20 photographies démontrant que la dépression n’a pas de visage

dépression n’a pas de visage

20 photographies montrant que la dépression n’a pas de visage

Il y a eu une campagne de prévention sur le suicide, et depuis un certain temps, des histoires déchirantes sont écrites par des survivants.

Par Louise Meunier. Le 13/3/2019

À quoi ressemble vraiment le visage de quelqu’un de déprimé ? À quoi ressemble les gens qui ont des pensées suicidaires ? Plusieurs d’entre nous s’imaginent des personnes en train de pleurer et de s’apitoyer sur leur sort, mais ceux qui souffrent de problèmes psychologiques ont tendance à cacher leur état d’esprit dans leur quotidien, ce qui signifie qu’ils sont comme tout le monde.

Il y a beaucoup de centres d’aide et d’écoute, où des personnes sont prêtes à discuter, et ils sont ouverts 24 heures sur 24. Vous pouvez les contacter en composant le 1-866-APPELLE (au Québec), et en composant le 01 45 39 40 00 (en France).

(source)

1. « Vous ne semblez pas suicidaire. » C’est ce que mon médecin a dit lorsque je lui ai annoncé que j’avais des pensées suicidaires. J’avais seulement 14 ans à l’époque.

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2. « Cette photo a été prise que quelques jours seulement avant que mon mari s’enlève la vie. Il avait des pensées suicidaires, mais vous n’auriez jamais pu le deviner. »

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3. « Oui, j’ai le sourire. Je souris pour vous. Je souris pour que vous ne vous sentiez pas mal. Je ne veux pas que vous vous sentiez comme je me sens. »

4. « Voici à quoi ressemblait ma petite fille la soirée avant qu’elle se retrouve à l’hôpital. Elle avait participé à la soirée danse père et fille, et ils avaient passé un moment génial. Heureusement, elle est toujours en vie aujourd’hui et elle apprend à combattre sa maladie. Elle n’avait que 8 ans quand cela s’est produit . »

dépression n’a pas de visage

5. « Cette photo a été prise seulement 7 heures avant ma troisième tentative de suicide. En me réveillant ce jour-là, je n’avais aucune idée que j’allais essayer de me suicider. »

6. « Voici mon fils, juste avant qu’il fasse des recherches sur le web pour trouver une façon adéquate de se pendre. Il a mis fin à ses jours deux jours plus tard. »

7. « Voici celui que j’aime deux semaines avant qu’il se pende. Je n’arriverai jamais à comprendre… »

8. « J’ai essayé de me pendre dans mon grenier, mais la planche en bois a cassé et j’ai traversé le plafond en tombant. Je suis encore en vie et j’ai une magnifique petite famille, mais je ne sais pas quoi faire pour m’en sortir. Aujourd’hui, je vais tenter de trouver une solution qui m’aidera pour le futur. »

dépression n’a pas de visage

9. « Oui, c’est possible d’être dépressive même lorsque vous avez un enfant. »

10. « La dépression n’a pas de visage. Je peux me lever, avoir une très belle journée, mais je reste suicidaire. La dépression est cruelle et sournoise. »

11. « Voici à quoi ressemblait la dépression de Luke peu de temps avant qu’il se suicide. La dépression est une terrible maladie. »

dépression n’a pas de visage

12. « Voici à quoi je ressemblais lorsque j’avais des pensées suicidaires. Il y a 3 ans, les antidépresseurs m’ont sauvé la vie. »

13. « Je suis actuellement un suivi médical et je cherche de l’aide. Les gens n’ont pas la moindre idée que je pleure sous la douche ou dans ma voiture. »

14. « J’ai un trouble bipolaire. Je me lève, je me maquille, je m’habille, mais je combats quand même la dépression et mes pensées suicidaires… »

dépression n’a pas de visage

15. « À gauche, une belle photo de moi. À droite, je venais d’avoir une crise de panique. J’ai pris la deuxième photo pour montrer les impacts d’une crise de panique et à quel point elles peuvent se manifester très vite et à n’importe quel moment . »

16. « Appeler de l’aide quand vous êtes atteint d’une maladie mentale, c’est l’une des choses les plus difficiles à faire. »

17. « La dépression n’a pas de visage. Vous ne pouvez pas regarder une personne et comprendre sa dépression. Parfois, je me réveille, je souris et je m’habille, tandis que d’autres fois, je me jette sur le plancher de ma chambre et je crie : “s’il vous plaît, aidez-moi”. »

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18. « Une crise après l’autre, la dépression est difficile. Je me sens triste, mais je me sens vide et tout aussi désespérée, fâchée et démotivée. »

19. « Souvent, je me sens comme si j’étais en train de me noyer, mais ces derniers temps, je me sens beaucoup mieux. Il faut demander de l’aide si vous en avez besoin. »

dépression n’a pas de visage

20. « Malheureusement la dépression n’a pas de visage. Même si je semble bien et heureuse, je cache parfois quelqu’un de triste, anxieux et désespéré. »

13 commentaires à propos de “20 photographies démontrant que la dépression n’a pas de visage”

  1. Depuis 7 ans je suis dépressif et j’essayais de le cacher des fois je n’y arrivais pas et j’en faisais part à mes parents car j’avais besoin d’aide. J’ai essayé de me suicider petite déjà puis avec le temps ça s’est arrangé jusqu’à ce que cela revienne, mes angoisses, mes crises de désespoir, mon mauvais estime de moi rien à faire un pas en avant 10 pas en arrière. Souvent j’avais dans la tête que je voulais en finir c’est ancré dans ma tête et au fond de moi même si j’avais envie de vivre finalement mais comme ça non, je veux dire malheureuse. C’est comme ci mon énergie malgré mais efforts m’écraser plus bas que terre à ne plus savoir quoi faire. J’ai essayé d’innombrables médicaments mais avec beaucoup d’effets secondaires crises d’angoisses, perte de mémoire…. Et puis un jour on m’a conseillé des gélules naturelles sans effets secondaires. Ça s’appelle rodhiola au début c’était difficile puis mon corps s’est habitué aujourd’hui je me sent mieux ! J’ai envie d’avancer et mes pensées suicidaires n’existe pratiquement plus comme ci c’était effacés. J’ai l’impression de revivre enfin. Et je remercie la personne qui me l’a conseillé ! Car je n’arrivais plus a avancer. Courage à tous vous êtes des perles des personnes sensibles avec une belle âme et vous méritez de vivre. 🙏👊

  2. sa feit 30ans que ge sui depressife je soufre chaque jour je unne belle aparance jours lu sourrir se pas moi là je perdu 2fils dan cancer je sui pir courage

  3. Toutes les personnes dépressives devraient faire une retraite d une semaine de méditation. 6 jours de méditation avec ces exercices respiratoires vous nettoient le cerveau de fond en comble et vous libère de votre souffrance.

      • Faux!!!!! La dépression est une hydre à cent têtes, et à mille bras, enfouis dans le passé. La méditation ne peut pas déloger ces multiples racines! Seule une psychothérapie, et de l’hypnose ont ce pouvoir avec des antidépresseurs….Attention à ne pas répandre ce genre de fakenew!!!!!

  4. Tout ce que je peux dire c’est d’aller chercher de l’aide. C’est difficile de tomber mais encore plus de se relever. Les médicaments aident énormément et ce peut-être à vie et puis après si ça vous donne une qualité de vie.Alors foncez.

  5. La dépression, oui c’est quelque chose de terrible.
    J’ai eu l’occasion de la combattre en tant que psychanalyste à l’ile de la Réunion, dans un contexte riche en expériences humaines, ma méthode me permettait d’analyser le « mal-être » de la personne concernée , d’en ressentir ses peurs, ses effets toxiques, il me fallait comprendre ce qui n’était pas verbalisé, et surtout, rétablir un champ de conscience et de confiance.
    Oui il faut le dire, c’est toujours un immense défi à relever, une épreuve indéfinissable, au début il faut bien l’avouer c’est le brouillard épais qui empêche toute visibilité, mais dans ce combat contre le « mal-être », ce qui est tout de même sécurisant et rassurant c’est que nous sommes deux à livrer bataille.
    Pour guérir de ce mal puissant, récurrent, il n’existe pas de protocole unique, chaque personne est différente, avec sa propre histoire, ses traumatismes, ses croyances, ses rêves, il faut être dans la certitude pour opérer des changements émotionnels durables, et tout devient possible.
    Georges TIERIENTIEW

  6. Il faut faire de la therapie comportementale!!!! La depression est un trouble comportementale et doit etre soigné!!!!!! Pas de psychanalyse ( qui conduit au suicide) mais de la therapie comportemental/ cognitive!!!!

  7. Moi de plus en plus je pense à ça.car ma vie est moche.je me sen pas malade ,non juste envie d’en finir car j’ai l’impression Que j’ai plus rien à faire j’ai 54 ans je suis seule je travaille , je fais du sport il y a plus rien qui me plaît j’ai plus envie de rien..Je trouve que la vie est toujours pareil …

  8. Hum , je trouve que de dire ***** mais ceux qui souffrent de problèmes psychologiques ont tendance à cacher leur état d’esprit dans leur quotidien, ce qui signifie qu’ils sont comme tout le monde****** je trouve que sais du ninporte quoi , la raison pour l’equelle y ressemble a tout le monde ses justement que les gens cache leurs probleme et leur caca et non l’inverce ….

  9. Chaque personne peut apporter un soutien quelque soit la thérapie ou méthode utilisée nous ne fonctionnons pas tous pareil et ne réagissons pas tous pareil à cela, il n’y a pas une unique solution pour toutes et tous…
    Demander de l’aide n’est pas toujours chose aisée à faire (parfois même non voulu par la personne), même si ce sentir soutenue cela peut faire du bien et apporter du réconfort ou relancer le courage en nous même.
    Car je pense que c’est de nous même qu’il s’agit, notre façon de réagir à un événement ou à une pensée, de s’en saisir/nourrir ou pas, peut-être schématisé en nous depuis trop longtemps, en vécu etc, car nous n’arrivons pas à « vivre », cet instant ou cette situation en nous-même comme étant « acceptable » « vivable ».
    Ce serait notre façon de « vivre » cela (l’instant, la situation non souhaitée), notre façon de voir/percevoir et ressentir ce « vivre », car nous n’avons pas appris comment faire autrement, du coup on s’enfonce encore parfois un peu plus. Et lorsque c’est chaque jour que l’on « saisi/nourri » cet état il fini par prendre une place trop grande en nous-même.
    Ce définir comme dépressif peut-être adéquate pour identifier nos maux mais peut aussi nous enfoncer dans cet état si l’on se défini comme tel. Nous ne sommes pas notre maladie, c’est une partie de nous même que l’on « doit » « transformer ».
    Que ce soit apprendre à nous aimer même dans l’échec, ou dans une séparation (difficile). Dans la vie de tout les jours, et aussi quand ça va mal… Nourrir la joie le positif, ce que l’on pourrait appeler notre harmonie.
    Et parfois s’est en réfléchissant sur soi même avec d’autres ou avec soi même, en analysant les pensées qui nous font du bien, et celles que le corps ne veut pas celles qui nous rendent triste, celles que le corps aime ou l’on se sent bien, que l’on peut trouver les choses que l’on souhaites « vivre » ! Et non nourrir l’engrenage. Même si celui ci apparait par « pique », qu’à certains moment, (de fatigue/stress ou autres).

    Courage à toute et à tous, il y a toujours de bonnes solutions, même si nous ne les vivons pas encore.

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