Grâce à ce collège espagnol, les garçons apprennent à maîtriser différentes tâches ménagères, comme le repassage, la couture, la cuisine… afin de savoir tenir leur maison plus tard.

Par Joëlle Fournier. Le 19/04/2019

Malheureusement, depuis de nombreuses générations, nous transmettons à nos enfants ce que nous avons appris pendant notre enfance, c’est à dire les schémas genrés (par exemple c’est la femme doit entretenir la maison). Mais un collège espagnol a pris la décision de faire changer les mentalités, afin que les hommes s’investissent autant pour tenir une maison. Ainsi, les garçons de ce collège reçoivent des cours afin de maîtriser les tâches ménagères de base.

C’est une bonne chose de tenir des discours féministes, mais les actes font davantage avancer les choses.

Ainsi, le directeur du collège de garçons de Montecastelo, Jose Manuel Rodriguez, s’est exprimé dans un reportage de TF1 :

« Nous, les hommes, devons mettre un coup d’accélérateur. Et on a remarqué au sein du collège que les conférences et les cours théoriques ne marchaient pas, alors : quoi de mieux que la pratique ? »

Par exemple, Andre Luna, professeur d’économie, apprend aux élèves à repasser.

« Ils doivent comprendre que ce n’est pas un travail de fille mais aussi de garçon. Eux aussi doivent savoir repasser. »

Découvrez la vidéo ci-dessous :

Autrefois, il existait déjà ces cours, mais ils étaient réservés exclusivement aux filles.

On leur apprenait le repassage, le ménage, à faire la cuisine, à coudre… Ce serait probablement une bonne idée de donner à nouveau ces cours, mais cette fois-ci également pour aux garçons !

Nous vivons dans une société où les consciences évoluent peu à peu dans le bon sens. Après tout, savoir faire les tâches ménagères n’est plus uniquement un travail de femme. D’ailleurs, nous vivons dans une société où de plus en plus d’hommes vivent seuls, ce serait donc une bonne chose qu’ils apprennent les bases pour se débrouiller par eux-mêmes une fois arrivés à l’âge adulte.

Voir aussi: La « charge mentale », ou pourquoi nous sommes loin d’être égaux dans la répartition des tâches ménagères