Ballabgarh : Pourquoi les habitants de cette ville n’ont pas Alzheimer

pas Alzheimer

Le dimanche 7 janvier 2018. Image crédit : Pixabay

Ballabgarh : Pourquoi les habitants de cette ville n’ont pas Alzheimer

La petite ville indienne sans démences séniles

Je suis tombé sur une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh, aux Etats-Unis. Ils ont découvert une petite ville au fin fond de l’Inde, où :

  • les habitants vivent exceptionnellement longtemps ;
  • et semblent vaccinés contre Alzheimer et les démences séniles.

L’explication de ce mystère est… ou plutôt, non, voyons si vous parvenez à deviner.

Je vous donne un indice : les Rois Mages qui venaient d’Orient, et qui suivaient l’Etoile leur indiquant la crèche à Bethléem, connaissaient probablement la réponse déjà.

Les habitants de la ville de Ballabgarh gardent leurs capacités mentales jusqu’à un âge avancé

Ballabgarh est un petit village rural. Il n’avait pas été répertorié jusqu’à présent parmi les « zones bleues », ces zones qui comptent un nombre exceptionnel de centenaires en bonne santé.

Pourtant, le taux d’Alzheimer à Ballabgarh est le plus bas jamais répertorié. Il est trois fois plus bas que dans les villages américains équivalents.

Un reportage a été fait pour la télévision anglaise (BBC) :

« Lorsque le soleil se couche sur l’horizon à Ballabgarh, les anciens du village se rendent à leur lieu de rencontre habituel pour échanger des nouvelles et partager le hookah, la pipe traditionnelle. Ces sexagénaires et septuagénaires portent sur leur visage les marques d’une vie laborieuse, mais leurs esprits sont encore aiguisés. »

(Une remarque au passage : fumer régulièrement la pipe ne semble pas si désastreux pour eux. Il s’agit de tabac non transformé, sans additif, mais surtout ils n’avalent pas la fumée, contrairement à nos cigarettes qui, pour cette raison, sont une catastrophe pour les poumons et donc pour le sang, le cœur et les artères.)

Les chercheurs ont étudié toutes les causes de ce taux exceptionnellement bas de démence.

Bien sûr, ils ont commencé par rechercher le « gène magique » qui expliquerait le mystère – sans succès. Ils ont ensuite étudié une batterie d’autres facteurs : cholestérol, pression artérielle, fonction thyroïdienne, pulsations cardiaques et même taux d’alphabétisation.

Toujours rien de spécial à Ballabgarh.

Ils sont donc rentrés bredouille aux Etats-Unis.

Mais tandis qu’ils se grattent encore la tête et se caressent le menton en se demandant quel peut bien être la clé de l’énigme, il suffit de lire leur article pour s’apercevoir qu’il y a un facteur qu’ils ont complètement oublié d’étudier.

Et il s’agit de… l’alimentation !!

La solution était là, évidente, exposée à la vue de tous :

La clé du mystère était en évidence

La plupart des gens dans ces zones rurales traditionnelles cuisinent au curcuma, l’épice d’or de l’Inde. Le curcuma est une racine qui appartient à la famille du gingembre, une autre épice orientale.

Comme je vous l’ai déjà souvent indiqué, le curcuma est une des épices médicinales les plus efficaces et les plus polyvalentes. Elle figure dans plus de 6000 études scientifiques, qui ont révélé plus de 600 effets bénéfiques pour la santé.

En particulier, des études médicales de première importance ont montré que le curcuma prévient et inverse la dépression, le diabète de type 2, les maladies cardiaques et même certains cancers. Elle aide aussi à guérir les plaies ouvertes.

Mais les effets du curcuma pour le cerveau sont particulièrement clairs.

Le curcuma contre l’Alzheimer

Une revue de plusieurs études scientifiques a examiné en détail les effets du curcuma sur l’Alzheimer. Les éléments sont si nets que les chercheurs ont conclu que cette épice orientale « allait conduire à un traitement prometteur de la maladie d’Alzheimer. »

On note que c’est un polyphénol jaune vif, la curcumine, qui donne au curcuma sa couleur.

Comme souvent dans la médecine botanique, les pigments de couleur vive indiquent que la plante possède une activité biologique forte. En d’autres termes, plus la couleur d’une plante est éclatante, plus elle a d’effets sur la santé.

C’est une règle générale, qui contient bien sûr de nombreuses exceptions ; mais vous pouvez vous en servir quand vous composez vos menus. Plus il y a de couleurs dans l’assiette, mieux c’est.

Consommer le curcuma entier

Beaucoup de produits naturels sur le marché contiennent de la curcumine. Mais il ne faut pas oublier que la plupart des études scientifiques, réalisées depuis des décennies, se sont penchées sur le curcuma entier, inclus dans une alimentation de type traditionnelle.

Dans la mesure où la plante entière contient de nombreux autres actifs agissant de façon synergique, je recommande en priorité de consommer le curcuma dans la cuisine, comme le font les habitants de Ballabgarh.

Vous pouvez en consommer en quantité sans redouter une quelconque toxicité

Le seul risque du curcuma sont les taches jaunes redoutables sur les tissus. C’est un colorant d’une puissance exceptionnelle. Comme les Indiens, qui sont souvent habillés tout de blanc, apprenons à manger avec une extrême propreté pour ne jamais tâcher ni nos habits ni nos nappes !

Vous pourrez alors sans crainte en ajouter à toutes vos soupes, purées, plats de légumes, viandes mijotées.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis / Source : .santenatureinnovation.com

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