Citations d'Alan Watts

8 Citations d’Alan Watts qui soutiennent l’importance de profiter des petites choses de la vie au lieu de courir après le succès

Le 22 Décembre 2017. Image crédit Dreamcatcher Reality

8 Citations d’Alan Watts qui soutiennent l’importance de profiter des petites choses de la vie au lieu de courir après le succès

Le philosophe Alan Watts a toujours pensé que la vie était comme une chanson, et le seul but de la chanson était de danser.

Selon lui, lorsque nous écoutons une chanson, nous ne dansons pas dans le but d’arriver à la fin de la musique. Nous dansons pour nous amuser et profiter.

Ce n’est pas toujours comme ça que nous vivons. Au lieu de cela, nous nous précipitons, en pensant qu’il y a toujours quelque chose de mieux, un but toujours plus élevé à atteindre pour être plus heureux.

Voici 8 citations d’Alan Watts qui soutiennent l’importance de profiter des petites choses de la vie au lieu de courir après le succès :

« L’existence est censée être amusante. Elle n’est pas censée mener quelque part. « 

Je me suis assise dans ma voiture, j’ai regardé fixement mes mains. De chaudes larmes coulaient lentement sur mes joues.

Je me souviens m’être demandée comment mes ongles et mes cheveux poussaient d’eux-mêmes, comment mon cœur battait..Ces choses se produisaient naturellement, sans effort ni douleur. Pourquoi la vie était-elle si difficile?

À vingt-deux ans, mon objectif était de réussir. Je voulais être quelqu’un. J’avais besoin de justifier quelque chose au monde, mais je ne savais pas ce que j’essayais de prouver.

Je suis devenue mère à dix-huit ans, pour moi c’était un échec mais pas un regret. Je me sentais jugée . À vingt-trois ans, j’ai eu ma deuxième fille. J’étais mère de deux enfants avec un travail mal payé.

J’avais un mari aimant et deux beaux enfants, mais je n’étais pas heureuse. Je voulais plus. Pour avoir plus, j’ai échangé mon temps contre une sorte de succès en particulier. Le genre de succès que vous ne pouvez obtenir qu’avec de l’argent et un certain statut. Quelque chose de précieux contre une chose pour laquelle j’espérais être reconnue par la société.

« Le but de la danse est de danser. »

Quand j’avais vingt-huit ans, j’avais fait tout ce que la société nous disait de faire. Je suis allée à l’université, j’ai eu un travail bien rémunéré et j’étais en train d’atteindre le sommet. J’étais chanceuse, mais ça ne se voyait pas. Le but était d’avoir tout et de donner l’impression d’avoir tout eu facilement. Sauf que rien n’était facile. J’avais raté l’essentiel, j’avais oublié de danser sur la chanson.

« Vous vivez votre vie par analogie, un voyage avec un pèlerinage pour atteindre le succès final, le paradis, peu importe. Vous avez raté l’essentiel, vous étiez censé danser. »

J’ai obtenu un poste à hautes responsabilités qui était loin d’être un rêve mais cela m’a apporté le succès. Peut-être que vous êtes devenu directeur d’un magasin ou agent immobilier. Comme moi, vous travaillez dur tous les jours. Vous vous levez et vivez la routine qui vous assurera la réussite . Vous travaillez plus dur et plus longtemps parce que vous savez que si vous continuez à travailler, le succès viendra.

En approchant la quarantaine, la fatigue commence à se faire sentir. La vie vous le fait payer cher, mais vous l’avez fait. Vous avez réussi. Cette existence est ce pour quoi vous avez travaillé, c’est tout ce que votre ego voulait, et vous l’avez fait. Vous avez échangé les moments précieux contre des semaines de travail de quatre-vingt heures, mais vous l’avez fait. Maintenant vous pouvez danser. Maintenant, la vie peut commencer.

Vous regardez votre belle maison et vos voitures hors de prix. Puis arrive le moment où vous réalisez que les voitures et la maison ne vous font pas ressentir ce que vous aviez imaginé. Ce sont les symboles de votre succès. Votre ego en avait besoin, mais votre cœur avait besoin de quelque chose de bien plus précieux.

« Une chanson n’est pas seulement la fin. L’objectif n’est pas seulement de terminer la chanson. La chanson est une expérience.»

Je me souviens être allée à l’école le soir alors que j’aurais pu être à la maison avec mes filles. Mes petites filles pleuraient à la porte lorsque je partais. J’essayais de me raisonner. Je faisais tout ça pour elles.

Je voulais que mes filles soient fières de leur mère. Je voulais donner le bon exemple. Leur mère allait être quelqu’un, pour elles. Comme je leur ai tourné le dos, j’ai pleuré aussi. Je détestais devoir les laisser.
En vérité, j’ai fait le choix de partir. Tout ce que nous faisons dans la vie est un choix. Nous dire que nous n’avons pas le choix est totalement faux.

En réalité, mes filles n’avaient pas besoin d’une mère avec un statut. C’est simplement moi qui en avais besoin. Elles avaient seulement besoin de moi. Certains jours, les larmes coulaient tellement que je ne pouvais pas conduire, alors je me suis assise dans la voiture et j’ai regardé fixement mes mains. Je me suis demandée comment mes ongles faisaient pour pousser aussi facilement.

J’ai réalisé que nous devions simplement grandir. Que nous ne devions faire aucun effort pour grandir ou mourir. Ces choses sont inévitables. Nous les rendons difficiles à cause des choix que nous faisons.

Mes cheveux poussaient, et mon cœur battait sans effort ni compréhension. Ces choses apparemment simples comprenaient beaucoup plus de choses sur la vie que moi en tant que personne.

Je devais simplement être, exister, expérimenter, aimer et avoir de la gratitude, mais je ne l’ai pas fait. Mon combat a duré des années. C’était loin de la vie pittoresque que j’essayais d’atteindre. J’ai choisi de le faire quand même.

« Essayez de dormir, et vous ne pourrez pas dormir. Vous devez lâcher-prise. Si vous ne le faites pas, vous essaierez constamment de vous tenir en laisse. »

Je repense à mon combat pour réussir, lorsque je travaillais pendant la journée et allais à l’école le soir. Quand je repense à cette période de ma vie, je n’aurais jamais voulu travailler plus dur.

J’aurais aimé avoir plus de souvenirs avec ma famille.

Maintenant, j’ai tout ce que je voulais à l’époque, mais je n’ai pas l’impression de ressentir ce à quoi je m’attendais. À quoi m’attendais-je? Je ne me sentais pas différente d’avant, mis à part que j’avais une maison plus grande et de plus beaux vêtements.

Nous pensons tous que lorsque nous atteindrons le sommet, tout sera incroyable, mais ce n’est pas le cas. Vos enfants vieillissent et vous ne vous souvenez pas des petits détails.

« Nous pensons que si nous n’intervenons pas, cela n’arrivera pas. »

Vous avez mis de côté votre vie pour pouvoir vivre une attente qui n’existe pour personne d’autre que vous. L’attente est toujours là parce que vous lui avez donné le pouvoir. Pour vivre, vous devez la laisser partir.

Vous économisez tout votre argent pour pouvoir prendre votre retraite. Vous commencez à vivre une fois à la retraite. Mais au final, vous êtes trop fatigué pour faire ce que vous vouliez, et vous ne réalisez jamais vos rêves.

« Votre but était de danser jusqu’à la fin, mais vous étiez tellement concentré sur la fin que vous avez oublié de danser. »

J’ai quitté mon travail à quarante ans, j’ai trop travaillé et je n’ai jamais eu la chance de vivre. Aujourd’hui, j’ai un travail avec moins de stress. Je n’ai plus le poids de l’entreprise sur mes épaules. Je gagne aussi beaucoup moins d’argent.

Je peux travailler moins d’heures et vivre avec moins de choses, mais je ne récupérerai jamais ce que j’ai perdu. L’argent, les voitures de luxe et une grande maison ne me rendront jamais mon temps. Les moments, les petites choses du passé sont partis et ne reviendront jamais.

« La vie devrait être facile et amusante, mais nous la laissons rarement être ce qu’elle est. »

Nous cherchons toujours à avoir plus, toujours insatisfaits de ce que nous avons accompli. C’est toujours mieux d’avoir plus. Le bonheur et l’épanouissement sont toujours hors de portée. Quand nous grandissons, nous nous efforçons de terminer le lycée. Ensuite, l’objectif est l’université, puis d’obtenir un diplôme. Nous avons une famille, et nous vivons à travers les défis de la vie, mais nous ne cessons jamais de réaliser la grâce à chaque moment. Nous ne dansons jamais.

La gratitude pour la vie elle-même est toujours devant moi. La chanson passe toujours et il n’est jamais trop tard pour vivre dans le présent et profiter de la danse.

Article inspiré de : tinybuddha.com

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