5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante

mère aimante
5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante

Le 2 Novembre 2017. Image crédit : Pixabay

5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante

De nombreuses femmes ont eu une enfance dépourvue d’amour et d’affection dont toutes les filles ont besoin avec leur mère. Malheureusement, malgré l’idée que toutes les mères sont aimantes, certaines mères n’écoutent pas leurs filles, ne leur disent pas qu’elles sont fières d’elles ou ne prennent même pas le temps de les connaître. Les cicatrices émotionnelles laissées sur ces femmes durent toute une vie.

Quand une femme est passée par là, elle a besoin de pleurer cette perte. Elle a besoin de pleurer parce qu’elle n’a pas eu la mère qu’elle méritait. Même des décennies plus tard, elles ont du mal à croire qu’elles sont à la fois aimables et dignes de respect.

Le voyage n’est pas facile, et il est différent pour chaque femme. C’est désordonné, mais ça vaut la peine de pouvoir surmonter les dommages émotionnels qui ont été causés et d’aller de l’avant avec la bonne vision de soi-même. Cependant, si une femme est prête à se soumettre au processus, elle peut trouver la guérison et la liberté de l’autre côté.

Dans la plupart des cas, il est plus difficile pour une femme de suivre le processus, car elle a du mal à s’y tenir. Elles ont coupé leur mère de leur vie car elles le devaient, mais continuent à la laisser rentrer, parce qu’elles aspirent toujours à l’amour dont elles ont manqué, et elles continuent à croire qu’elle va changer. En fin de compte, ces filles finissent toujours par se blesser une fois de plus et sont piégées dans un cycle au lieu de marcher sur la voie de la guérison.

La meilleure façon pour une femme de pleurer la perte de l’amour d’une mère est de suivre les cinq phases du deuil. Elle devrait garder à l’esprit, cependant, que ces scènes ne sont pas des étapes à suivre. Ce n’est pas tout le monde qui les suivra toutes, et elles ne les feront pas nécessairement dans l’ordre. En fait, les femmes rebondiront à plusieurs reprises entre les étapes et pourront revenir plusieurs fois dans la même phase ou même être dans plus d’une phase à la fois. Puisque le processus de chacune est différent, c’est normal.

Voici les cinq phases du deuil et comment elles se rapportent à une femme sur la voie de la guérison après une enfance sans amour.

5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante :

1. LE DÉNI

C’est une phase que la plupart des femmes connaissent depuis des années, voire des décennies. Une partie de leur esprit est conscient qu’il y a un problème, mais comme elles reconnaissent aussi que le problème est plus grave que ce qu’elles peuvent supporter, leur cerveau l’exclut et refuse de reconnaître le problème comme un moyen d’éviter d’avoir une douleur insupportable à contrôler.

Pour une femme qui n’a pas reçu d’amour de sa mère, elle ne voit pas à quel point sa mère l’a blessée et nie sa douleur, souvent jusqu’au décès de sa mère.

2. LA COLÈRE

Généralement, la colère est le moyen d’exprimer la douleur brute, même si la fille peut être plus blessée et triste que fâchée, cela entraîne la colère. Elle peut être en colère contre un certain nombre de cibles, y compris sa mère, son père, ses frères et sœurs qui sont aimés alors qu’elle non. Comme cette colère couvre d’autres émotions, elle est souvent irrationnelle ou illogique dans ses cibles et son intensité.

Dans de nombreux cas, la seule façon de traverser cette étape et de surmonter la colère écrasante que vit une femme est de pardonner. Le pardon ne signifie pas que ce que cette personne a fait était correct, mais cela libère l’emprise que cette personne a sur la femme et permet à la femme d’éliminer l’amertume envers les autres qui la blessent.

3. LA NÉGOCIATION

Pour les filles mal aimées, cette phase en est une autre qui pourrait durer plusieurs années comme le déni. Elle croit que si elle peut accomplir certaines choses ou agir d’une certaine façon, elle finira par obtenir l’amour et le soutien de sa mère qu’elle veut désespérément. Cependant, aucune quantité de travail ne gagnera l’appréciation d’une mère sans amour, laissant la fille incapable de faire des changements. Elle doit être prête à cesser de négocier pour aller de l’avant.

4. LA DÉPRESSION

Cette étape est celle où les sentiments de douleur et de perte sont enfin ressentis car ils étaient destinés à être explorés, et c’est une étape critique qui doit durer aussi longtemps qu’il le faudra. La société aime dire aux gens de «s’en sortir» ou de «cesser d’être triste», mais cela ne fonctionne pas de cette façon. Pour traverser cette étape et passer de l’autre côté, ces femmes ont besoin de pleurer et de ressentir la perte aussi longtemps qu’il leur faudra pour la laisser derrière.

5. L’ACCEPTATION

Cela ne signifie pas qu’elles acceptent tout ce qui leur a été fait comme acceptable ou que tout va bien. Une femme qui reconnaît une perte accepte que cette perte ait changé négativement sa vie. Cela signifie aussi qu’elle est prête à apprendre à vivre sans l’amour de sa mère et à vraiment commencer à se rétablir en forgeant de nouvelles relations.

Bien qu’il n’y ait pas un moyen pour une fille mal aimée de changer le passé, elle peut s’en servir pour aller de l’avant pour améliorer son avenir pour elle, ses proches, et elle pourra briser la malédiction générationnelle des relations sans amour avec sa fille.

Après 5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante

11 commentaires à propos de “5 phases vécues par les femmes qui n’ont pas eu une mère aimante

  1. Faire la petite fille tranquille pour plaire à sa mère et manquer le train c’est à dire profiter des moments de jeunesse en plus de moduler une forme de caractères pour s3 faire aimer et aucun résultat wow ce qui a donné à l’âge adulte aucun confiance en soi et de l’estime de soi encore moins .

  2. Tout à fait vrai. Je suis passée par toutes ces étapes . Mais la a 51 ans je n ai aucun effort à fournir célibataire sans mari sans enfants une solitude qui pèse un passé présent amer. J ai décidé de tout quitter et le temps qui me reste à vivre en paix loin très loin. Juste la paix.
    Je serai ravie si y a une thérapie a suivre.

  3. Une mère qui m’a toujours dit que je n’étais pas désirée qui m’a privée de mon père
    Élevée par les grands parents qui ont fait de leur mieux,aujourd’hui manque d’amour total ,2 mariages ratés,2 enfants mais très loin dans leurs sentiments pour moi….bref
    La vie ne donne pas toujours ce que l’on espère…
    J’appelle ça de la survie….bon courage à toutes celles qui me ressemblent…mal aimées….

    • Bon courage et surtout prenez bien soin de vous …c’est le plus difficile car c’est normalement la mère qui apprend à l’enfant à prendre soin de lui . Quand ce n’est pas le cas s’aimer et prendre soin de Soi est le plus grand et le plus beau défi que l’on peut relever de toute sa vie .
      Je vous envoie Force et Bienveillance .

    • C tellement ca jaimerai tellement communiquer avec d’autres femmes qui ont le meme vecu. C telle ment dur detre heureux qd o.n se sest jamais senti aimé moi aussi je me sens en survie et c tout. Bon courage je vous comprends tellement

  4. Ma mère est bonne… sauf elle est totalement incapable de comprendre mes émotions.. jusqu’à maintenant… il y jamais eu de vrai relation de partage entre nous.. j’ai passé par la colère j’ai pardonné non pas pour qu’ elle change d’attitude envers moi mais parce que je croyais j’étais responsable de son manque d’expression d’amour envers moi…en plus je me faisait du mal..C pas sa faute ni la mienne… elle n’a jamais fait le travail sur elle même pour se connaître et comprendre elle même.. finalement j’ai développé plus de compassion pour elle et ça la pousse à être un petit peu tolérante envers moi.. je l’aime malgré tout mais je me suis complètement détachée d’elle..

  5. J’ai 55 ans le mois prochain… et toujours tellement de mal à m’aimer et à m’accepter, me respecter, me supporter. Le manque d’estime de soi et de confiance, en moi, en la vie, en l’autre, ont fait des ravages… Un divorce, 2 filles en souffrance, et une mère d’une toxicité inouïe, qui ne m’a JAMAIS dit : « je t’aime », « tu es belle » ou « tu comptes pour moi », qui ne s’est jamais occupée de moi, ne m’a jamais câlinée ni prise dans ses bras, a toujours fait passer les autres avant. J’ai grandi seule et sans amour, sans reconnaissance. Et comme j’étais la fille (j’ai un frère), mon rôle était d’aider ma mère ou les autres femmes lors des réunions de famille, de mettre la table, de débarrasser, de faire le ménage… pendant que mon frère (cadet de 2 ans), l’homme, calme, posé, adulé, docteur en chimie organique, intelligent lui, était protégé et choyé. Ma mère l’a toujours porté aux nues et préservé… pendant que moi je portais ses souffrances.
    Elle me disait du mal de mon père en permanence, le critiquait sans cesse, et insidieusement, petit à petit, m’a monté contre lui : elle avait besoin d’une alliée, se plaignait, le trompait et me demandait de cautionner, de faire le guet pour appeler son amant, de cacher des choses dans mon sac pour les lui faire passer… Je me suis échappée en tant qu’Au pair en Angleterre, un an durant lequel je n’ai pas reçu le moindre coup de fil : un courrier de temps à autre faisait l’affaire, le téléphone, ça coûte cher !
    Elle m’a fait porter ses valises. J’ai été son sherpa émotionnel et j’ai beaucoup de mal, aujourd’hui encore, à me libérer de son emprise, bien que j’aie mis 22 000 km entre elle et moi afin de survivre.
    Aujourd’hui elle a 77 ans et un cancer, mon père est décédé il y a 2 ans (et maintenant elle ose le pleurer et jouer les malheureuses après tout ce qu’elle a pu proférer sur son compte de son vivant !!!) mais elle a toujours son amant, et toute la famille – mon frère en tête – tente de me culpabiliser de ne pas être à ses côtés et de ne pas l’entourer davantage, de ne pas être plus présente et plus aimante !
    J’ai traversé les 5 phases – mais je reste bloquée dans l’acceptation ! Toujours du mal à pardonner ! Et à digérer !

  6. Bonjour. Tout à fait « tristement exact » née d’une union qui a duré 17 mois père écarté.. .rencontre à 22 ans. J’étais le symbole de l’échec de la vie de couple de ma mère. 60 après, je n’en pleure plus…je lui ai pardonné pour me délivrer d’elle et de son emprise. Elle vit toujours mais dans son mode d’Alzheimer, je n’aurai jamais de reponse à toutes ces questions qui resteront ainsi paroles mortes. J’ai refermé le livre.

  7. Bonjour, Je me retrouve un peu dans tous les commentaires. Élevée par des grand-parents aimants j’ai pu m’en sortir. Ma thérapie : écrire ce qui me faisait mal à hurler mais ma Mère n’a jamais su ce qu’AIMER veut dire !!! Premier mariage raté mais depuis 25 ans avec un époux qui m’aide à traverser les moments de tristesse encore aujourd’hui, j’ai 65 ans mais pas guérie de ce manque d’Amour enfant. On n’en guérit JAMAIS, on lutte toute sa Vie pour ne pas reproduire le même Schéma & avec du courage on y arrive : 3 Enfants & leurs conjoints E X T R A O R D I N A I R E S aimés & aimants. A toutes celles & ceux qui souffrent aujourd’hui de ce manque de Tendresse & d’ Amour : Courage, ce n’est pas un vain mot, la lumière, la joie sont au bout du tunnel.

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