Un scientifique qui a découvert que les OGM provoqueraient des tumeurs gagne son procès

OGM

  • 22 FÉVR. 2016

Un scientifique qui a découvert que les OGM provoqueraient des tumeurs gagne son procès

Un tribunal a jugé que le professeur français Gilles-Eric Séralini avait raison quand il a conclu que les aliments OGM, lorsqu’on les donnait à des rats, provoquaient d’importants problèmes de santé , y compris les tumeurs.
Une grande victoire juridique pour la voix de la science et de la raison contre la cabale des OGM dirigée par Monsanto.
Ses implications se feront sentir dans le monde entier.
Si notre monde a toujours la volonté de débarrasser le 21e siècle du fléau mortel de la peste présentée sous le nom d’Organismes génétiquement modifiés ou OGM, il sera redevable d’une énorme dette de reconnaissance envers le travail courageux du professeur Gilles-Éric Séralini et de sa remarquable équipe de scientifiques consciencieux du CRIIGEN, le Comité français de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique.

Vous rappelez-vous du professeur Gilles-Eric Séralini et de son équipe de recherche à l’université de Caen ?

Ils ont présenté des images de rats nourris avec du maïs OGM de Monsanto saturé de l’herbicide Roundup. Voilà pourquoi le maïs est génétiquement modifié: pour survivre à l’herbicide le plus dangereux de la planète.

Leur étude a découvert que les rats nourris avec des organismes génétiquement modifiés  ont développé des tumeurs et sont morts prématurément. Mais ça n’était pas l’objet de leur étude. Il était prévu qu’elle évalue la toxicité potentielle à long terme de la consommation de maïs OGM ainsi que de l’exposition inhérente au Roundup.

Lorsque les résultats de l’étude de Séralini sur la toxicité à long terme ont été publiés avec les présentations des rats avec leurs énormes tumeurs, un tsunami d’indignation des scientifiques pro-OGM et des journalistes complices a reçu un écho favorable de la presse et des médias grand public.

Les centaines de scientifiques qui ont défendu le travail de Séralini ont été la plupart du temps ignorés. De nombreux indécis sont restés dans la confusion et prêts à se mettre du côté des chiens qui aboient de l’industrie de la biotechnologie.

Long Term Feeding Study Shows What Monsanto Does Not Want You to Know: Catastrophic Results

Monsanto a influencé une revue scientifique pour qu’elle retire le rapport de Séralini

Cette attaque très médiatisée de Séralini et son équipe a été un assaut aérien et naval pour affaiblir la défense de la minuscule île des partisans de la vérité sur les OGM. Puis l’assaut sur le terrain contre cette île de science intègre a été perpétré en nommant furtivement l’ancien scientifique de Monsanto, Richard E. Goodman, à un poste scientifique de Monsanto, Richard E. Goodman, à un poste nouvellement créé à la revue Food and Chemical Toxicology (FCT), une publication Elsevier.

C’est la revue dans laquelle l’étude de Séralini « Toxicité à long terme de l’herbicide Roundup et d’un maïs génétiquement modifié pour tolérer le Roundup » avait été à l’origine examinée par des pairs et publiée. Avec Goodman aux commandes de l’assaut, le rédacteur en chef de FCT, Wallace Hayes a retiré l’étude de Séralini de la revue en 2013, un an après avoir été examinée par des pairs et publiée.

Hayes a admis que l’étude n’était pas frauduleuse ni inexacte, mais a expliqué qu’elle n’était pas concluante. Des scientifiques intègres ont réagi vivement, expliquant que les études examinées par des pairs et publiées sont souvent non concluantes, et recommandent de « nouvelles études ».

Pour le cas où vous penseriez que je tire trop vite sur Goodman, à la même époque, une étude brésilienne prouvait que les gènes de départ du maïs Bt avec insecticide, ne se désintègrent pas dans l’estomac des mammifères comme le prétend Monsanto, mais survivent intacts et nuisent aux cellules sanguines des mammifères. Cette étude a également été retirée de FCT.

Cette étude a maintenant été publiée dans une autre revue. D’ailleurs l’étude de Séralini a été également vite republiée en 2014 par une autre revue éloignée des envahisseurs de Monsanto: Environmental Sciences Europe.

Et aussi, à la suite des réactions indignées de scientifiques internationaux contre la revue FCT, voici une mise à jour du 26 février 2015 de Scientists for Global Responsibility:

Des changements importants sont intervenus cette année à la revue Food and Chemical Toxicology, dont le rédacteur en chef, A. Wallace Hayes avait retiré l’étude capitale de l’équipe de Séralini. Le Comité de Rédaction de la revue a maintenant un nouveau rédacteur en chef, José L. Domingo, qui a publié des documents montrant que l’innocuité des cultures génétiquement modifiées n’est pas un fait établi, et le comité de rédaction a exclu Richard Goodman, l’ex-employé de Monsanto, qui était devenu rédacteur en chef adjoint de la biotechnologie peu de temps avant que l’étude de Séralini soit retirée.(Caractères gras ajoutés par l’auteur).

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Séralini riposte avec succès

Séralini et son équipe de recherche ne se sont pas contentés de voir leur étude republiée dans une revue qui intéresse peu et n’est pas soutenue par les médias grand public. Ils ont alors formé un groupe appelé le CRIIGEN, acronyme de Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique, et ont riposté.

Gardez à l’esprit que les attaques sur Séralini et al ont porté sur les tumeurs, qui ont eu un fort impact visuel dans les médias. Mais Séralini et son équipe ne recherchaient a priori pas les effets cancéreux. Leur analyse de toxicité était axée sur les effets à long terme sur la santé du foie et des reins, où ils ont trouvé des preuves irréfutables de dommages graves.

L’étude du professeur Séralini concernait la toxicité chronique, et non une étude de carcinogénicité à grande échelle. Par conséquent, il n’a pas mené une analyse statistique des tumeurs et des résultats de mortalité. Au lieu de cela, il les a simplement rapportés, sans en tirer de conclusions définitives.

C’était conforme au protocole de toxicité chronique de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique), qui exige que toutes les « lésions », y compris les tumeurs, observées soient enregistrées.

Donc, Séralini et le CRIIGEN ont décidé d’attaquer plutôt que de simplement se défendre; ce qu’ils ont fait avec le soutien de nombreux scientifiques internationaux. Ils ont contesté avec succès le magazine Marianne, et son journaliste responsable, Jean-Claude Jaillet qui avait prétendu publiquement en 2012 que Séralini et son équipe étaient coupables de « fraude scientifique dans laquelle la méthodologie avait servi à renforcer des résultats prédéterminés ».

Ce même article indiquait également que « des chercheurs du monde entier » avaient émis des « paroles sévères »  au sujet de la longue recherche (deux ans) de Séralini sur la toxicité du maïs OGM résistant au Roundup sur les rats. Séralini et le CRIIGEN, avec l’aide de leurs avocats Bernard Dartevelle et Cindy Gay ont gagné leur procès contre le magazine Marianne.

Puis après une enquête de trois ans se terminant le 25 novembre 2015, la Haute Cour de Paris a inculpé Marc Fellous, l’un des accusés dans le procès en diffamation. Il se trouvait qu’il était le président de la Commission du Génie Biomoléculaire qui avait approuvé sans discuter de nombreux produits génétiquement modifiés à la consommation.

Aucun détail n’a été révélé publiquement, mais apparemment Fellous a été accusé de faux et usage de faux, utilisant la signature d’un scientifique pour « prouver » que Séralini et son équipe s’étaient trompés dans leur étude qui a conclu que le maïs Roundup Ready de Monsanto était impropre à la consommation, jusqu’à ce que d’autres études soient entreprises. Le jugement et la condamnation finale est attendue début 2016.

L’enquête de la Cour a découvert que le journaliste américain Henry Miller, via lemagazine Forbes notoirement pro-OGM avait commencé les attaques diffamatoires. Ce Henry Miller est l’un de ces mercenaires professionnels employés par les industries dangereuses pour la santé et le bien-être de l’humanité et de la planète, y compris l’industrie du tabac. Un sale travail, mais ça paye bien.

Protocole controversé

Pourtant, très rapidement, le protocole expérimental est remis en cause. L’opposition aux OGM du professeur est de notoriété publique, tout comme celle du commanditaire de l’étude, le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN). Plusieurs parti-pris de l’équipe de recherche interrogent leurs pairs, tels que l’accès aux données finales de l’expérience jugé « limité », la souche de rats choisis connue pour sa propension à développer des tumeurs mammaires, et le nombre de rats considéré comme « insuffisant ». La durée de l’enquête est également inhabituelle : 24 mois, alors que la plupart des recherches sont menées sur 90 jours.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude sur la toxicité des OGM est remise en cause, quelle que soit la renommée des auteurs. Plusieurs chercheurs ont payé le prix fort pour avoir publié leurs propres résultats (lire article ici). Dans le cas de Gilles-Eric Séralini, ses travaux de recherche sont désavoués le 28 novembre 2013 par la revue Food and Chemical Toxicology qui les avait pourtant publiés un an plus tôt. Le biologiste pointe alors du doigt les lobbys industriels, les accusant d’être à l’origine de la remise en cause de ces travaux.

Appel à la transparence

Sept mois après ce retrait, le chercheur et le CRIIGEN proposent ce 24 juin une seconde version de leur étude. Celle-ci ne contient pas de recherche supplémentaire, ni d’informations exclusives, mais rend publique toutes les données brutes. « L’étude a simplement été réécrite, pour mettre en avant les effets du Roundup plutôt que ceux des OGM », détaille le CRIIGEN, interrogé par le siteReporterre. Winfried Schröder, éditeur pour la revue Environmental Sciences Europe, espère que cette republication permettra « une discussion rationnelle. » « Le seul objectif est de permettre la transparence scientifique et, sur cette base, une discussion qui ne cherche pas à cacher, mais bien à se concentrer sur ces controverses méthodologiques nécessaires », explique-t-il.

Pour cette seconde étape, l’équipe a voulu faire preuve de plus de transparence. Elle appelle la société Monsanto à en faire autant et « réclame le libre accès aux études toxicologiques ayant permis la mise sur le marché des différentes formulations de Roundup, la mise en accès libre des données brutes (urinaires et sanguines) des analyses de toxicologie pour tous les produits ». Le contenu des études de Monsanto sur ces différents produits n’a jamais été dévoilé (lire notre enquête sur l’évaluation du MON810). Au nom du secret industriel et du droit à la propriété intellectuelle, la société refuse toujours de les transmettre.

Paul FASSA.

sources : realfarmacy.com

51 commentaires à propos de “Un scientifique qui a découvert que les OGM provoqueraient des tumeurs gagne son procès

  1. Merci pour les infections…mais j’ai une petite suggestions, je sais que votre site vie grâce à la publicité, mais par pitié, ne diffusez pas des pubs qui vont à l’encontre de votre philosophie ! ! Cela enlève toutes crédibilité….

  2. Merci pour vos informations ! ! Cependant, j’ai une petite suggestions ! ! Je sais très bien que votre site vie grâce à la publicité comme tous les autres, mais histoire de conserver votre crédibilité, évitez les pub qui vont à l’encontre de votre philosophie ! ! Je ne pense pas qu’un régime qui vous dit de supprimer certains aliments comme des légumes ou des fruits soit très « éthique  » lorsque l’on promouvoir le respect de la nature!!
    Mais encore une fois tout mon soutien à ce combat contre ce monstre de Monsentos et compagnie..!

    • Bonjour Jeulin, nous ne sommes pas responsables des choix de publicités publiées. Mais nous allons voir avec notre annonceur pour essayer régler ce problème
      .

      • Si tant est que Critéo (et consorts) fassent une analyse pertinente de sa navigation 🙂 Critéo n’analyse pas encore l’intention qui commande d’aller ici ou là, parfois on peut aller sur un site par souci d’information et non par adhésion à son propos et on va ensuite se voir proposer des régimes minceurs sans fruits ni légumes alors qu’on les adore.

  3. ES CE QUE CETTE FOIS , CE SERA PRIS EN COMPTE SERIEUSEMENT ??
    POUR MOI LES INDUSTRIELS SONT DES  » NAZIS »
    ILS PORTENT ATTEINTE A L’HUMANITE EN TOUTE SERENITE
    IL EST IMPERATIF QUE CELA ?CESSE
    J’AI DE JEUNES PETITS ENFANTS
    AU SECOURS!!

    • Voila le problème, quelqu’un se bat pour une cause,ici admirable mais dans le fond qu’en restera t-il?
      Toutes ces multinationales ont tellement de pouvoir (fric) ils reçoivent une amende, certains condamnés a de la prison avec sursis. mais au fond ils continuent ou recommencent sous une autre forme et on revient au point de départ.

      • Bonjour,

        Je pense qu’il est fondamental que les gens comprennent bien que quand une compagnie est condamnée et qu’elle ne dépose pas le bilan, cela signifie qu’au final c’est le consommateur qui paye l’amende…… Puisque le principe d’un business plan est que l’ensemble des charges soient couvertes par le prix de vente du produit/service vendu par la compagnie.

  4. Nous, consommateurs, avons le pouvoir ! Battons nous en n’achetant que bio ! Et les industriels de la chimie n’auront pas d’autres choix que d’investir dans la bio !

  5. Bravo pour voter courage et votre souci de sauveur la planète (Les gens)
    On a de la difficulté à croire que des gens soient méchants coir diaboliques à ce point. Il est grand temps que cela envahisse les réseaux sociaux ,c’est essentiel ,fondamental .On paie des milliards pour trouver des solutions contre le cancer alors que d’autres sont payés des milliards pour rendre le monde malade.
    Que le monde soit informé rapidement et refuse en masse d’acheter ces produits. Aller voir le film « Demain » plus de détails demain-le film.com
    Ensemble nous pouvons faire quelque chose.
    Servons des réseaux sociaux en masse pour informer
    Il est urgent d’agir merci merci merci

  6. « Source : realfarmacy.com »
    On parle bien des mecs qui sont anti-vaccins et qui balancent des théorie du complots + des clickbait un peu partout ?
    Quand on veut faire dans le scientifique on prend des sources fiables, merci

    • sauf que ces liens renvoient à des articles à la crédibilité plus que douteuse. Cela me semble plus financé par les lobbyistes que par un esprit éclairé….

  7. Un bon article bien populiste comme on aime ça quand on est bien primaire, bravo au rédacteur.

    Il n’a pas gagné parce qu’un juge a estimé qu’il avait raison, c’est des conneries ça.

    Non, il a gagné parce qu’on ne peut pas prouver qu’il avait tort. IL était parfaitement dans son droit de réaliser cette étude et si on est pas content et qu’on estime qu’elle a été mal menée et n’est pas concluante.. eh bien on en fait une pour infirmer ou confirmer la sienne, ce que Séralini espère toujours.

    Mais il est clair que la pseudo étude de Séralini consistant à nourrir des rats à 60’000x la dose de Roundup ne va surtout pas être probant de quoi que ce soit.

    Il suffirait de nourrir ses enfants durant deux ans qu’avec des aliments mouillés de sirop de fraise, même bio, pour s’en rendre compte. Le concept même est absurde et ne prouve absolument rien.

    Nul ne prétend que les pesticides sont sains, c’est un fait. Et de s’en passer ne serait de toute façon pas une grande perte, c’est l’évidence même et il n’y a pas besoin d’étude pour ça.

    Mais il n’en reste pas moins que si sa pseudo étude ne prouve rien, elle reste valide et que celui qui n’est pas content prouve le contraire, ce qui est l’objectif avoué de Séralini qui ne demande pas mieux à ce qu’on lui démontre par une vraie étude d’ampleur qui coûte bien plus cher dure bien plus longtemps que le Roundup est inoffensif.

    • Qu’en est-il des suicides d’agriculteurs Indiens, ayant utilisé ce pesticide, qui somme toute ne donne aucun résultat si ce n’est que de polluer les sols ? L’idéal en agriculture étant d’utiliser une permaculture…

    • Cher Thierry Curty,

      Pouvez-vous préciser « honnêtement » quel est votre lien avec le secteur en question? Vos arguments sont tous simplement fallacieux mais vous le savez déjà puisque que votre objectif principal est de détruire la crédibilité d’un homme et d’une équipe de chercheurs dont les résultats mettent en danger les bénéfices colossaux réalisés par une compagnie de pollueurs/voleurs/escrocs/raquetteurs. Je ne sais pas quel est le pire, que vous en ayez conscience ou pas……

    • je suis confuse de voir par ou il faut passer pour écœurer les gens! vont ils vraiment réfléchir?Jusqu’oùn faut-il faire souffrir des animaux avant d

    • Je partage tout à fait ce point de vue : Il y a beaucoup trop d’articles qui font dans le sensationnel et dans le racolage en créant des pseudos polémiques visant à victimiser les « bons savants » à qui le « diable de la Chimie » empêcherait la publication de leurs travaux. Bien sûr, il y a dans les comités de lecture de toutes les revues des lobbies qui cherchent à éliminer des articles qui ne leur conviennent pas. Comme dans tous les domaines : on vit dans un monde de brutes !
      Mais le premier souci n’est pas de publier des travaux qui ne plaisent pas à Monsieur le Vicomte. Le premier souci est de trouver des crédits pour financer ces recherches courageuses et indépendantes. Si les chercheurs en question ont pu réaliser leurs travaux c’est que quelqu’un leur a fait confiance et les a financé. Jusqu’ici on est donc loin du mélodrame. Mais affirmer qu’une revue a retiré un article est tout simplement idiot ! C’est comme dire que Le Monde aurait retiré un article de la semaine dernière : les revues scientifiques sérieuses ne sont pas consultables qu’en ligne; elles sont disponibles dans les bibliothèques universitaires du mond entier. J’ai téléchargé cet article hier sur le site d’Elsevier (depuis un ordi de mon université) et le tient à la disposition de qui voudra.
      Pour le reste je n’y connais rien. Je ne connais pas non plus le dossier judiciaire. Mais la décision du tribunal ne peut en aucun cas concerner les conclusions des chercheurs. Enfin quoi reflechissez deux minutes ! comment des juges qui n’ont aucune formation scientifique pourraient donner un avis sur les conclusions d’un article de ce niveau ?
      Respirez, inspirez, expirez en contractant les abdos internes. Vous entendez le bruit de la mer ? Jean

  8. Bonjour,

    J’espère, au regard récent de l’achat de Monsanto par Bayer (septembre 2016), qu’il sera aussi possible de contrer ce lobbie chimique ? Merci en tout les cas, pour l’information diffusée par votre article.

    Cordialement.

    • Bonjour Monique,

      J’ai bien peur que la compagnie Bayer, comme toutes les pharmaceutiques avides de profits faramineux pour leurs actionnaires, n’a pas acheté Monsanto pour en faire un outil de mieux-être et de santé destiné à l’humain.

    • Enfin quelqu’un qui mentionne « bayer » !! Car cette association monsanto-bayer est extrèmement inquiétante; cela devient une « maffia » de l’agro-alimentaire….

  9. la lumiere arrive et gagne l ignorence des uns et la perversite de l autre de MONSANTO on passe a MASANTE
    Merci a ceux celle qui oeuvrent pour le bien etre de l humanite

  10. « Un tribunal » … a-t-on des informations liés à la procédure judiciaire?
    L’article énonce un titre dont finalement il ne parle que peu… Avez vous des info complémentaires?
    Merci

      • Je suis d’accord avec Magalav…. « un tribunal »??? Aussi peu d’information sur un sujet si sérieux ne parait pas crédible. Aucun autre média que vous n’en aurait fait état. Etrange.
        Un peu trop beau pour être vrai hélas.

  11. Bonjour,

    Je pense qu’il est fondamental que les gens comprennent bien que quand une compagnie est condamnée et qu’elle ne dépose pas le bilan, cela signifie qu’au final c’est le consommateur qui paye l’amende…… Puisque le principe d’un business plan est que l’ensemble des charges soient couvertes par le prix de vente du produit/service vendu par la compagnie.

  12. Bravo à ces individus qui oeuvrent pour le bien de l’humanité…… Chacun de nous doit prendre conscience qu’il faut se nourrir différemment pour faire tomber Montsentos…..

  13. Bonjour, pas de trace du nom de Seralini sur le site dont vous dites que cet article est sourcé :
    realfarmacy.com

    Quelle est la source de votre article ?

    C’est pour convaincre un ami…

    Merci.

  14. Il y a quelque chose d’un peu bizarre dans cette histoire…On affirme que la revue Food and Chemical Toxicology aurait « retiré » l’article de ces scientifiques. C’est tout à fait impossible ! C’est comme dire qu’on aurait retiré un article du Figaro de la semaine dernière. L’article original est intitulé Séralini GE et al (2012) Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize. Food and Chemical Toxicology, 50(11): 4221-4231. et il est disponible sur le site de la revue à condition d’avoir accès au site d’Elsevier ce qui est possible en se connectant depuis un ordi d’une université ou du CNRS, ou en payant bien sûr. Je le tiens à la disposition de qui voudra le lire. En revanche une revue peut s’opposer de façon malintentionnée à la publication des travaux de chercheurs. Mais si on en croit l’article, ces chercheurs n’ont pas de mal à publier dans d’autres revues et il n’y a donc pas de quoi fouetter un chat. Pour le reste, je n’y connais rien, mais si ce qui est écrit est vrai, on ne peut que se féliciter des résultats de ces chercheurs.

    • On me dit que ce commentaire est un doublon. C’est vrai, je l’ai publié sur Facebook Mais Il n’apparaît pa ici ou Il pourrait être utile Cordialement Jean

  15. Monsieur Serallini est un Professeur émérite et il peut être considéré comme un lanceur d alerte ! lui et ses équipes luttent depuis des années pour le bien de tous!
    Faudra t il attendre qu il y ait de nouveaux scandales tel, le sang contatimé, l’ESB (vache folle), sans véritables responsables! …et j en passe pour que de tels personnes soient entendus et écoutés par le plus grand nombre. Bien sur, que toutes études doivent être approfondis et confirmés ou contredites, avec des moyens alloués par l état en ce qui concerne la santé publique …et que les détracteurs apportent la preuve du contraire dans ce cas et qu ils engagent aussi leurs responsabilités pénales plutôt que des frais d avocats pour ne pas perdre d actions…….

  16. Vous savez lire? Mr Seralini a gagné son procès en diffamation alors qu’on l’accusait de fraude! son étude reste de très mauvaise qualité avec beaucoup de biais. Je fais de la recherche en biologie végétale fondamentale (donc sans intérêt avec les agro-industries) et ne croit pas que les OGM vont sauver le monde. Le plus gros problème des OGM est la perte de biodiversité et des gens comme mr Seralini me persuade encore un peu plus que pour prouver une toxicité des OGM sur la santé, il faut être très distrait dans le protocole. Sans mentionner le processus de publication dans l’express (si je ne m’abuse) en interdisant tout commentaire de spécialiste, en douce, juste pour la couverture avec une grosse tumeur (donc oui, il focalise sur les tumeurs contrairement à ce que vous voulez dire et fait su sensationnel pour masquer les gros biais de l’étude). C’est dommage car avec des études sérieuses on pourrait éventuellement trouver quelques chose, et réfléchir et discuter.
    Son papier est un modèle pour les étudiants de licence pour montrer comment ne pas faire une étude. De ce point de vue, il fait avancer la science. Que vous soyez contre monsanto et sa façon de vendre ses produits. Très bien, ça peut se comprendre. Mais il faut faire preuve d’un peu d’objectivité au sujet des OGM. Et ne mixez pas OGM et Monsanto. Ce sont deux choses différentes. La diffusion de cet article sur les réseaux sociaux empêche un débat rationnel sur la question, importante, des OGM. Mais bon, vous n’êtes pas le seul.

  17. Vous savez lire? Mr Seralini a gagné son procès en diffamation alors qu’on l’accusait de fraude! son étude reste de très mauvaise qualité avec beaucoup de biais. Je fais de la recherche en biologie végétale fondamentale (donc sans intérêt avec les agro-industries) et ne croit pas que les OGM vont sauver le monde. Le plus gros problème des OGM est la perte de biodiversité et des gens comme mr Seralini me persuade encore un peu plus que pour prouver une toxicité des OGM sur la santé, il faut être très distrait dans le protocole. Sans mentionner le processus de publication dans l’express (si je ne m’abuse) en interdisant tout commentaire de spécialiste, en douce, juste pour la couverture avec une grosse tumeur (donc oui, il focalise sur les tumeurs contrairement à ce que vous voulez dire et fait su sensationnel pour masquer les gros biais de l’étude). C’est dommage car avec des études sérieuses on pourrait éventuellement trouver quelques chose, et réfléchir et discuter.
    Son papier est un modèle pour les étudiants de licence pour montrer comment ne pas faire une étude. De ce point de vue, il fait avancer la science. Que vous soyez contre monsanto et sa façon de vendre ses produits. Très bien, ça peut se comprendre. Mais il faut faire preuve d’un peu d’objectivité au sujet des OGM. Et ne mixez pas OGM et Monsanto. Ce sont deux choses différentes. La diffusion de cet article sur les réseaux sociaux empêche un débat rationnel sur la question, importante, des OGM. Mais bon, vous n’êtes pas le seul.

  18. Cet article n’est pas honnête. L’étude de ce scientifique met en relation un OGM résistant au roundup et le roundup dans l’augmentation statistique des tumeurs chez les rats. C’est le roundup qui est mis en cause, pas l’OGM.

  19. Je m’interesse aux OGM, j’ai lu plusieurs articles, je pense qu’ils sont pas aussi dangereux que l’on pense. L’étude de Seralini ne prouve pas que les OGM provoquent des tumeurs sur les rats. Je pense que l’herbicide Roundoup a provoqué effectivement des tumeurs chez ces rongeurs. Ce sont deux choses différentes !

  20. Même reflexion, on y connait pas grand chose mais à supposer que ça soit vrai, cest le pesticide qui est toxique pas l’ogm en lui même. Merci de preciser.

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