Fraises d’Espagne, et si on arrêtait le massacre ?

Fraises d’Espagne, et si on arrêtait le massacre ?

La fraise d’Espagne encore trop fréquente sur nos étals. La chiquita fresa de Donana va en prendre plein la poire. Attention, ça tâche !Fraises d Espagne

Toxiques à tous les étages, les fraises d’Espagne font partie de nos importations massives : plus de 80 000 tonnes chaque année.

Qu’on se le dise, l’envie de fraises n’est pas qu’une question d’hormones. Dès les premiers beaux jours tout le monde en veut dans son assiette, polichinelle dans le tiroir ou pas. L’industrie, toujours à l’affût de nos désirs intensifie donc la cadence. En 15 ans, la production mondiale a doublé. Chaque seconde on produit dans le monde 129 kilos de la belle rouge, soit au final plus de 4 milliards de kilos chaque année. Où ça ? Aux Etats-Unis et en Espagne qui assurent respectivement 1,1 milliard et près de 300 millions de kilos. Dans ce contexte, l’Hexagone avec ses 3 000 producteurs et ses 50 à 70 millions de kilos est… aux fraises.
Fraises d’EspagneFraise contre lynx

Le problème c’est qu’en France, on se boulotte près de 2 kg de fraises par an et par personne. Si vous faites le calcul, ça fait donc 130 millions de kilos de fraises avalées : le compte n’est pas bon. Garriguette, charlotte, ciflorette ou mara des bois ne font pas le poids même si l’on intensifie les productions en multipliant les cultures hors sols. Pour combler notre déficit, on n’hésite pas à faire venir la belle en camion et à lui faire parcourir près de 1500 kilomètres. Car c’est en Andalousie, dans la région de Huelva qu’on en produit le plus.

Depuis les années 60, sur la côte Ouest de l’Espagne, c’est le paradis de la fraise et l’enfer des écologistes. Sur près de 6000 hectares, de gigantesques bâches recouvrent les paysages et grignotent en toute impunité le territoire du parc naturel de Donana, l’un des plus grands sites naturels protégés d’Europe. Mais ce n’est pas tout, les cultures pompent un tiers des réserves en eau de la région se souciant comme une guigne des besoins des 500 000 oiseaux qui y trouvent refuge chaque hiver, encore moins du lynx ibérique, figure locale menacée d’extinction. Pour éviter que la zone humide ne se transforme en savane, le WWF a tiré la sonnette d’alarme en 2007, des pétitions ont tourné sur le net. Mais la fresa espagna est toujours là.

4500 tonnes de plastique sont utilisées chaque année. Énorme!

Fraises d’Espagne : Garanties 100% produits chimiques
Elle est bonne au moins cette fraise d’Espagne ? Si on aime les fruits au goût de concombre, pourquoi pas. Si on apprécie les produits chimiques aussi. En 2005, la DGCCRF (la direction des fraudes donc) a trouvé des traces de pesticides dans 76% des barquettes contrôlées. Le verdict d’une étude allemande est encore pire : il y aurait au total plus de 105 molécules différentes détectées, parmi lesquelles le cyprodinil, le fludioxonil, le fenhexamide, le tolylfluanide (désormais interdit en France) et l’azoxystrobine. Bon appétit.

 

Fraises d Espagne

Saisons à la carte
Vous en voulez encore ? On continue. Claude-Marie Vadrot, journaliste baroudeur de la première heure et auteur « des fraises en hiver » rappelle que la production est totalement artificielle. L’été, les plants sont placés dans des frigos pour leur faire croire que c’est l’hiver et avancer la production. Au printemps, les bâches noires permettent de chauffer à bloc le sol. Et à l’automne, c’est le grand ménage de printemps.

« La terre sableuse est nettoyée, stérilisée, la microfaune détruite, avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone signée en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d’ammoniaque est aussi un poison : il bloque les alvéoles pulmonaires en entraînant de violentes douleurs. Il a longtemps servi de gaz de combat et a été utilisé pour la dernière fois par Ali Hassan Al-Madjid dit Ali le Chimique, au Kurdistan, contre les Chiites et contre les Iraniens pour le régime de Saddam Hussein, ce qui lui a valu l’année dernière une condamnation à la peine de mort… »

Fraises d Espagne

Bio la fraise d’Espagne ? Certainement pas.

Résultat : à mesure que l’on trempe nos fraises dans la chantilly, les maladies de peau et de poumons explosent dans la région de Donana. Pendant que l’on commande un fraisier, des marocains, des roumains, des clandestins vivent dans des conditions plus que précaires pour un salaire de misère. Et le temps de lire cet article, plus de 3 tonnes de fraises ont été cueillies en Espagne.

A propos de l’auteur Fraises d’Espagne, et si on arrêtait le massacre ? :

Hélène Binet

Son sourire est invincible mais sa vie semble impossible. Hélène écrit pour La ruche qui dit oui, pour des sites d’information alternatifs ou la presse traditionnelle ; elle publie des guides aussi différents que « Les arbres remarquables d’Isère » ou « Belle et bio à Paris » ; elle gère sa propre Ruche, l’une des premières et des plus grandes de France ; elle a trois enfants ; elle élève un chat. Quand on y pense on perd haleine. Pas elle.

Après Fraises d’Espagne, et si on arrêtait le massacre ? voir aussi :

Frédérique dumont

C’est très probablement mon père qui m’a transmis cette passion que j’essaierai moi-même de transmettre à mes enfants. Dès que j’ai un peu de temps, je profite de l’occasion pour aller observer la nature et les animaux. Par ailleurs, je m’intéresse également à tout ce qui touche la santé et les remèdes de près ou de loin, je suis fasciné par toutes les méthodes d’investigation, vérifiables et reproductibles ayant pour but de produire des connaissances. J’ai donc décidé de rédiger des articles qui touchent à ces domaines. J’espère pouvoir vous transmettre un peu de mon savoir et de mes connaissances.

49 réflexions sur « Fraises d’Espagne, et si on arrêtait le massacre ? »

  1. Le souci c’est que tant que des gens achètent, la production continuera… Et les gens continueront d’acheter si les prix sont bas comme c’est le cas, au niveau du goût vu que divers produits sont mis dedans pour le rehausser, la plupart des gens, tant qu’ils ont leurs fraises, n’ont rien à redire… La solution se trouve au-dessus, pour limiter ces dérives et protéger le consommateur,mais hélas pour de sombres raisons économiques et politiques, rien n’est fait pour ne serait-ce que freiner cette industrie…

    1. quels goûts? elles n’ont aucun goût!!!!gouter la guarriguette ou autre fraiseS à saveur c’est du plastique les fraises espagnoles
      en plus la moitié est à jeter la plupart du temps..faites une tarte avec le goût de la pâte est moins fade j’avoue que j’exagère un petit peu mais ce sont des franchement des usines à fric et elles sont sans saveurs on perds le goût réel de la fraise à bon entendeurs j’espère que ce message fera réagir certains producteurs qui s’improvisent professionnels pour tromper nos papilles, faire de la « malbouffe »pour leurs intérêts personnels et les moyens utilisés je n’en parle pas vous avez les photos c’est du bricolage sur plusieurs hectares du grand n’importe quoi j’espère ne plus voir ça de toutes façons je n’en consomme plus.

      1. Vous avez bien raison! Mais dès qu’il y a 4 sous à prendre, tous les éléments de cette funeste chaîne tueraient père et mère…

      2. je vis en espagne depuis 3 ans, je mange des fraises espagnole avec un gout délicieux, maintenant si vous m’envoyez des gariguettes (que je connais très bien) vous m’en envoyez. mais je ne suis pas morte avec des fraises espagnole et je fais marcher le commerce de la où je vis. En france, j’ai vu de mes yeux des gariguettes traité aussi .

        1. Je pense que les fraises que l’on mange en Espagne ne sont pas les mêmes que celles cultivées pour l’exportation

        2. Bon cancer, de plus en plus de monde en Belgique ne veulent plus de ces poisons qui font 3 tours de la planète et récoltent de la traite d’êtres humains tout en rependant de la pollution à outrance

        3. Tout a fait, pourrait on avec la charmante garriguette repondre a la demande mondiale de fraises alors ? On fait quoi!! Ce qui malheureusement oblige bien des agriculteurs en France et ailleurs d employer des methodes malheureusement discutables afín de répondre a une demande chaque fois plus grande pour nourrir notre planète et la c est tout un autre discours .La fraises espagnoles n y est pour rien et les agriculteurs de France font comme tous les autres …Intox !! Une façon de présenter le problème qui ne correspond pas a la réalité

  2. Vous dites pas que la France est le pays de l’union européen qui a plus de pesticides sur ses fruits et légumes. Mais oui. LA FRANCE EST LE PAYS EUROPEEN QUI A PLUS DE PESTICIDES DANS SON AGRICULTURE. Pourquoi vous ne faites pas des analyses à vos produits? Ils sont tous magnifiques? Allez, mangez français. N’ayez pas peur.

  3. Et vous croyez que nos chers producteurs en France, n’utilisent pas de pesticides et autres produits chimiques, même en bio ils le font, il serait bien aussi qu’ils se mettent plus au travail , pour une production plus importante, et non avoir une courte production avec des prix exhorbitants pour moins en faire; raprès cela les bougres se plaignent qu’ils sont concurrencés
    Les fraises espagnoles, font plaisirs aux moins fortunées, et ne sont pas sur les étals autant que çà pour pouvoir dire que leurs consommateurs seront définitivement empoisonnés.
    Et pouvez-vous nous dire quels sont les produits en grande distribution qui ne le sont pas, ou ne l’ont pas été, avec le prion des bovins(farines animales non surchauffées), la tremblante du mouton, les OGM, le sel nitrité et autres adjuvants??? En exemple, sans compter les fumées des décharges, allez voir au printemps les traitements pulvérisés dans nos champs de blé, le pain, peut être le pire des aliments!
    Il me semble que votre campagne favorise, les producteurs français peu courageux, pour une clientèle de riche!

    1. heu non en bio il n’y a pas de produits chimique !
      j’ai travailler comme inspectrice dans la certification bio et TOUT est passé au peigne fin pour obtenir une certification bio : de la comptabilité aux champs tout est examiné à la loupe .. même une fuite d’huile sous un tracteur est considéré..non le bio ne tolère pas d’intrants chimiques que ce soit pour des pesticides ou pour des engrais… les produits phytosanitaires employés en bio sont uniquement des produits naturels tels que du compost, du fumier (de production bio, dont les animaux n’ont pas consommé d’hormones ou d’antibio) des purins de plantes (orties prêles consoudes etc) des terres diatomées etc..
      et acheter local même si ça vous semble plus dispendieux de quelques centimes /kilos, est à la longue beaucoup moins onéreux en coût social (garde des emplois locaux, moins de pollutions moins de problèmes de santé liés aux transportes..) et si vous consommez de saison vous trouvez toujours des super bonnes offres sur les marchés ..congelez vos fraises locales pour les consommer à l’année..faites des confitures etc… et goutez le vrai gouts des fruits fraichement cueillis qui n’ont pas passé des semaines en frigos ou qui ne sont pas des variété grosse et sans saveurs… et il y a aussi une autre alternative: plantez vos fraise dans un bac à fleur ou en jardinière suspendue à votre balcon / fenêtre…
      bonne journée et bon appétit

      1. j’ai vu la semaine dernière à la Migros un cageot de fraises de 1 kg pour CHF 4,60.
        Si l’on compte la culture, la cueillette l’emballage et le transport, ce prix est anormalement bas.
        Si vous envoyez un colis de 1 kg de Genève à Genève par la poste, vous payerez CHF 6.00 au minimum.
        Cherchez l’erreur !!!!!!!!

    2. N’importe quoi ! Alors c’est normal d’empoisonner les pauvres. Vive les pesticides et l’exploitation des ouvriers clandestins pour que ceux qui n’en n’ont pas les moyens puissent manger des fraises ! Des fraises ? Non de la merde rouge en plastique pleine de poisons qui a une forme de fraise ! L’homme doit être raisonnable et accepter que les fraises c’est 3 ou 4 mois par an et que c’est cher ! C’est normal il faut les apprécier à leur juste valeur. On n’est pas obligé d’en manger des tonnes comme des gros porcs que sont devenus les humains. C’est quand même moins cher au kilo qu’un smart phone. Alors de quoi se plaint-on ?

        1. Idem et pour ceux qui pensent que tout est bon sur les étals !??? Foutaise et grosse arnaque. En France le prix des légumes pourrait être au même prix que ces concurrents espagnols et marocain. Mais pour assurer et ne pas delaisser l’exportation et le business, nos produits sont triplés.

        2. 100% d’accord avec vous, de toute façon, France ou Espagne dans tous les fruits ou légumes ils sont tous bourres des produits chimiques, il faut acheter bio et consommer des fruits et légumes de saison.

          Mais bon bientôt le bio n’existera plus vu les pulvérisations de chemtrails qui sont chaque jours plus intenses et répétés. Le sol, l’eau, l’air sont d’ores et déjà très pollues.

          https://www.google.fr/?gfe_rd=cr&ei=tAT6V8SCAqPS8Aepg4LQCg#q=danger+chemtrails&*

          Une française balance tout, sur ceux qui dirigent la France, et le nouvel ordre mondial
          https://www.youtube.com/watch?v=jwXnAvcICK8

          TRAÎNÉES d’avions et analyse du TRAFIC aérien
          https://www.youtube.com/watch?v=YmpXs6iG9z0

    3. Désolé mais ton ignorance crasse et ta connerie m’exaspère…
      « Et vous croyez que nos chers producteurs en France, n’utilisent pas de pesticides et autres produits chimiques, même en bio ils le font, il serait bien aussi qu’ils se mettent plus au travail , pour une production plus importante, et non avoir une courte production avec des prix exhorbitants pour moins en faire; raprès cela les bougres se plaignent qu’ils sont concurrencés » Tant de haine et d’ignorance dans un si petit paragraphe… Les produits chimiques dont tu parles sont différents de ceux des espagnols (Réglementation européenne oblige hein!). Produits systémique pour l’Espagne, produits de contacts en France : renseigne toi c’est édifiant… 50% des pesticides interdit en France dont les systémiques (merde alors!!).
      Je t’encourage à aller voir un petit producteur en bio qui bosse sur 1ha (1hectare = 10 000m² pour info) et lui dire en face qu’il devrait travailler plus parce que la production de fraises françaises n’est pas assez élevée! Les producteurs bossent BEAUCOUP plus que n’importe qui ici! En MOYENNE, 70h semaines au printemps/été/automne, minable n’est ce pas?, à peine un fonctionnaire et en plus il branle rien pendant ce temps, bien entendu!, pour un SMIC ou à peine plus! Tu captes la connerie que tu racontes?

    4. Achetez local ! J’habite tout au Nord de la France et nos fermiers locaux produisent des fraises délicieuses en plus pas d’intermédiaires tout bénéfice pour le fermier et pas de profit pour les géants des grandes surfaces protégeons nos petits producteurs

  4. Que de la merde !! Et on detruit la plwnete pour de la merde !!! Non pardon , pour remplir les poches de qquns…..degoutte par CE monde peuvle de gens stupides qui cautionnent en se precipitant Sur les etals……

  5. A moins d’avoir son propre potager, il est pratiquement impossible de manger quelque chose de sain. Les légumes sont hyper traités à tel point que les sols sont devenu stériles et son dépourvu de toute vie sous terre qui permet de favoriser d’apporter les oligoéléments qui donnent de belles cultures. Et ne parlons pas des viandes qui n’ont plus de gouts et regorgent d’eau. Bon appétit !!!!

  6. désolé mais les fraises andalouses sont excellentes, toujours récoltées à maturité optimale, livrée avec des délais les plus courts, et c’est l’Espagne qui a la plus importante production bio de fruits, dans la fraise les progrès sont énormes, votre photo n’a rien à voir avec une serre moderne, absolument propre, avec un milieu sans pathogènes, la meilleure façon de ne pas utiliser de fongicides : avoir un environnement sans champignons. Si on cultive en hauteur c’est par ce que récolter des fraises au niveau du sol est un supplice pour les récoltants.
    Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas, c’est dégueulasse d’écrire des choses pareilles.
    Je mange toujours avec plaisir des très bonnes fraise en Espagne (ici aussi d’ailleurs – le Portugal exporte massivement outre Atlantique avec les contrôles américains qui sont durs), vous êtes aussi criminelle que les allemands qui accusaient les concombres espagnols alors que c’était leur soja « bio » qui tuait des gens.
    Je trouve ça nul, c’est l’ignorance et de la méchanceté gratuite.
    Vous êtes sans doute payée par un loby français.
    L’Espagne à 3000 ans de savoir faire horticole au plus haut niveau, le sud a de l’eau et du soleil en hiver aussi : c’est une chance incroyable pour l’Europe, essayez de sortir de votre négativité pour voir la réalité

    1. Je suis tout à fait d’accord avec vous je ne mange que des fraises espagnoles et je trouve les fraises françaises infectes et chères, du reste beaucoup démissions de télé, de livres nous informent constamment que la France est de loin le premier consommateur de pesticides !!!

      En France les fruits et légumes sont dégueulasses, très très chers et bourrés de pesticides, je choisis toujours espagnol et ils font beaucoup plus de bio qu’en France.

      Le problème c’est uq’avec la mode made in france (pour le gogo qui ne sait pas que certains produits interdtits sont quand même dans les prodtuis français en plus des pesticides) on ne trouve que des fraises infectes (amères dont on sent les produits chimiques) hors de prix et très peu d’espagnoles, j’adorais ces cagettes de fraises espagnoles qu’ils vendent d’ailleurs aussi chez marx and spencer, pas chères, délicieuses et avec beaucoup moins de pseticides qu’en France.
      Le français est un mouton, l’a toujours été et ça n’est pas faute d’être informé, cash investigation, pièces a conviction ou le livre un scandale français les pesticides !

      Ce que je trouve grave par contre c’est qu’on soit obligé de manger français, c’est à dire de manger avec plus de pesticides que dans n’importe quel pays. La France arrive en seconde position au niveau mondial, les cours d’eau sont gorgés de pesticides, l’Espagne n’arrive que loin derrière la France à ce niveau.

    2. On ne sait plus à quel saint se vouer…Il faut donc aller voir ailleurs pour se documenter…En tout cas les fraises andalouses ont voyager dans des camions frigo pendant de nombreux km
      ça on en est sûr…

    3. Merci Erzut tu me rassures. Je vis en Espagne depuis 3 mois à Malaga et je vois des fraises partout alors je vais en manger sans danger

  7. Arretez de partager des liens qui sont des tissus de mensonges

    Depuis 2005 les choses ont change en andalousie
    La majorite des producteurs travaillent en lutte intégré et pollinisation naturelles . La production en espagne n’est sous serre avec chauffage comme c est le cas en Bretagne qui produit de la fraise toute l année
    Comme partout il y a des producteurs qui travaillent bien et d autres moins bien mais pas plus ni moins qu en france

  8. Bravo ´etzut’. Ici en Espagne les fraises sont excellentes… sans comparaison avec ces ´garriguettes’ insipides dont vous nous rabachez les oreilles ! De plus, les producteurs espagnols ne sont pas plus idiots que ceux d’autres pays, pourquoi dépenseraient-ils plus d’argent à l’achat de produits phytosanitaires très coûteux ? Désolé, mais la lutte intégrée, ils connaissent aussi ! Sans rancune de la part d’un p’tit suisse d’Espagne.

    1. gariguettes infectes souvent toutes pourries dès l’achat, farineuses et 5 fois plus chères que d’excellentes fraises d’espagne, je suis entièrement d’accord mais le français est un mouton..c’est triste dès qu eje voyage en europe je mange des bons fruits et légumes, il faut le faire même à Londres tout est meilleur..et moins cher.

      La France est le premier consommateur de pesticides en Europe, loin, très loin devant l’Espagne il suffit de se renseigner..En France il y a un scandale sanitaire car ils en foutent partout. Je précise je ne suis pas espagnole, je suis française et effrayée.

  9. Qu’on ne se trompe pas, la fraise produite sous serre en Bretagne, estampillée Plougastel ou non est tout aussi indigeste (5 années de travail en serre dans des conditions désastreuses à me bagarrer avec mes supérieurs me permettent ce commentaire). Lutte intégrée et pollinisation naturelle oui, sauf que les bourdons sont régulièrement enfermés dans leurs ruches afin de ne pas être détruits par les divers traitements pulvérisés chaque jour (et tant pis pour les larves de coccinelles ou autres chrysopes fraîchement intégrées…du moment qu’ils apparaissent dans les lignes de traçabilité)

  10. Article intéressant. Cela dit ce n’est pas une raison pour ravager les cargaisons des camions remplis de fraises (ou de vins et autres produits) qui viennent d’Espagne. C’est barbare et ca ne donne pas une bonne image des Français à l’international. En effet, je vis actuellement en Espagne, et les Espagnols sont très agacés par ce comportement et ne manquent pas de me le rappeler régulièrement parce que je suis Française ( ce qui m’agace aussi à la longue et en même temps je les comprends car j’ai honte de ces comportements ;).

  11. Pour éviter cela, il n’y a pas 36 solutions : il faut manger les fraises quand c’est la saison (donc, en été), et privilégier les petit producteurs locaux. Ou alors, cultiver soi même des fraises.
    Acheter français ne permet pas forcément d’éviter les fraises bourrées de pesticides, on tape sur les espagnols mais on ne fait pas forcément mieux.

  12. Les meilleures fraises du marché je les ai achetées en : » TUNISIE « – Elles étaient fermes, un goût excellent et se sont très bien conservées au frigo – Quant aux fraises achetées en France, qu’elles soient d’Espagne ou de France je les trouve insipides, le lendemain la moitié sont pourries. Alors !!!!!

  13. Aussinon prendre un billet d’avion direction seville ou faro? Et je vous accueille dans le ventre du loup ! Ici on vous répond au questions avec les agriculteurs locaux qui seront ravis de vous enterrer vivant avant de dire l’Espagne il faut parler de l’Europe car c’est belle et bien l’union européenne qui promouvoit tout ça ! pesticide inclus ! Huelva possède la côte d’Espagne qui détient le plus de soleil dans l’année normal que l’agriculture est à son fort on peut pas dire pareil que la France. Donc jaloux ? Cet article est plus qu’à gerber ! Occupée vous de vos problèmes en metropole qui sont plus important et surtout arrêter l’importation vous verrez se qu’il reste dans vos étalages de super marché. Au moins vos agriculeuteurs seront locaux et vous ferez plus chiez le monde !

  14. Les fraises d’Espagne sont certes très belles et très appétissantes…mais n’ont aucun goût. Aussi lorsqu’il m’arrive d’acheter des fraises, je vérifie soigneusement qu’elle ne viennent pas d’Espagne. C’est aux consommateurs de réagir.

  15. Si on commençait par manger les fruits lorsque c’est la saison? Les fraises en hiver, c’est une hérésie! Si les consommateurs devenaient raisonnables et ne rentraient pas dans le jeu des financiers, le problème n’existerait pas. Il y a production à outrance parce qu’il y a de la demande à outrance. Le consommateur ne connaît plus les saisons. Il veut consommer quand il en a envie, pas quand la nature produit ses fruits. Il en paye le prix : qualité médiocre, pesticides, maladies et cela engendre des problèmes financiers chez nos agriculteurs qui ne peuvent être compétitifs. Mère Nature n’est pas un supermarché où l’on s’approvisionne à volonté. Il faut respecter les saisons et les cycles de production naturels.

  16. Jachete des fraises despagne toutes les annees elles sont bonnes et je me regale pas cher et vu que je suis pas riche je peut me faire plaisir.jen ai achetee deux barquettes la et jattend le gros arrivage pour faire ma confitture.les fraises francaises sont hor de prix et jen mangerai jamais si je devais les acheter.je pense que lespagne et tous les autres pays sur le plan productivite.

  17. « Toxiques à tous les étages, les fraises d’Espagne »
    Bonjour les Hoax xénophobes. Ça se passe bien le FN chez vous?

    Je suis espagnol résidant en France. Je consomme local ou que je vais. Je consomme normand en Normandie et auxerrois en Bourgogne. Je me permet de vous dire que votre article pue comme les fruits et légumes qu’on produit a 5000 kms pour qu’ils soient frais devant chez nous. Doñana est un parc naturel assez éloigné de la production des fraises. Et que dire de vos traductions à la noix? Non, sérieusement, au lieu de lâcher toute votre haine contre l’étranger pourquoi vous n’écrivez pas à propos de la consommation locale. Ou mieux encore, écrivez sur un sujet que vous dominez. Par exemple, ces putains d’étrangers qui nous volent nos boulots.

  18. Franchement…qui nous oblige à en manger? en quoi la fraise serait indispensable à notre survie? il existe bien une production infra artisanale dans la région de Skikda…les parcelles sont tellement petites que personne n’aura songé à faire des traitements- au demeurant trop couteux-…alors cessons de nous chamailler au prix fort…Boudons cette fraise insipide…et passons à une culture raisonnée…dans un petit coin de fenêtre, on peux installer des jardinières et avoir droit à ses fraises maisons…rien ne vaut le plaisir de les déguster toutes fraiches…

  19. Bonjour, votre article est intéressant mais l’une de vos photos ne provient pas de la zone doñana comme vous l’indiquez. (La première photo. Elle provient de la Zone de Motril à l’Est de l’Andalousie. Et cela devient donc une information erronée pour les lecteurs. Merci de pouvoir la modOffer.

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