d’une hypothèse ..:
      il existe une maladie très mal diagnostiquée encore mais pourtant de plus en plus repandue « L’endometriose » voici EN GROS, un petit resumé suivi d’un lien vers un reportage la dessus.. sacjez quand même qu’il y a des femme qui ne le savent même pas et vive sans douleurs! d’autre (comme moi) qui sont pliée en 4 les 3/4 du mois et detruit mon corps et ma vie social et amoureuse! des femmes qui ont « seulement mal durant les regles, ou seulement à l’intestin ! car cette maladie formes des « nodules » (boules de sang) qui peuvent migrer et fusionner avec les ovaires vessies, rein, collon,vagin, uterus, intestin (jusqu’à l’occlusion), poumon ! et depuis peu on sait aussi qu’il peu en avoir dans la tête!! donc qui sait…
      L’endométriose est une maladie qui touche 10% des femmes en âge fertile. Elle provoque des douleurs parfois insupportables et elle peut causer l’infertilité. Elle reste toutefois méconnue à ce jour et on ne sait toujours pas ce qui la provoque exactement.
      Même si c’est une maladie bénigne, elle agis plus ou moin comme un « cancer ou une tumeur » elle peut avoir des conséquences importantes sur la santé, et la vie de tout les jour

      L’endométriose est une maladie qui se caractérise par la présence en dehors de l’utérus d’un tissu ressemblant à celui qui tapisse l’intérieur de la cavité utérine. La manière dont elle se manifeste peut être très différente d’une femme à l’autre. Elle peut provoquer des douleurs lors des rapports sexuels, lors des règles, des douleurs aux nerfs, à la vessie, à l’intestin, etc. Ces symptômes variés font en sorte que, trop souvent, cette maladie est mal diagnostiquée et que les femmes qui en souffrent doivent parfois se battre pour être prises au sérieux.

      Depuis 15 ans, le nombre de cas d’endométriose est en augmentation, alors plusieurs spécialistes comme la Dresse Dorothea Wunder du CHUV et le Pr Jean-Marie Wenger des HUG se battent pour mieux la faire connaître et pour que le diagnostic intervienne le plus tôt possible, afin d’éviter des souffrances inutiles.
      LIENS:
      http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/antidote/19-11-2012/l-endometriose-ces-femmes-qui-souffrent-en-silence.html
      http://www.planetesante.ch/Magazine/Gynecologie/Endometriose/L-endometriose-est-sous-diagnostiquee#.V65ddfdrpE0.gmail

  3. Bonjour a toute et a tous
    Alors, entre savoir et pouvoir arranger la/les choses… il y a un gouffre qui peut être infranchissable dans certain cas et pour certaine personne …
    Donc entre savoir et pouvoir faire pour arranger le problème, la, c’est une autre paire de manche… enfin ça reste toujours bon a savoir..

  4. Bonsoir, un problème à la C1 hyper vigilance d’après votre schéma, peut-il être la cause de perte d’audition progressive sans intervention extérieure comme du bruit, des machines. Juste suite à un faux mouvement qui m’a touché le nerf d arnold. Et depuis peu à peu l’audition baisse, malgré tous mes rendez-vous chez des spécialistes. Irm passé, et rien. Merci pour votre réponse.

  5. Bonsoir ma fille de 13ans a subit un choque du a un enlèvement pendant 2h par un détraqué, mnt elle fait des malaises a répétitions, elle nous entend mais ne sait pas ce réveiller. ..son bilan hospitalier est bon on ne trouve pas c est dû à quoi, ,pouvez vous m aider svp merci

      • Une camisole chimique super idée ! avec risque d’addiction à des produits qui font vivre comme un zombie.
        Essayez plutôt du côté de la sophrologie ou toute autre médecine douce : naturopathie, acupuncture, hypnose…

    • Bonjour, quelques séances d’hypnose résoudront son marquage émotionnel. Et surtout pas d’anti- dépresseur à 13ans. Elle se rabattrait là-dessus à chaque problème de sa vie.

    • Elle aurait besoin de soutien physique + psychosomatique – pour faire sortir le(s) traumatisme(s)** refoulé(s)? Une femme spécialiste par ex. en traitement cranio-sacral (contact sans manipulation) serait un bon début. **Le traumatisme cause la fragmentation au niveau physiologique (aliénation par rapport à soi, donc impossibilité de fonctionner) et émotionnelle (aliénation par rapport aux autres, avec en + l’impossibilité à son âge, de vraiment communiquer verbalement son ressenti ). Plus tard, un psy qui sait écouter inconditionnellement + éliciter le reste de son mal-être. serait sûrement utile. Les solutions médicamenteuses font refouler plus loin ce mal-être qui a besoin de sortir de son corps/ de son système.

    • Si le problème de votre fille n’a pas été réglé depuis l’envoi de votre témoignage, il faut essayer l’EMDR très indiqué en cas de choc traumatisant : voir http://www.emdr-france.org
      L’EMDR, cette thérapie consistant à faire effectuer des mouvements oculaires bilatéraux pour « reprogrammer » le mental après un traumatisme remporte un franc succès depuis quelques années.
      L’EMDR ne peut ni effacer, ni changer le passé, mais permet qu’il ne fasse plus mal.

  6. J’aimerais les renseignements pour pouvoir acheter le livre sur les maladies dont on parle plus haut… auteur titre où le trouver merci Nicole Sauvey

  7. Le 04/10/2015 a 13H je m’assoie devant la tv pour regarder les infos a 13h45 je coupe la tv et je tente de me lever plus rien ,, depuis apres une tres dure rééduqu inutile j’arrive a me déplacer avec mes bras,, myélit foudroyante en T3 T4 ( thoracique) et c ( cardio) motif inconnue 1 cas par 1 000 000 d’hab sans raison vous en av une ( sachant que ma vertion n’est ni bactér, ni viral, ni vaccin ) 15 ,neurologues inutiles
    Merci de votre lumière
    Daniel

  8. Très intéressant toute cette lecture sur les souffrances, les signes de maladie, les causes….
    Je souffre d’une hernie discale en L5 S1 et j’ai de très fortes douleurs depuis septembre 2016.
    Depuis 2 ans, je n’ai pas été épargnée par la vie : le décès de ma mère, puis le décès de mon père 1 an après, tous les 2 dans des circonstances très difficiles (cancer biliaire, démence parkinsonnienne et fracture col fémur). Je les ai accompagnés jusqu’au bout en voulant les garder encore et encore avec moi, et j’ai beaucoup souffert de les voir mourir et partir. Je suis la cadette (sur 4 enfants) et c’est à moi qu’est revenu le lourd fardeau de tout gérer sur tous les plans : avant, pendant et après, tout en étant seule avec 2 enfants à faire grandir. Des frères et soeur pénibles, ayant une dépendance alcoolique et des problèmes de justice. Tout cela me porte beaucoup sur les épaules et le dos, j’en suis consciente mais j’essaie de me soigner, les problème de sciatique et d’hernie sont survenus : c’est très difficile à soigner (kiné 2 fois/semaine, ostéopathe, rhumatologue, psychologue). Je veux m’en sortir mais je suis engluée dans une situation difficile et épuisante moralement et physiquement. Comment sortir de ce carcan ? Comment se ressourcer, se recharger d’ondes positives pour avancer et voir la vie avec plaisir ? Avez-vous des solutions, des conseils à me donner ?

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