La science explique ce qui se produit dans le cerveau d’une personne qui se plaint tous les jours

anxieux et déprimé

Le 2 Janvier 2017. Image crédit : Pixabay

La science explique ce qui se produit dans le cerveau d’une personne qui se plaint tous les jours

Le cerveau humain est incroyable, il est extrêmement malléable. Nous pouvons le façonner comme de la pâte à modeler, mais avec un peu plus de temps et d’efforts.

Ces 20 dernières années, grâce au développement rapide dans les domaines de l’imagerie cérébrale et des neurosciences, nous pouvons désormais affirmer avec certitude que notre cerveau est capable de ré-ingénierie, et que nous en sommes les ingénieurs.

La neuroplasticité est une chose merveilleuse à bien des égards :

  • Nous pouvons augmenter notre quotient intellectuel
  • Nous pouvons apprendre de nouvelles compétences qui changent la vie
  • Nous pouvons récupérer de certains dommages cérébraux
  • Nous pouvons devenir plus intelligents émotionnellement
  • Nous pouvons « désapprendre » les comportements, les croyances et les habitudes néfastes.

En revanche, nous pouvons également le remodeler pour le pire !

Heureusement, grâce à notre capacité à désapprendre les comportements, les croyances et les habitudes nuisibles, nous pouvons nous reprendre.

Nos croyances changent notre cerveau

Donald Hebb, pionnier de la neuroplasticité et de la neuropsychologie, a déclaré : « Des neurones qui stimulent en même temps, sont des neurones qui se lient ensemble »

Le Dr Michael Merzenich, maintenant reconnu comme le scientifique le plus renommé au monde, prouvant la relation entre nos pensées et les changements structurels dans le cerveau en s’appuyant sur le travail de Hebb.

Parmi les nombreuses découvertes du Dr Merzenich, celle-ci est probablement la plus importante :

Vos expériences, vos comportements, vos pensées, vos habitudes, vos schémas de pensées et vos façons de réagir au monde sont inséparables de la façon dont votre cerveau est lui-même câblé.

Les habitudes négatives changent votre cerveau pour le pire. Les habitudes positives changent votre cerveau pour le meilleur.

Prenez en considération cette citation d’Alex Korb, titulaire en doctorat et auteur de «La spirale ascendante : l’utilisation de la neuroscience pour inverser le cours de la dépression, un petit changement à la fois :

« Dans la dépression, il n’y a rien de fondamentalement mauvais dans le cerveau. C’est simplement que l’accord particulier des circuits neuronaux crée la tendance vers un modèle de dépression. Cela a un rapport avec la façon dont le cerveau traite le stress, la planification, les habitudes, la prise de décision et une douzaine d’autres choses, l’interaction dynamique de tous ces circuits. Et une fois qu’un schéma commence à se former, cela provoque des dizaines de minuscules changements dans le cerveau qui créent une spirale descendante. »

La neuroplasticité peut être à la fois le problème et la solution.

Plaintes et changements dans le cerveau

Les gens négatifs sont presque toujours les plaignants. Ils n’aiment pas garder leurs pensées et leurs sentiments pour eux, au lieu de cela ils cherchent quelqu’un à faire participer.

Même ci cela est agaçant pour les amis et la famille, nous devons chercher à les comprendre.

Ces personnes appartiennent généralement à l’un des trois groupes suivants :

Les plaignants à la recherche d’attention : les personnes qui recherchent l’attention en se plaignant, qui s’attardent toujours la façon dont leur situation est pire que celle de toute le monde. Ironiquement, les gens rationnels sont susceptibles d’ignorer la personne au lieu de gaspiller de l’énergie pour se concentrer sur leur négativité.

Les plaignants chroniques : ces gens vivent dans un état de plainte constant. Les psychologues appellent ce comportement compulsif la rumination, définie comme , «un moyen de répondre à la détresse en impliquant une manière (lamentation) répétitive (et passive) sur les symptômes de la détresse, ainsi que sur ses causes et conséquences possible. »

Les plaignants à faible quotient émotionnel: Ces personnes ne s’intéressent pas à votre point de vue, vos pensées ou vos sentiments.

Lorsqu’on laisse des comportements néfastes comme les plaintes repasser en boucle dans notre cerveau, cela modifie inévitablement le processus de pensée. Les pensées altérées conduisent à des croyances altérées qui conduisent à un changement de comportement.

Notre cerveau possède ce que l’on appelle le biais de la négativité. Il s’agit de la tendance du cerveau à se concentrer davantage sur les circonstances négatives.

Le Dr Rick Hanson, neuroscientifque et auteur du Cerveau de Bouddha, explique le biais de la négativité :

« Les stimuli négatifs produisent plus d’activité neurale que les positifs. Ils sont également perçus plus facilement et plus rapidement. »

Nous créons notre comportement négatif par la répétition.

Il n’est pas toujours d’être possible « heureux », et nous n’avons pas besoin d’essayer.

Nous devrions cependant prendre des mesures concrètes pour contrer la pensée négative.

La recherche a montré à plusieurs reprises que la méditation et la pleine conscience sont peut-être les outils les plus puissants pour combattre la négativité.

Barbara Frederickson, chercheuse en psychologie positive, et ses collègues de l’Université de Caroline du Nord ont montré que les personnes qui méditent quotidiennement affichent plus d’émotions positives que celles qui ne le font pas.

Après une expérience de trois mois, l’équipe de Frederickson a noté que « les gens qui méditaient quotidiennement continuaient d’afficher une attention accrue, un but dans la vie, un soutien social et une diminution des symptômes de la maladie. »

15-20 minutes de méditation quotidienne peuvent faire une grande différence dans votre vie et votre cerveau.

Sources :  quebec.huffingtonpost.ca eWWW.PSYCHOLOGYTODAY.COM/ et THEHEARTYSOUL.COM/ et /WWW.THEBESTBRAINPOSSIBLE.COM/ et WWW.RICKHANSON.NET/et JAMESCLEAR.COM/ et WWW.NCBI.NLM.NIH.GOV/

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