Les huiles essentielles pourraient favoriser l’élimination des toxines dans le cerveau

élimination des toxines dans le cerveau
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Les huiles essentielles pourraient favoriser l’élimination des toxines dans le cerveau. C’est durant notre sommeil que notre cerveau peut se débrancher et se désintoxiquer, car il est toujours occupé pendant nos heures de réveil.

Par Antoine Mercier. Le 26/01/2019

Lorsque nous dormons, l’activité métabolique de notre cerveau est à peu près 10 fois plus actif. ( source :https://www.bbc.com/news/health-24567412 )

Le liquide céphalo-rachidien se déplace rapidement dans le tissu cérébral en un mouvement rapide autour des neurones, éliminant les toxines et apportant de l’oxygène et des nutriments, puis sortant dans les veines. Des recherches indiquent que les neurones dans le cerveau se contractent d’environ 60% pour que ce liquide céphalo-rachidien puisse circuler dans notre cerveau.

De quelle façon les toxines s’accumulent dans le cerveau.

Les toxines, comme les métaux lourds, les agents pathogènes, les infections et les virus, peuvent s’accumuler dans le cerveau à partir de microbes présents dans la bouche. Par exemple, les amygdales ou les sinus inflammatoires chroniques, les amalgames dentaires, les canaux radiculaires infectés, les gencives ou les cavités osseuses de la mâchoire créent des toxines qui doivent être éliminées du cerveau dans les canaux lymphatiques situés du côté du cou.

Mais pour éliminer les toxines du cerveau, le système lymphatique doit fonctionner de façon optimale.

Si vous voyez le corps comme un système hydraulique où les tissus encombrés en aval empêchent un flux optimal en amont, les vaisseaux lymphatiques encombrés dans le cou bloqueront le drainage des toxines du cerveau.

Si le flux lymphatique est bloqué, ces toxines, dont les toxines environnementales, les métaux lourds, les infections ou les agents pathogènes , peuvent persister et aller vers les terminaisons nerveuses. À partir de là, les toxines peuvent se déplacer dans les nerfs vers le tronc cérébral, où elles peuvent toucher le visage et d’autres nerfs cérébraux. Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1474439/

À cause de l’immense réseau de nerfs sensoriels et du système nerveux autonome, les toxines peuvent être rapidement absorbées en grandes quantités.

Toxicité du nerf vague

Le nerf vague est le nerf le plus long du corps et sert de contrôleur principal de nos cellules immunitaires, organes et cellules souches, ainsi que de notre humeur, de notre digestion, de notre mémoire, de nos fonctions cognitives, de notre tension artérielle et de nombreux autres aspects de notre santé.

Le nerf vague part de la base du cerveau et se propage dans le cou des deux côtés du corps (derrière le lobe de l’oreille sur l’os mastoïde). Il traverse le corps, reliant le cerveau à tous les organes de la digestion, ainsi que les poumons, le cœur, la rate, les intestins, le foie et les reins. Il se connecte aussi aux nerfs impliqués dans la parole et le contact visuel.

Un mauvais état de santé peut être provoqué par un nerf vague infecté ou empoisonné, car il affecte tout le système nerveux entérique. Source : https://drsircus.com/general/function-vagus-nerve/

Un nerf vague toxique est nuisible pour la santé

Un nerf vague toxique peut entraver toutes les fonctions en aval du système digestif, conduisant à une malabsorption, une constipation ou des fuites intestinales. La malabsorption peut alors favoriser l’accumulation de grosses matières moléculaires dans la lymphe, ce qui peut aussi provoquer des réponses immunitaires allergiques et des intolérances. Comme le nerf vague contrôle la motilité dans le processus de digestion, un nerf vague toxique peut conduire à une motilité intestinale médiocre ou déréglée, provoquant la constipation, mais aussi des déséquilibres dans le microbiome intestinal.

La communication entre les intestins, le système nerveux et le cerveau est aussi compromise, ce qui nuit au système immunitaire et favorise les réactions auto-immunes.

La toxicité du nerf vague contribue à la malabsorption des nutriments

Il existe un lien entre une malabsorption des nutriments et une infection du nerf vague. Si l’état parasympathique n’est pas déclenché, l’acide gastrique est libéré en quantité insuffisante et les nutriments ne sont pas bien décomposés ni assimilés. Par exemple, les protéines ne sont pas divisées ou bien absorbées en quantités suffisantes. Un flux de bile insuffisant bloque l’absorption des vitamines liposolubles. Si l’excrétion d’enzymes pancréatiques n’est pas suffisante, les aliments ne sont pas bien digérés, ce qui provoque la croissance de microbes pathogènes plus bas dans le côlon.

Huiles essentielles pour favoriser la désintoxication du cerveau
La circulation des fluides est essentielle à la détoxification du cerveau, surtout le système lymphatique, qui aide à transporter les graisses et les vitamines liposolubles dans tout le corps, et le cerveau qui est composé de 60 pour cent de graisse environ. Il est logique que les huiles essentielles liposolubles puissent constituer un outil puissant pour accéder à ces systèmes, surtout quand la digestion ou l’assimilation des graisses est compromise, comme c’est souvent le cas quand la vésicule biliaire est prélevée ou endommagée.

On peut utiliser les huiles essentielles pour favoriser le sommeil, la signalisation du nerf vague pour aider à guérir un nerf toxique et le drainage lymphatique.

Vous pouvez envisager des mélanges relaxants comme la lavande, l’épeautre ou la racine de valériane. On peut appliquer des huiles essentielles stimulantes sur le nerf vague (derrière le lobe de l’oreille sur l’os mastoïde) pour activer ses signaux parasympathiques en aval. On peut appliquer de l’encens sur les côtés du cou pour aider à ouvrir et à soutenir le flux lymphatique.

Sources : https://www.nih.gov/news-events/news-releases/brain-may-flush-out-toxins-during-sleep et https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3547655/

Antoine Mercier

Comme de nombreuses personnes, cela fait des années que j’essaie de limiter mon empreinte carbone en triant mes déchets, en empruntant le plus possible les transports en commun et en limitant au maximum le plastique. C’est un bon début, mais je pense que tout ceci n’est pas suffisant car nous ne réglerons pas le problème en nous contentant de faire cela.

4 réflexions sur « Les huiles essentielles pourraient favoriser l’élimination des toxines dans le cerveau »

  1. J ai deux maladies auto immunes, horton et wegenere, ainsi que deux grosseures au bas du cou. Qu en pensez vous? M erci de me repondre.

  2. Quand vous dites appliquer de l’encens sur les côtés du cou pour aider à ouvrir et à soutenir le flux lymphatique. Quel encens ? l’encens à bruler ? l’encens serait liquide dans ce cas ?
    Précisez s’il vous plait.
    Et pour l’HE, avez-vous essayé ? et quelles sont les proportions ?
    Cdt

  3. « Les toxines, comme les métaux lourds, les agents pathogènes, les infections et les virus, peuvent s’accumuler dans le cerveau à partir de microbes présents dans la bouche. » <— heu.. le principe de la barrière hémato-encéphalique ça vous parle un peu ou pas du tout.. ?

    Ok je résume alors:

    Cette barrière physiologique est une sorte de "super protection" qui ne laisse RIEN passer entre le système nerveux central et la circulation sanguine, elle a pour vocation de protéger le cerveau de tous les pathogènes, toxines et autres hormones circulant dans le sang, c'est LE filtre infranchissable où seuls les nutriments nécessaires au fonctionnement cérébral peuvent passer par un processus de transport actif.

    Cours d'anatomo-pathologie de première année.

    Les seuls cas de dysfonctions entrainent des conséquences excessivement graves (des pathos neurales d'origine génétiques, mais très rares.)

    En dehors de cela, 2 substances sont notables:

    – Alcool, il amoindrit et abime la barrière en cas d'excès quotidien (alcoolisme chronique) et le processus prend des années avant de pouvoir observer ces conséquences et comme nous le savons en naturopathie, ce qui prend des années à faire, prend des années à défaire.

    – Nicotine, c'est encore à l'étude mais il semblerait qu'il y ait des facteurs risques plus élevés pour les fumeurs d'être victime de démence type Alzheimer, ainsi qu'un risque plus élevé de méningite bactérienne, un vaccin est d'ailleurs à l'étude pour empêcher la nicotine d'abimer et in fine franchir la barrière. à noter que ce processus n'apparait qu'avec le vieillissement de l'individu.

    (je passe volontairement le chapitre sur les ondes électromagnétiques qui ne déposent rien de physique mais peuvent en effet perturber le fonctionnement cérébral.)

    Tout ça pour dire que, vouloir proposer des remèdes pour le bien-être ou le mieux être, OK
    Mais alarmer la population en traduisant un article à moitié, en faire des cancres au niveau de la culture générale et les endoctriner dans une idéologie tout à fait fausse (faisant fi de la réalité physiologique) c'est pas très honnête.

    Rassurez-vous bonnes gens, vos cerveaux sont, en majorité, bien protégés, évitez les abus d'alcool, de tabac et de médicaments type anti-dépresseurs, entrainez le à la réflexion et à la pensée critique et tout ira bien pour vous pendant très longtemps !

    1. Je n’ai envie de m’étaler sur le sujet, mais bon juste un peu pour refaire redescendre de votre nuage. Non, la barrière hémato-encéphalique n’est pas parfaitement imperméable. Le virus JC causant la LEMP (leucoencéphalopathie multifocale progressive) en est un exemple.

      De plus, de nombreuses études scientifiques et cliniques ont démontrées que certaines molécules des huiles essentielles, de par leur taille peuvent pénétrer cette barrière. C’est le cas du 1,8 cinéole, et des terpènes monoterpéniques et sesquiperténiques.

      Les cétones ont une forte affinité pour les lipides notamment au niveau cérébral. Elles s’y accumulent et ont une action lipolytique (lyse des graisses) qui a un impact sur les propriétés électriques des neurones par destruction de la gaine de myéline, avec un tropisme bulbaire et médullaire.

      Alors certes, l’article manque cruellement de précision. Je regrette qu’il n’est fait nulle part mention des chémotypes des huiles essentielle (entre autres). Cependant, vous pouvez donner votre avis et échanger sans prendre un air condescendant, surtout lorsque vous manquez de connaissance sur le sujet.

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