Le 24 Mai 2018. Image crédit : Pixabay

5 astuces pour vous apprendre à réduire votre inquiétude

De nombreuses personnes ont tendance à s’inquiéter. Nous pensons souvent que l’anxiété et l’inquiétude sont plus ou moins la même chose, mais voici quelques différences essentielles à garder à l’esprit:

L’inquiétude est plus spécifique, alors que l’anxiété est plus générale.

L’inquiétude a lieu dans notre tête, l’anxiété affecte notre corps.

L’inquiétude stimule la résolution de problèmes, l’anxiété non.

L’inquiétude crée une détresse modérée, l’anxiété peut créer une grande détresse.

L’inquiétude est basée plus sur la réalité que l’anxiété.

L’inquiétude est plus contrôlable que l’anxiété.

L’inquiétude tend à être plus temporaire et éphémère que l’anxiété.

L’inquiétude n’a généralement pas d’impact sur le travail et le fonctionnement quotidien, l’anxiété oui.

En comprenant les différences entre l’anxiété et l’inquiétude, nous sommes mieux équipés pour gérer ces deux aspects. Vous remarquerez, par exemple, que l’inquiétude est plus basée sur des questions quotidiennes de nature pratique. L’anxiété, quant à elle, peut se manifester sans raison. Sachant cela, nous pouvons être plus proactifs dans la façon dont nous réglons nos affaires, pour bénéficier d’un soulagement immédiat.

Mise en garde importante: ceux qui ont un trouble anxieux (par exemple, le trouble d’anxiété généralisée) signalent souvent une inquiétude excessive liée aux événements de la vie. Si vous souffrez d’un trouble anxieux, nous espérons que cet article sera bénéfique, mais vous pouvez également vous tourner vers l’aide d’un professionnel.

Même si nous ne pouvons pas arrêter tous nos problèmes, nous pouvons certainement limiter leur fréquence et leur gravité.

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Il n’est pas nécessaire de trop s’inquiéter. Plus important encore, nous n’avons aucune raison de nous inquiéter de choses qui sont hors de notre contrôle. Voici cinq choses que vous pouvez faire à propos de l’inquiétude:

# 1 DEMANDEZ-VOUS, « PUIS-JE FAIRE QUELQUE CHOSE POUR ARRANGER CELA? »

Il ne sert à rien de s’inquiéter de quelque chose que vous ne pouvez pas contrôler. Nous savons tous instinctivement que c’est inutile de le faire, mais nous le faisons quand même. Par exemple, être nerveux à propos de quelque chose que vous avez dit à un collègue n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler. Régler le problème est quelque chose que vous pouvez contrôler.

Agissez si c’est contrôlable, mais détendez-vous si ça ne l’est pas.

# 2 DESIGNEZ UN MOMENT POUR L’INQUIÉTUDE

Même si le «moment d’inquiétude» prévu peut paraître étrange, il est néanmoins utile. Une étude menée en 2011 par des chercheurs de l’Université de l’État de Pennsylvanie a révélé qu’un «programme de contrôle du stimulus en quatre étapes» aidait les gens à contrôler leurs inquiétudes impulsives.

Voici les quatre étapes:

  • Identifiez l’objet de l’inquiétude.
  • Prenez un moment pour réfléchir à cette inquiétude.
  • Si vous vous surprenez à vous inquiéter à un moment autre que votre moment d’inquiétude désigné, vous devez faire un point pour penser à autre chose.
  • Utilisez votre «moment d’inquiétude» de manière productive en réfléchissant à des solutions pour vos inquiétudes.

# 3 PRATIQUEZ LA PLEINE CONSCIENCE

Les pratiques de pleine conscience, en particulier la méditation de la pleine conscience, enseignent l’acceptation comme un principe fondamental. L’acceptation est souvent mal comprise car elle accepte passivement les problèmes qui surgissent au lieu de les résoudre.

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# 4 GARDEZ VOTRE ESPRIT ET VOS MAINS OCCUPÉS

Nous nous inquiétons beaucoup plus quand nous nous concentrons sur notre monde intérieur que sur quelque chose d’extérieur (par exemple, travail ou passe-temps). Notre esprit fait la même chose quand nous nous ennuyons.

Selon une étude du Medical Research Council en Angleterre, rester occupé peut même aider ceux qui ont vécu un événement traumatisant. Bob Hirshon, chercheur à l’Association américaine pour l’avancement des sciences, dit: «Garder vos mains et votre esprit occupés interfère avec le stockage et l’encodage des images visuelles.» Hirshon faisait probablement référence aux flashbacks à des événements traumatisants.

# 5 DÉPENSEZ-VOUS

L’exercice est peut-être la meilleure chose à faire pour améliorer votre santé. L’Université de Harvard a déclaré:

« L’exercice régulier change le cerveau pour améliorer la mémoire [et] les capacités de réflexion. Il y a beaucoup de bonnes raisons d’être physiquement actif [y compris] réduire les risques de développer une maladie cardiaque, un accident vasculaire cérébral, et le diabète … »

Pour combattre le stress et l’inquiétude, l’exercice marque à nouveau quelques points importants. L’exercice stimule les substances chimiques cérébrales associées à l’attention, au dynamisme, au bonheur et au bien-être.

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Sources :PSYCHOLOGYTODAY.COM/ et /WWW.HUFFINGTONPOST.COM/ et /WWW.PSYCHOLOGYTODAY.COM/

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