traumatisme durant l'enfance

Le 7 octobre 2018.  Image crédit :depositphotos.com

6 caractéristiques partagées par les adultes qui ont subi un traumatisme durant l’enfance

L’intensité d’un traumatisme n’est pas la même selon la personne qui l’a vécu. Les traumatismes peuvent aller d’une peur invalidante de l’abandon à la violence physique et de tout ce qui existe entre les deux. De nombreux adultes doivent vivre avec un traumatisme survenu pendant l’enfance pendant toute leur vie.

Il arrive souvent que nous cachions les choses pour ne pas avoir à les surmonter, car c’est plus simple. Nous le faisons de façon inconsciente pour nous protéger à ce moment-là. Mais nous devons surmonter ces problèmes pour nous libérer de ce fardeau.

Voici 6 caractéristiques partagées par les adultes qui ont subi un traumatisme durant l’enfance :

1. Devenir passif-agressif

En principe, il est plus simple de tourner autour du pot que de s’attaquer directement à la raison du problème. Quand les gens ont trop peur de le faire, ils essaient sans cesse de réprimer leur colère et leur ressentiment. Même si parfois ils y parviennent, certains d’entre eux finiront par ressortir. Ils ne sont peut-être pas prêts pour une confrontation directe, mais ils commencent à y faire face de manière passive-agressive pour rester subtils tout en faisant valoir leur position. En pensant qu’ils évitent la négativité, ils ne font que se mentir.

2. Une tension permanente

Certaines personnes ont du mal à réaliser que l‘expérience du traumatisme est terminée depuis un moment. Elles se préparent toujours à ce que ces problèmes reviennent, parfois même de manière inconsciente. Leur cerveau est bloqué sur la réponse combat-fuite, ce qui entraîne de nombreux conflits internes. Ces personnes sont constamment sur tension, ce qui les empêche de vivre normalement. Elles ne sont jamais insouciantes. En général, on observe cela chez les personnes qui ont survécu à la maltraitance physique, ainsi que chez celles qui ont eu des défaillances provoquées par un stress trop important.

3. Prendre le rôle de la victime

C’est ce qui se passe quand la victime d’un traumatisme a l’habitude qu’on lui attribue ce rôle. On la considère comme une victime sans défense depuis tellement longtemps qu’elle finit par y croire. Mais une fois l’attention passée, elle se sent seule. Elle tente de régler le problème en prenant le rôle de la victime. Elle trouve qu’il est plus prudent de prendre les commandes au lieu de les donner. Elle obéira même si elle n’est pas d’accord avec l’ordre donné car elle se sent en sécurité de cette manière.

4. Crises de panique qui reviennent

Ceux qui ont subi un traumatisme durant l’enfance ont souvent des problèmes d’anxiété en grandissant. Ils ont des difficultés à gérer plusieurs choses à la fois. Tout ce qu’ils ont subi pendant l’enfance a toujours un impact sur leur vie, les rendant nerveux. Ils considèrent toujours le monde entier comme une menace.

C’est pour cette raison qu’ils paniquent régulièrement même s’ils ont conscience qu’ils n’ont aucune raison de paniquer dans cette situation.

5. Être submergé par la peur

Le traumatisme peut blesser de différentes façons, vous pouvez même en faire les frais seulement lorsque vous prenez de l’âge. Vous pouvez développer une phobie de certaines choses car votre esprit les relie à la douleur que vous avez dû subir durant votre enfance.

Cela peut aller de la peur d’un certain type d’alcool à des peurs plus invalidantes, comme par exemple se retrouver dans une voiture en mouvement, etc. Il est essentiel d’essayer de surmonter cette peur avant qu’elle ne prenne le contrôle de tous les aspects de votre vie.

6. S’enfermer dans sa coquille

Quand vous avez traversé beaucoup de choses, il peut être plus simple de vous cacher de la pitié, de la sympathie, du blâme et de toutes les autres émotions. Vous pouvez détester les regards de pitié ou craindre que les autres vous jugent.

En vous assurant de ne sortir dans la société que lorsque c’est vraiment nécessaire, vous vous cachez des regards indiscrets. Il s’agit d’un trouble d’anxiété sociale et gardez en tête que vous pouvez toujours demander de l’aide.