5 façons de faire face à des membres toxiques de la famille

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Membres toxiques de la famille

5 façons de faire face à des membres toxiques de la famille

Dans cet article, nous allons examiner de plus près les manières de traiter réellement avec ce genre de personne de notre famille. Parce qu’il faut l’admettre – même si l’on prend leur toxicité à la légère et que nous tentons de poursuivre notre vie comme si de rien n’était, ces choses ont tendance à nous porter préjudice au fil du temps.

Et si vous ne faites pas attention, vous pourriez vous retrouver agacé, et même commencer à dire ou faire des choses assez étranges lors des dîners de famille.

Voici 5 façons d’éviter cela.

# 1 – Ne prenez pas les choses de façon trop personnelle

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Pensez à vos années à l’école primaire. Vous vous souvenez du boulet qui brutalisait tout le monde? Eh bien, le membre toxique de votre famille est exactement comme cela. Ils feront sentir les autres mal dans leur peau (pas seulement vous). Peut-être qu’ils le font afin d’obtenir quelque chose. Ou peut-être qu’ils cherchent tout simplement à exprimer un simple vice. Peu importe la raison, cela a un rapport avec eux.

Utilisez les attaques du membre toxique de votre famille comme une occasion de pratiquer l’art de ne pas prendre les choses trop personnellement. Si vous pouvez passer maître à cela dans cette relation, alors il vous sera beaucoup plus facile de l’appliquer aussi bien dans les interactions que vous avez avec tout le monde en général.

# 2 – Revendiquez vos droits

Lorsque vous vous sentirez prêt, abordez ce membre de votre famille et communiquez-lui avec assurance (de façon non agressive) à quel point vous êtes contrarié sur la manière dont il s’est comporté avec vous. L’objectif ici n’est pas nécessairement de changer son comportement.

Au final, qu’est-ce que vous pouvez vraiment contrôler? Votre façon de réagir. En prétendant que tout va pour le mieux lorsque ce membre de votre famille vous marche dessus, vous envoyez un message erroné – démontrant une faiblesse. Montrez votre force et faites-lui savoir que vous êtes très conscient de ce qu’est un comportement approprié et que vous ne sauriez vous contenter de moins.

# 3 – Vous devez comprendre (et appliquer) les « conséquences naturelles »

Membres toxiques de la famille


Nous sommes nombreux à avoir un point faible quand il s’agit des membres de la famille – même les plus toxiques. Nous n’aimons pas leur montrer les choses en face.Mais vous voyez, dans la vie, il y a des règles. Chaque action engendre une réaction, des conséquences, et vous ne devez jamais hésiter à communiquer cela au membre toxique de votre famille.

Disons que ce membre précis de votre famille vous maltraite physiquement. La conséquence naturelle de cette circonstance serait une action en justice. Disons par exemple qu’il endommage vos biens et qu’il refuse de payer pour les pots cassés. Eh bien devinez quoi – vous avez des fondements juridiques là aussi!

# 4 – Entourez-vous de personnes positives

Vous entourer de personnes positives est la clé pour demeurer confiant lorsque vous luttez contre le membre toxique de votre famille. Cela est particulièrement vrai si ce membre est un parent qui vous a toujours maltraité.

Si vous êtes un adulte affirmé, profitez de votre liberté et passez autant de temps que possible avec vos amis positifs et encourageants. Ils sauront vous montrer ce qu’est le respect et que vous méritez un traitement approprié.

# 5 – Pardonnez, mais n’oubliez pas

"Forgive others, not because they deserve forgiveness, but because you deserve peace." – Jonathan Lockwood Huie

« Pardonnez aux autres, non pas parce qu’ils méritent le pardon, mais parce que vous méritez la paix d’esprit » – Jonathan Lockwood Huie

Plus vous continuez à garder la haine et la rage pour ce membre toxique de votre famille, plus il gagne la guerre. Cela ne signifie pas que vous devriez tout simplement supprimer les sentiments négatifs à son sujet, bien que; après tout, ces sentiments inculquent la mise en garde de protection.

Ce que vous devez faire, c’est pardonner tout en gardant en même temps à l’esprit la nature même de ce membre de famille. Abandonnez votre désir de vengeance ou de vous plaindre, et transformez celui-ci en désir de vous protéger et de protéger un autre contre des attaques futures.

Jetez un oeil à cette vidéo de Ben Leichtling, président de Bullies Be Gone, pour en savoir plus sur la façon de faire face à des membres toxiques de la famille – particulièrement lorsqu’il s’agit de parents.


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Sources:
Psych Central
PeopleWithPotential.org
TheAdventurousWriter.com
Psychology Today

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22 commentaires à propos de “5 façons de faire face à des membres toxiques de la famille”

  1. Je vis présentement une situation semblable. Un point crucial : amener un être aimé malgré tout en justice est excessivement difficile et horrîle et vidant surtout une 2eme fois. Je devrai agir. …

  2. Une seule chose à faire avec les personnes toxiques. …rompre tout contact même si c est des parents proches..je l ai fait et je revis ! !!!!!!!?

  3. Sortir d’une telle situation est souvent difficile seul, car on a « peur de la réaction » de cet autre qui abuse de nous. C’est d’ailleurs une tactique souvent inconsciente, ou au moins en partie, des abuseurs et autres membres toxiques de votre entourage.
    On peut se faire aider, conseiller. ok.
    Mais la clef est certainement de parvenir à exprimer simplement à cette personne ce que l’on ressent lorsque la personne fait ou dit ceci ou cela. C’est rendre explicite, verbalisé, le vécu intérieur douloureux et les « non dit ».

    C’est évident que cet autre va minimiser, tenter de ridiculiser ou de prétendre que c’est juste pour s’amuser.
    Tranquillement continuer à exprimer que vous ne vous amusez pas en souffrant à ce point et que vous voulez que ça change. Et tout de suite.

    Que cela change ou même si ça ne donne rien ou parfois que ça empire, il est de toute façon nécessaire d’accepter le concept (dans votre tête!!) que cette personne « a un problème personnel » et qu’elle le gère très mal. Et dès lors ne plus prendre ce qu’elle vous dit ou fait comme si vous deviez prendre ça. Ca lui appartient.

    Comprenez que vous n’avez pas à entuber un « malade », même et surtout si vous pensez avoir de l’amour pour cette personne. L’amour est une chose, mais l’amour doit être réciproque sinon c’est quoi? Une relation de dépendance, rien de plus. Pourquoi aimeriez-vous une personne qui (consciemment) vous fait souffrir tant? Notez donc l’importance de passer par la phase 1, qui est d’exprimer le ressenti, afin de donner la « chance » à l’autre de savoir que (à quel point) ça ne vous convient pas et que (à quel point) ça vous fait souffrir.

    Par cette expérience de vie, vous apprendrez en même temps le respect de vous-même…
    On pourrait donc dire que vous pouvez même prendre cette expérience de vie comme un challenge sur vous-même. Vous améliorer. Améliorer votre expression, l’expression de votre ressenti.
    Bonne chance

    • Bonjour Pierre,

      Votre message me touche beaucoup. Actuellement, je vis un période difficile, où je me rend compte que j’ai été très touché dans mon enfance, et mon adolescence, par le comportement d’un membre de ma famille, que j’aime énormément. Aujourd’hui, j’essaye de faire un travail sur moi pour ne plus être touché par cela. Je sais que ce travail sera long, mais il reste obligatoire à faire, sinon je sais que je me ferais ronger par cette personne. Pour ca part, la souffrance qu’elle nous fait endurer est inconsciente, je pense.
      Qu’est ce que c’est dure de tomber de ci haut, alors que ma vie ne fait que commencer, je n’ai que 22 ans. Mais je ne suis pas seule, j’ai pris la décision de suivre une psychothérapie pour m’aider à y voir plus claire.

      Votre message me touche particulièrement. Je souhaiterais savoir, Sans vouloir être indiscrète, si vos connaissances sur le sujet vous ont été acquises par votre travail ou un vécu similaire ?

      Merci à vous pour ce texte, qui me donne de l’espoir.

  4. Le pardon n’est pas le pardon s’il y a la rancune,!!! l’amour pardonne et oublie tout ce qui permets de travailler à la paix dans notre relation aux autres. Je te pardonne j’oublie pas n’est pas le pardon!!!

    • Bonjour soares je comprends ce que signifie pardonner sans oublier. Le pardon est vraiment un acte pour soi car celui qui souffre de ne pas pardonner c’est celui qui ne pardonne pas. À force des tensions s’installent, jusqu’à provoquer des maladies ou un état de santé médiocre. On y perd toute joie de vivre aussi, du coup on se coupe de la vie pour montrer à l’autre combien il nous fait souffrir. Mais c’est jouissif pour lui ou elle dans un sens car il sait qu’il a du contrôle sur vous et surtout il s’en fiche puisqu’il recommence. Se pardonner (comme dans ho hoponopono ) et pardonner l’autre c’est retrouver de la légèreté et de l’apaisement pour soi et pour toute la famille ! Ne pas oublier c’est rester alerte et conscient que l’autre peux recommencer, c’est être vigilent et quand le moment sera venu, ne pas oublier c’est pouvoir doser son seuil de tolerence et évaluer en conscience et en toute connaissance de cause que le moment est adéquat pour quitter la personne en question et protéger sa famille et notamment les enfants qui sont vulnérables. Je passe actuellement par cette expérience.

  5. on peut ne pas oublier..un scorpion reste un scorpion si il ne prend pas conscience de sa nature et souhaite une amélioration pour les deux parties en présence. pour moi, perso, la base n’est pas l’amour , mais le respect en tout point qui peut ouvrir la porte à l’amour..et l’amour commence par soi-même.

  6. Malheureusement la meilleure façon de s’en débarrasser est de couper les ponts…puisque la personne toxique ne peut respecter les limites du souffrant. Très difficile d’essayer de régler la situation avec ce genre de personne car ils n’admettent pas leur tort et rejete entièrement la faute et +sur la personne blesser pour ne pas abaisser leur ego.

  7. Bonjour,
    Lisez et relisez le livre « La mort du roi Tsongor » et particulièrement le dernier chapitre. Vous arrêterez de souffrir quand vous aurez compris la petitesse de cet être et mis son âme dans un tombeau scellé définitivement par la justesse de votre jugement. Passer votre chemin, vous n’êtes pas responsable, vous n’avez pas à assumer/corriger/hair , partez la vie est belle ailleurs.

  8. Durant de nombreuses années c’est par une personne toxique des plus proches de ma famille que ma vie était au bord du suicide …depuis que je me suis éloignée tout va bien.. malgré tout il m’a fallu m’éloigner de ses enfants que j’aimais tant……….quelques autres personnes également se sont retrouvées dans les mêmes difficultés par ses agissements destructeurs…..elle manifestait un comportement des plus fous lorsqu’elle pouvait approcher quelqu’un en fin de vie jusqu’à, si vous tourniez le dos s’autoriser enlever le masque d’oxcigène, ….

  9. A ce que je lis, mon cas n’est finalement pas unique! Mon problème à moi est d’être née dans une famille entière totalement dysfonctionnelle et manipulatrice. J’ai réalisé durant mon enfance que ma mère était un « monstre » de cruauté, de haine, de frustration, qu’elle avait transmis à mon frère aîné et ma petite sœur! Manipulation, insultes, menaces, violence… Dès mes 18 ans, ayant eu la chance de pouvoir aller à l’université, j’ai fui sans un mot, j’ai « disparu » de leur vision! C’était en 1989. J’ai tenté de renouer le contact en 2004, année du décès de mon père (qui avait lui aussi fui la famille!), mais rien n’avait changé! Donc j’ai de nouveau décidé de « disparaître » jusqu’en 2014. Cette année là, un cancer m’a fait penser que je devais tenter une nouvelle fois de renouer avec eux au cas où je ne survivrais pas! Au début, j’ai cru qu’ils avaient enfin compris, tout allait bien jusqu’en 2015! Là, ils ont retrouvé leur comportement habituel: réflexions, menaces, demandes d’argent (je suis la seule à travailler, avoir un salaire stable! Mon frère et ma sœur avec son ami, passent leur temps dans l’alcool et les joints!!). En 2016, l’ami de mon frère est mort d’avoir trop bu (ce n’est pas de la cruauté, mais un fait avéré et honnêtement, ce type était atroce!), et la « famille » a décrété que j’allais subvenir aux besoins de ma sœur indéfiniment, ce que j’ai refusé! Là, j’ai eu droit aux menaces de morts, au harcèlement… de la part de mon frère et de ma mère! Ce frère a tenté de me frapper devant mon lieu de travail: là, j’ai enfin réalisé que je devais réagir radicalement! Mon frère s’est retrouvé par terre car je l’ai « allongé », je lui ai dit que si je le revoyais à moins de 500 mètres de moi, il ne se relèverait pas! J’ai aussi décidé, enfin, que je n’avais plus de mère, de frère et de soeur! Mon enfance a pourri ma vie de jeune adulte, m’a fait croire que j’étais une débile (comme ma mère me l’a dit et redit!)! Mais devant mon frère par terre, j’ai compris enfin que j’avais pris le pouvoir sur ma vie, et que je les voyais enfin comme ils étaient: des étrangers dangereux mais pathétiques, pitoyables et bas! Depuis, je vis enfin sans regret, je me suis créée ma « famille » avec des amis rares mais sur qui je peux m’appuyer, et réciproquement! Je ne me demande plus si c’est moi la responsable car la seule responsable au final, c’est une mère maltraitante moralement, cruelle et manipulatrice! Une femme qui a eu trois enfants mais n’en a protégé que deux! Donc, je ne leur dois strictement rien du tout,sauf ma capacité à survivre, à avoir pu faire face seule à ce cancer, à me battre chaque jour pour être heureuse, et, surtout, à comprendre que ce que ma mère me reprochait était le reflet de ses propres erreurs, échecs et frustration! Alors maintenant, je vis! J’ai un métier que j’adore et où je suis appréciée, des amis qui m’aiment comme je suis! Je ne bois pas, ne me drogue pas, et si quelqu’un ose critiquer mon attitude face à ma « famille », je le remets à sa place illico! Le cancer m’a appris une chose essentielle: je suis une battante, une combattante et rien ne m’empêchera d’être en accord avec moi-même! Si j’avais été enfant aujourd’hui, j’aurai eu plus d' »armes » pour me sortir de cet enfer! Mais à l’époque de mon enfance, on ne parlait pas de ce qui se passait chez nous! Ma famille, hors de la maison, était adorable, populaire…. Aujourd’hui, quand on me vante leurs mérites, je « casse » le mythe! Vengeance? Peut-être, mais quel bien cela fait de remettre les choses en place! Et puis, comment faire quand on est issue de toute une famille disjonctée?? On en ressort avec un sérieux instinct de survie! On a deux possibilités, adulte: continuer à subir et à croire qu’on ne vaut rien du tout, ou bien passer son chemin, et se découvrir de nombreux talents et qualités, des défauts aussi (comme l’incapacité latente de faire confiance!)! Durant ma vie, ce que j’ai traversé, j’ai pu avoir l’immense bonheur de constater que je ne serais jamais comme eux car j’avais une chose qu’ils n’avaient pas: mon esprit de combattante, ma capacité à voir les gens nocifs pour moi, le talent d’observer sans rien dire les gens qui m’entoure, de deviner leurs intentions! Donc, au final, merci à mes monstres familiaux: grâce à vous, je suis forte! Grâce à vos actes violents, je sais me défendre et agir! Grâce à vos insultes, je sais que je suis bien plus maline que vous! Car malgré vous, je suis heureuse, je suis fière de ce que j’ai accompli! Et je ne vous offre aujourd’hui que mon mépris le plus total!

  10. Vivre toute son enfance et son adolescence sans l’Amour qu’un enfant a besoin et envie d’avoir de la part de ses parents et une souffrance.
    Lorsque vous vous sentez privé de cette  » nourriture » affective.
    On peut apprendre à se construire d’une manière différente
    Cela peut être probablement difficile.
    Nous pouvons alors passer par de nombreux moments de désarrois et de douleur. Mais, en grandissant et en murissant, nous pouvons regarder autrement toutes ces épreuves. Et se dire que, finalement, c’est en vivant tout cela, que nous pouvons voir ce que nous voulons pour nous -même. .
    Et même si , dire ce que l’on a sur le coeur, ne trouve pas l’écho positif que l’on espère , cela peut nous permettre de voir que malgré tout, nous pouvons nous construire et aller de l’avant.
    Alors, peut-être que nous pouvons nous dire que ce sont ces épreuves qui nous rendent plus forts. 🙂

  11. Bonjour Katy,
    Je suis heureuse que vous ayez pu vous libérer de ce cycle et vous souhaite tout le bonheur du monde.
    Je vous comprend très bien puisque j’ai vécu ce genre de situation. Je suis une enfant adoptée et cette mère qui m’a élevée avait un leitmotiv: « Après tout ce que j’ai fait pour toi, ma petite fille, tu pourrais bien faire ça pour moi! » Voilà l’art de rendre quelqu’un coupable!
    J’étais sa marionnette, son souffre-douleur, sa victime. Selon elle, tout ce que je faisais était de travers: Je ne savais pas tenir maison, m’occuper de mon mari et de mes enfants.
    Lors de mon premier divorce, elle en était à 90% responsable, nous dressant, mon mari et moi, l’un contre l’autre en nous mentant sciemment sur les sentiments de l’autre!
    Elle m’a même dit d’aller me faire soigner si j’étais malade! Et donc, n’admettait aucunement sa responsabilité. A ce moment-là, je lui avais répondu: « Oui, j’y vais pour ceux qui devraient y aller mais ne le font pas! » Je voyais une psychologue régulièrement à cette époque qui elle, m’a fait comprendre que ce n’était pas moi le problème!
    Ce problème s’est résolu tut seul lorsqu’elle a fait un ACV qui l’a laissée à demi paralysée. J’avais alors plus de 40 ans!
    8 ans plus tard, elle me disait qu’elle avait une peur bleue de mourir et je lui ai répondu qu’il n’y avait aucune raison parce que je lui avais pardonné.
    Oui, je lui ai pardonné parce que « à cause » d’elle et « grâce » à elle, je suis celle que je suis aujourd’hui: Une femme forte, une battante, une survivante.
    Alors oui, il faut pardonner mais ne jamais oublier pour empêcher que d’autres ne fasse la même chose. A nous et à d’autres. Paix et Amour

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