Voici 10 signes que la mort est en train d’approcher

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Voici 10 signes que la mort est en train d’approcher

On ne fait vraiment face à la mort qu’au moment où la mort nous regarde en face sans équivoque. Christine Longacre

Pour l’avoir vécu il n’y pas longtemps, j’étais présent lorsque mon frère a rendu son dernier souffle. Il était atteint d’un cancer de la gorge et son combat a duré 2 ans et demi. Dans les dernières semaines lorsque les médecins ont décidé de ne plus le soigner et qu’il a été transféré en soins palliatifs, nous avons tous été sous le choque et un peu perdus.

Le seul fait de rentrer dans ce service était très difficile, mais chaque jour l’un de nous allait le voir et chaque jour nous espérions encore un petit peu. Mais un matin le service, qui d’ailleurs a été très humain, nous a appelés pour nous prévenir qu’il fallait que l’on soit présent pour être là avec lui pour ses derniers moments. J’ai vu son dernier souffle et je le vois encore. C’est pour ça que j’ai voulu partager cet article avec vous car nous ne sommes jamais assez préparés face au décès de l’un de nos proches. Mon frère avait 47 ans …

La mort, autrefois omniprésente, est aujourd’hui cachée. Plus de 80 % des décès ont lieu à l’hôpital. Elle est loin l’époque où l’on veillait les personnes décédées chez soi, où tous les proches, voire tous les habitants du quartier, étaient invités à venir lui rendre un dernier hommage et où l’on voyait régulièrement passer dans les rues la procession de personnes endeuillées suivant un corbillard.

La conséquence est que la plupart d’entre nous n’avons plus aucune familiarité avec la mort. Nous ne savons plus à quoi elle ressemble. Nous ne savons plus comment nous comporter.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de préparer cette lettre, qui peut paraître terrible.

Nul ne connaît le jour, ni l’heure de la mort, et c’est la raison pour laquelle mieux vaut se tenir prêt.

Cette lettre est donc à conserver précieusement. Car le jour où elle arrive, je peux vous dire d’expérience que le simple fait de connaître les gestes à faire permet de mieux dominer le bouleversement et la douleur terribles qui peuvent s’emparer de vous.

Alors voici les dix signes que la mort approche, et ce qu’il convient alors de faire. Je me suis efforcé de rester très factuel, car, suivant les rapports que chacun avait avec la personne à l’agonie (parent, enfant, conjoint, frère ou sœur, grand-parents…) les émotions sont particulières et doivent être considérées au cas par cas.

  1. Perte d’appétit

Lorsque la mort approche, les besoins énergétiques diminuent. La personne commence à résister ou refuser de manger et de boire, et n’accepte que de petites quantité de nourritures fades (bouillie de céréale par exemple). La viande, difficile à digérer, est refusée en premier. A l’approche de la mort, la personne peut devenir incapable d’avaler.

Comment réagir : ne pas nourrir de force, respecter les signes donnés par la personne, même si vous pouvez être bouleversé et inquiet de cette perte d’intérêt pour la nourriture. Proposer régulièrement des petits bout de sorbet ou de glace, ou une gorgée d’eau. Passez une serviette humidifiée et chaude autour de la bouche et appliquez un baume pour les lèvres pour qu’elles restent humides et ne fassent pas mal.

  1. Fatigue et sommeil excessifs

La personne dort la plupart du jour et de la nuit tandis que sont métabolisme ralentit, et que la faible prise de nourriture et de boisson contribuent à la déshydratation. Il devient difficile de la réveiller. La fatigue et si forte que la personne n’arrive plus à suivre ce qui se passe directement autour d’elle.

Comment réagir : laissez la personne dormir. Evitez de la réveiller brutalement. Partez du principe que tout ce que vous dites peut être entendu, car l’ouïe continue à fonctionner, même lorsque la personne est inconsciente, et même dans le coma.

  1. Affaiblissement

Le manque de nourriture et la fatigue affaiblissent la personne au point qu’elle peut devenir incapable de lever la tête, ou même d’aspirer dans une paille.

Comment réagir : concentrez-vous sur le confort de la personne.

  1. Confusion mentale

Les organes commencent à ne plus fonctionner, y compris le cerveau. Peu de maladies provoquent une hyper-acuité (niveau élevé de conscience) lorsque la fin approche. En général, les mourants ne savent plus précisément où ils sont ni qui est dans la pièce, parlent et répondent moins souvent, s’adressent à des personnes que les autres ne voient pas, peuvent paraître dire des choses insensées, s’agiter et fouiller dans leurs draps.

Comment réagir : restez calme et rassurant. Parlez à la personne doucement et expliquez-lui qui vous êtes lorsque vous approchez.

  1. Respiration laborieuse

La respiration devient irrégulière, difficile. Vous pouvez entendre une forme distinctive de respiration appelée respiration de Cheyne-Stokes (RCS) : une fo rte et profonde inhalation suivie d’une pause qui peut durer de cinq secondes à une minute complète, avant une forte reprise de la respiration puis de nouveau un épuisement. C’est ce qu’on appelle aussi « l’apnée du sommeil », qui est provoquée par des variations de pression artérielle et de concentration du sang en dioxyde de carbone.
Les poumons et la gorge peuvent aussi produire des sécrétions excessives qui créent de forts bruits d’inspirations et d’expirations qu’on appelle le « râle ».

Comment réagir : l’apnée et le râle peuvent être inquiétants pour les personnes présentes, mais le mourant n’est pas conscient de ces modifications de sa respiration. Encore une fois, concentrez-vous sur le confort de la personne. Les positions qui peuvent aider sont la tête légèrement relevée sur un oreiller, assoir la personne en la tenant bien avec des coussins et un dossier solide, ou la coucher légèrement inclinée sur le flanc. Humectez la bouche avec une serviette humide, éventuellement un brumisateur et mettez du baume sur les lèvres.
S’il y a beaucoup d’écoulements de la bouche et du nez, essuyez délicatement sans chercher à moucher la personne. Restez calmement auprès de la personne, tenez lui la main ou parlez lui doucement.

  1. Isolement social

Au fur et à mesure que le corps s’arrête de fonctionner, la personne mourante perd de l’intérêt pour les personnes qui l’entourent. Elle peut arrêter de parler, marmonner de façon inintelligible, arrêter de répondre aux question, ou simplement tourner le dos.
Quelques jours avant de se couper de son environnement, la personne peut parfois surprendre ses proches par une dernière effusion de joie et d’affection, qui peut durer moins d’une heure et jusqu’à une journée entière.

Comment réagir : soyez conscient qu’il s’agit d’une partie normale du processus de mort, qui n’a rien à voir avec la relation que vous aviez avec la personne. Maintenez une présence physique en touchant la personne et en continuant à parler, si vous vous sentez de le faire, sans demander quoi que ce soit en retour. Profitez immédiatement d’un moment de lucidité s’il se produit, parce qu’il s’évanouira rapidement.

  1. Ralentissement des mictions (urine)

Le faible volume de boisson et la baisse de la pression sanguine contribue à réduire l’activité des reins. L’urine devient très concentrée, brunâtre, rougeâtre ou couleur de thé. Il peut aussi y avoir une perte de contrôle des sphincters à l’approche de la mort.

Comment réagir : le personnel hospitalier peut parfois décider qu’un cathéter (une sonde) est nécessaire, sauf dans les dernières heures de la vie. L’arrêt de la fonction rénale augmente les toxines dans le sang et peut contribuer à provoquer un coma paisible avant la mort. Mettez une alaise sur le matelas en changeant les draps.

  1. Pieds et chevilles qui enflent

Lorsque le fonctionnement des reins ralentit, les liquides peuvent s’accumuler dans le corps, en particulier dans les zones éloignées du cœur comme les pieds et les chevilles. Ces zones, ainsi que les mains et le visage, peuvent gonfler.

Comment réagir :
 en général, aucun traitement particulier (comme des diurétiques) n’est donné lorsque ces gonflements sont liés à l’agonie. Il s’agit d’une conséquence, et non d’une cause, de l’approche de la mort.

  1. Extrémités froides

Dans les heures ou les minutes avant le décès, la circulation sanguine se retire de la périphérie du corps pour se concentrer sur les organes vitaux. Pendant que cela se produit, les mains, les doigts, les pieds et les orteils deviennent froids. Les ongles peuvent paraître pâles ou bleutés.

Comment réagir :
 une couverture chaude peut maintenir le confort de la personne, et la maintenir consciente. La personne peut se plaindre du poids de ce qui la couvre donc ne la serrez pas trop.

  1. Veines marbrées

La peau qui avait été uniformément pâle ou cendrée développe un modèle distinctif de marbrures violacées/rouges bleue, qui est l’un des signes que le décès est imminente. C’est le résultat du ralentissement de la circulation sanguine. On voit d’abord ces marbrures apparaître sur la plante des pieds.

Comment réagir : il n’y a rien de particulier à faire.

NB : Les signes énumérés ci-dessus décrivent un processus de mort naturelle. Ils peuvent varier d’une personne à l’autre. Si une personne est maintenue en vie artificiellement (respirateur, tube d’alimentation), le processus peut être différent.

Connaître ces différents signes peut aider à traverser ce douloureux moment sans être plus désemparé encore qu’on ne l’est déjà. Et si vous n’êtes pas « concerné » par cette lettre, réjouissez-vous et, surtout, profitez de chaque instant où les personnes que vous aimez sont encore bien vivantes et en pleine santé auprès de vous.

Jean-Marc Dupuis

Expérience de fin de vie :

Le patient nous a demandé de nous tenir de chaque côté du lit, car il voulait nous remercier de nous être occupés de lui. Il a ensuite regardé vers la fenêtre, par dessus mon épaule, et dit : « Patiente un peu, je serai avec toi dans une minute, je veux juste remercier cette infirmière et cet infirmier de s’être occupés de moi. » Le patient a répété cette phrase deux fois puis est décédé. Peter Fenwick et Elizabeth Fenwick auteurs de The Art of Dying, 2008

Qu’une personne en fin de vie nous donne un aperçu de l’autre monde ou qu’elle converse avec des êtres que nous ne pouvons voir, nous devrions nous considérer grandement privilégiés que ceci arrive. Si nous ne commettons pas l’erreur de supposer qu’elles sont « confuses », nous pourrons probablement ressentir une partie de la joie qu’elles éprouvent. Car nous sommes alors témoins de la rencontre momentanée de deux mondes qui demeurent tout le reste du temps complètement séparés et inaccessibles l’un à l’autre. C’est cette rencontre que j’appelle la spiritualité de la mort. L. Stamford Betty extrait de « Are They Hallucinations or are They Real? » Omega, 2006

Parfois, les personnes en fin de vie semblent soudainement avoir un regain d’énergie juste avant de mourir. Elles semblent aller mieux – parfois juste assez pour dire au revoir à un proche. C’est vraiment étrange. C’est comme un sursaut d’énergie qui apparaît juste avant la mort. Elles deviennent cohérentes – puis s’en vont. C’est comme si elles savaient – et qu’elles attendaient l’arrivée d’une personne en particulier. Parfois, elles essaient de tenir jusqu’à ce que la personne soit là. Il suffit que celle-ci entre dans la chambre pour que le décès survienne. C’est comme si la personne mourante attendait le moment opportun pour s’en aller. C’est étrange, mais cela arrive fréquemment. Membre du personnel soignant dans une maison de soins infirmiers

Nous espérons que cette article vous aidera à surmonter les difficultés liées à l’accompagnement d’un proche ou d’un ami qui s’approche de la mort. Ce genre d’expérience n’est jamais facile à vivre et fait surgir nombre de réflexions. Cependant, le fait d’être au chevet de la personne au moment de sa mort peut être une expérience profondément riche et touchante à bien des niveaux. Nous vous souhaitons bon courage pour faire face à ce moment particulier et espérons que vous pourrez accueillir paisiblement cette extraordinaire aventure.

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Source: santenatureinnovation.com

68 commentaires à propos de “Voici 10 signes que la mort est en train d’approcher”

  1. Bonjour !

    Je tenais à réagir à cet article pour saluer son auteur, le courage et de la beauté de son geste d’avoir accompagner son proche, jusqu’au bout du voyage.

    La mort fait peur, la mort dérange, et pourtant, c’est l’ultime cadeau de la vie, celui de la délivrance.
    La véritable peur réside dans la souffrance.

    L’hospitalisation à domicile (HAD) ainsi que les soins palliatifs devraient connaître un essor certain ces prochaines années, des moyens humains et financiers vont être renforcés, la mort est une étape moins douloureuse lorsque le proche est soulagé de ses douleurs, dans son cadre familier, il a également besoin de partir l’esprit allégé.

    – Message de soutient et de respect aux aidant familiaux –

    • mon compagnon est rentré à la maison pour ses 3 derniéres semaines ni ses fils ni moi voulions qu il meurt a l’ hopital d’ ailleurs il nous demandait de rentrer
      .il a été en had jusqu’à la fin et se fut mieux pour lui et pour nous . j’ai pu l’accompagner jusqu’au bout. les derniers jours ont été pour moi comme un cadeau que nous n’aurions pas eu à l’hopital .il est parti serein entouré d’ amour et à son moment je lui donnais la main et lui disais combien je l ‘aimais.
      si c’ était à refaire je le refait sans aucune hésitation

      • J ai fait la même chose pour mon père. Moi et ma mère l avons veillé. Il était chez lui jusqu au bout. Le seul problème je dirai est la gestion de la souffrance. De la sienne bien sûr … la nôtre étant de voir sa dégradation au fil des heures.
        Nous ne regrettons rien.

  2. Bonjour,
    mes Parents nous ont quittés à quinze jours de différences , en août dernier , et je peux vous dire que si j’avais lu cet article avant, cela m’aurait bien aidée à comprendre leurs réactions, leur état, savoir quel comportement adopter alors, et être moins bouleversée, (même encore à ce jour !) ah ! si j’avais su !
    La situation vécue est exactement celle développée dans cette lettre qui est très instructive. Je souhaite que beaucoup de personnes puissent en prendre connaissance.
    Merci à vous

    • C’est aussi ma reaction à la lecture de cet article. Ma mère est partie le 20 aout dernier, ce que j’ai vécu est bien décrit ici, si seulement j’avais pu le lire avant, ça ma’aurait bien aidé!

  3. j’ai vécu, la même chose avec mon époux, ça fait mal, mais comme nous avions beaucoup discuté bien avant, il savait qu’il allait mourir, il était atteint du cancer du poumon, il m’a dit qu’il fallait que je me prépare à son départ pour l’eau-de-là, qu’il ne fallait pas pleurer sur lui, mais plutôt sur nous qui restions.

  4. Bonjour…. Pas facile a vivre tout sa…. J ai accompagner ma femme juste qu’ au derniers souffle… Je suis passé le matin tôt comme tout les jours, et j ai tous de suite compris qu’ elle allait partir aujourd’hui….. Ce dernier souffle me hanter…. Elle avait 40 ans….

  5. superbe lettre tout le monde doit la lire même s’il n’est pas concerné actuellement et accepté la mort qui fait partie de la vie, on né on vit on meurt c’est ainsi , respectons l’ordre des choses et ne soyons pas égoïstes .

    l

  6. Ça n’est jamais évident de voir partir un proche mais c’est principalement dû au fait que nous laissons nos inquiétudes et notre stress face à ce que nous voulons refuser d’admettre et d’accepter. Notre premier instinct est égoïste, nous essayons de tout faire pour garder la personne avec nous, pour nous, parce que nous pensons que nous n’avons jamais assez de temps de nous préparer au deuil.
    Le deuil se prépare avant, c’est sûr, mais je pense qu’il se met en place qu’après, une fois la personne partie dans l’au-delà.
    Cette lettre est admirable et aidera certainement beaucoup de monde pour comprendre les nouveaux voyageurs de l’autre monde.
    Face à cette situation de mort imminente, il nous faut la force, à nous, de nous couper aussi de tout rationnel pour accompagner au mieux cette personne qu’on a aimé de notre vivant. C’est important aussi pour elle car certaines personnes ont peur de partir et stressent aussi beaucoup. Facilitons ce passage dans la douceur et dans l’amour, Vivons la mort dans l’amour de la vie qu’elle a eut, un peu comme un hommage, une façon de la remercier de ce qu’elle nous a apporté.
    Merci de votre courage pour coucher des mots sur un sujet aussi sensible et douloureux.
    Bien à vous
    Sarah

  7. magnifique témoignage, j’ai vécu cela avec mon tendre mari jusqu’à son dernier souffle, je l’ai tenu dans mes bras pour qu’il le rende, et croyait c’est un grand soutien pour eux, comme pour nous malgré la terrible souffrance que nous avons de perdre la personne chéri.Oui tout le monde doit être au courant et lire ce témoignage. Et que nos êtres chéris Vole vers la Lumière avec l’amour que nous leur portons .

  8. Merci pour ces conseils qui peuvent nous aider à soulager la fin d’un être aimé. C’est précis et lucide sans être froid et détaché. il y a tant d’amour dans cet accompagnement !

  9. Je viens de vivre exactement la même chose avec ma mère il y a à peine un mois, mais nous l’avons accompagnée chez nous. Elle nous a donné une grande leçon de vie avec son courage. Et c’est ce qui nous a aidé à tenir car on s’est dit qu’on lui devait au moins cela. Merci encore.

    • Oui exactement une grande leçon de vie face à leur courage. Mon père est parti sans jamais se plaindre. Certes il a lutté de toutes ses forces mais … il n en pouvait plus. Je n oubliérai jamais ces derniers instants.

  10. Très émouvant et instructif. Pour ma part j’ai vécu le décès de mon père (atteint d’un cancer de l’œsophage) de cette façon il y a maintenant presque 22 ans (1995); l’âge que j’avais à ce moment-là. N’y connaissant rien et étant le premier parent très proche que je perdais, j’ai ressentit un désarroi profond… Quelques années après, j’ai suivis une formation d’auxiliaire de vie et par la suite ai travaillé en maison de retraite, donc beaucoup de fin de vie; j’ai appris beaucoup de signes avant-coureurs de la mort et de gestes techniques de confort envers ces personnes.
    En avril 2013, ma sœur est entrée à l’hôpital en urgences; elle avait 56 ans…après différents examens et une intervention, 2 jours après elle a été mise de suite en comas artificiel : cancer du foie diagnostiqué et plus rien à faire… très très proche d’elle, je lui ai parlé à l’oreille…des larmes s’écoulaient sur son visage…
    En Septembre 2014, mon frère aîné qui venait d’avoir 60 ans est à son tour entré à l’hôpital en urgence; il avait beaucoup maigri… après maintes examens, un cancer du foie lui a été diagnostiqué à lui aussi et les médecins nous ont annoncés qu’il n’y avait plus rien à faire…et là j’ai revécu la même déchéance physique de mon père…un mois après il rendait l’âme…
    Tout ça pour dire qu’effectivement il est bon de connaître des gestes de réconforts et que j’encourage tout le monde à lire cette lettre. Il est aussi utile de comprendre et d’accepter que chaque perte d’un être cher ou pas est différente selon nos sentiments, nos ressentis et difficile à appréhender, à accepter car nous souffrons de ne rien pouvoir faire et que la peur nous tenaille… tout cela est très légitime !!! Il faut faire ces actions selon nos ressentis mais en aucun cas se sentir mal à l’aise ou honteux si on n’y arrive pas…
    Très bonne idée et quel courage d’avoir écrit cette lettre !!!
    Salutations respectueuses !

  11. Votre témoignage me touche profondément et me remémore il y a 5 ans ou j’ai perdue ma petite maman … j’ai vécue toutes ces étapes dans les moindres détails ..
    Je l’ai accompagnée jusqu’ a son dernier souffle , lui murmurant dans les dernières minutes encore combien je l’aimais et la remercier pour tout ce qu’elle m’avait donné et appris , et qu’elle pouvait se laisser partir en paix .. Je la rassurée d une certaine manière , car j’ai la conviction qu’elle m’entendais au delà de ces patchs de morphine qu’on lui avait mis pour soulager ces douleurs …

  12. Ça fait 3 fois que je passe ça, le dernier mon frère en Novembre dernier et je veux vous dire que cette lettre est bien vrai ….

  13. J’ai perdu une personne de ma famille il y à quelques mois d’un cancer du poumon,la pensée qu’elle allait mourir ne m’a même pas effleuré l’esprit jusqu’à ce que je soit à son chevet pendant quelques jours.Tout ce qui est écrit dans ce merveilleux article ( MERCI d’ailleurs), c’est tout ce que j’ai vu de mes propres yeux. Il faut accepter que le corps meurt et ne revient pas mais que l’âme,elle, est partie rejoindre un monde auquel nous n’avons connaissance. Pour ceux qui croient ( et uniquement les personnes qui croient) en la médiumnité, je pensais que cette personne était partie dans la lumière, mais en réalité cette personne était partie de ce monde en colère et j’ai pu l’aider à entrer dans la lumière avec une médium pure qui a un don qui dépasse tout ce que je ne pouvait imaginer alors je conseillerais à vous qui croyez en ceci de vous assurer que la personne partie de ce monde soit enfin en paix après le long calvaire que son corps aura vécu pendant le combat de sa maladie…cela m’a permis de pouvoir accepter beaucoup plus que je pouvais le penser).
    Profond respect à toutes les personnes ayant accompagné ou accompagnant encore un être cher traversant ce sentier.

  14. Bonjour,

    je vais répondre à cette article.
    Je le trouve complètement « idiot ». Vous rendez vous compte qu’il y a des maladies qui créaient ces symptômes sans qu’on en meurt ? Des personnes fixaient sur la maladies ou les angoissés vont s’imaginer n’importe quoi.
    Honnêtement, cet article n’a pas lieu d’être et on écrit ce que l’on connaît pas ce qu’on lit.

    Cordialement, Jennie

    • Tout a fait d’accord avec vous , cela peut provenir d’un profond désarroi ou d’une dépression……….et pas de la mort, comment peut on affirmer une chose pareille, c’est atroce !!!!!!!!!!!!!!!

    • Il semble que vous soyez dans un déni total : vous avez sûrement haï la mort de cette personne qui vous était chère… Lorsque vous relirez votre commentaire dans quelques années, vous vous direz sans doute : »ce n’est pas l’article qui était idiot… c’était moi ». Patience…

      • bonour jennie , merçi pour votre article courageux , face a ceux et ceklles si nombreux qui vous pousseraient dans le trou avant l’heure !

    • Non ce n’est pas idiot, et croyez moi il n’y a aucune comparaison entre quelqu’un qui se crée ces symptomes et une venue de mort véritable.

    • désolée de vous dire cela c est vous qui êtes idiote j affirme que tout est vrai dans ce texte j ai vécu cela lors du décès de mon père la veille il a eu un retour d énergie j ai cru qu il allait mieux le lendemain ses mains repoussaient ses draps l infirmier m a dit la mort approche restez la cette nuit suis restée avec 2autres membre de la famille a 6h du matin j ai reconduit mon pére chez lui il est parti a 16h ou 16h30 je tenais sa main il avait a peine 50ans moi 23ans cet instant me hante encore !!!

      • Mais non cet article n’est pas idiot. Ce qui est écrit dans cet article ce sont des choses constatées par le personnel médical et autres personnes accompagnant les mourants.

        Il faut aussi regarder les choses dans leur contexte. Si un de ces symptôme apparait seul, chez une personne en bonne santé, c’est autre chose!?: on ne va pas dire à une personne en bonne santé, mais qui a les chevilles qui enflent « tu es en train de mourir » juste parce que c’est écrit dans cet article que des personnes en fin de vie peuvent avoir les chevilles qui enflent. La plupart des personnes partiront probablement du fait qu’il s’agit d’une faiblesse de système lymphatique. Mais si cette série de symptômes apparait chez une personne atteinte d’une maladie grave, incurable, alors oui, on peut partir du principe que cette personne est probablement en train de mourir.

        Si on suit votre raisonnement, on ne devrait par exemple plus parler de cancer du cerveau non plus, parce que les personnes un peu hypochondriaques et souffrant de maux de tête vont s’imaginer qu’elles ont un cancer du cerveau.

        Les connaissances partagées dans cet article (qu’on retrouve d’ailleurs sur bien d’autres sites internet) sont précieuses et aident les proches à se sentir un peu moins démunis. On ne va quand même pas renoncer au partage, juste parce qu’il y a un risque qu’un hypochondriaque sorte les symptômes de leur contexte et les interprète de façon surdimensionnée?

  15. Bonjour,je suis infirmière au soin palliatif.J’ai lu votre article et je le trouve très bon.Nous les infirmières faisont beaucoup d’enseignement aux familles sur les signes qui vont se produire au fur et à mesure que la mort approche. En lisant certains commentaires,je trouve ça malheuruex que certaines familles n’ont pas été bien renseignées.Pour un patient qui vit son dernier moment,c’est toujours mieux d’être au département des soins palliatifs.Je remercie l’auteur de cet article qui va surement en aider plusieurs car on va tous mourir un jour!

    • Moi ,je dis bravo pour cette lettre.Mais je voudrais saluer les infirmières des soin palliatif
      Mon mari est décédé le 17 août 2016 au soin palliatif d hayange 57
      Ma fille et moi nous avons accompagné mon mari jusque la fin.
      Tout ce que nous raconte la lettre les infirmières nous l on expliqué.
      Nous leurs devons tout.
      Leurs gentillesses,la patience et l amour envers leurs malades.
      La mort fait peur ,mais quand on est bien renseigné ,on n est serin.
      merci

  16. wow que dire de plus j ai acompagné ma mere a son dernier voyage ,ce fut pour moi la chose la plus dur a faire mais aussi je me devais detre la car je me disais quel que jour avant que ma mere a souffert quand je suis venu aux monde ,,,donc je devais etre la pour elle pour son depart ,je lui ai tenu la main jusqua son dernier souffle ,avoir lu cettre lettre avant aurrais pu maider a passer a travers mais jy suis ariver quand meme ,mais je doit dire que cette derniere journée et toutes les fois ou j ai vue ma mere pleuré et souffrir et aussi avoir peur de mourir me hante encore je noublirai jamais ,,,cela fait 1 ans maitenant quel es partie et la seule chose qui me console es de savoir quelle ne souffre plus ,,maintenant javance sur ma route en esperant ne pas souffrir comme elle a mon depart !

  17. j’ai vécu exactement ça il y a 5 ans au décès de mon épouse suite à un cancer à 60 ans . Sachant sa mort proche elle voulait décéder chez elle en H.A.D. entourée de ses 3 filles et de son mari ! nous l’avons accompagné jusqu’à son dernier souffle et c’est un privilège de partir dans ces conditions sachant que 75 % des personnes souhaiteraient décéder à domicile mais il n’y a que 25 % qui y ont droit ! La lettre retrace exactement le cheminement de la mort ….. il y a juste un dernier signe que la mort est proche ( 1H avant ) c’est l’haleine du mourant qui change ….. mais sinon l’article est tres bien fait !

  18. je viens de vivre le déces de mon copain a mon domicile le 11 mai dernier et ce n est pas facile j ai vu chaque jour tous ces signe et pas facile a oublié il ne voulait rien prendre pour la douleur il est décédé de cancer du foie j ai entendu ses derniers soupirs et encore en ce moment ca me fait tellement mal et me manque encore énormément beaucoup de douleur

  19. Bonjour Monsieur Dupuis
    Votre lettre a effectivement une valeur préventive face au deuil que nous sommes amenés à tous vivre un jour , mais je vous donne mon ressenti quant à ce qui se passe réellement dans les hôpitaux . Ne m’en veuillez pas .
    Apres le départ de ma mère , je m insurge toujours autant face aux médecins qui , un jour décident d arrêter les traitements . Vos proches ne partent pas de leurs maladies mais parce qu on a arrêté toute forme d alimentation !!! C est ce qu’ on appelle de l euthanasie passive déguisée en accompagnement du malade . Le véritable accompagnement est de maintenir l alimentation, l hydratation et les traitements des patients jusqu à ce que » peut être  » la maladie l emporte . Je dis peut être , car si , réellement , on se bat pour la vie comme c est le rôle du médecin , il y a des protocoles qui guérissent le cancer ( entre autres pathologies ) , mais , en aucun cas , on ne doit accélérer le processus de déclin du corps . La maladie est une bataille sûrement pas une fatalité ….Je suis Infirmiere et j essaie d informer le maximum de personnes de cette supercherie qui se passe dans les hôpitaux . Regardez sur le net combien de personnes jugées  » en phase terminale  » par le corps médical ,sont sorties du système et de la dictature hospitalière , et peuvent désormais raconter leurs histoires car toujours de ce monde !!!
    Maintenant , et pour revenir sur le fond de votre lettre , si la fin est proche suite à un accident et des séquelles irréversibles , alors oui , soyons préparés et accompagnons nos êtres chers , de notre présence , notre affection , notre amour et notre douceur , vers leurs naissances à la vie céleste .

    • Bonjour et merci pour votre franchise,
      je suis totalement d’accord avec ce que vous exposez,
      j’ai perdu ma Maman il y a bientôt 3 mois d’un cancer de la thyroïde,
      La relation avec les médecins de l’hôpital c’était à devenir fou, ça changeait
      de scénario quasiment tous les jours.
      Et même le dernier jour de vie de ma Maman, en fin de journée, les médecins
      m’ont assuré qu’elle ne partirait pas dans la nuit, et m’ont conseillé de revenir le
      lendemain matin, belle erreur car elle s’en est allé à 22h45.
      Je m’en veux de ne pas avoir été à ses côtés, d’être rentré chez moi, d’avoir fait confiance…..
      Comment le personnel médical peut il se comporter de cette façon ????
      S’ils avaient un doute pourquoi ne l’ont ils pas formulé, je serai resté.
      Pour conclure, de par l’incompétence de ce personnel, je n’étais pas aux côté de ma Maman
      quand elle est partie, et maintenant c’est moi qui culpabilise.
      J’aurai été plus en paix si j’avais été près d’elle dans les tous derniers instants et j’en
      veux énormément au personnel du service.

      • Bonjour Jean Luc , j ai hélas connu le même problème avec mon mari ,qui était atteint d un cancer des poumons, déjà ils m ont prévenu deux jrs seulement avant sont départs qu’ il etait condamné ,alors que cela faisait des mois qu’ il était hospijtalisé, je suis allée comme tous les jrs pour aller le voir ,lorsque je suis rentrée chez moi é fin d après midi j’ai eu comme un pressentiment , l envie de retourner le voir et effectivement je ne m étais pas trompé deux heures seulement après mon départs on m annonçait de me dépêchez si je voulais encore voir mon mari vivant, je suis arrivée il était trop tard ,j ens ai voulu à l hôpital car il aurai pu me dure d après les symptômes que ça allait arriver quitte à ce que je reste sur place , j ai eu beaucoup de mal à faire mon deuil , ç était horrible, même aujourd’hui 10ans aaprès je souffre encore qu’ il soit parti de cette façon , cet article est très bien et explique exactement les symptômes que ma petite maman à eu aussi avant sont départ ,j ai pu heureusement l accompagner jusqu’au bout .merci pour cette article que je ne vais pas hesiter à partager .

  20. Merci pour cette lettre émouvante mais pleine de réalité…avec maman je lui disais qui j’étais ,,que je l’aimais ,,je la caressais et lui faisais des bisous ..lui souriais ..tout en sachant qu elle ne pouvait pas me comprendre ,,je lui ai donné toute ma tendresse et mon attention ..le peu que j ai pu l aider est pour moi important..parfois on a des regrets de ne pas avoir pu faire plus mais restent des moments douloureux de l’avoir vu décliner…et elle n’aurait jamais voulu se voir ainsi..qu elle repose en paix …

  21. j’ai perdu ma maman au mois de mai 2016. je tiens a remercier la personne qui a écrit l’article. tous les signes decris dans cette lettre sont exact.j’ai pu voir ma mére decliner en sachant que c’était la fin .quand elle est tombée dans le coma,j’ai continué à lui parler et la rassurée. c’est trés dur de se dire que l’on vit les derniers instant avec une personne que l’on aime tant………………. je t’aime maman repose en paix

  22. Bonjour
    J’ais vécu la même chose,j ais dormie en soins palliatifs avec lui nuits et jours j’étais là il est rentré le 22/09/2016 et est décédé le 31/10/2016 il est décédé la nuit du dimanche au lundi à 6h00 je parlais toujours avec lui je lui disais qui j’étais en prennant sa main et posant la tête sur son torse ,cette nuit à 5h00 je lui est demander qu’il puisse partir dans mes bras,et ensuite j ais prendre douche pourquoi je ne peux même pas vous dire,quand je suis sortir il été exactement 5h50 quand je l’ais vu j ais eu peur j ais cru que c’était fini les infirmières m’ont entendu et rejoins elles étaient à cotées,j ais pris sont visage je pleurer et la il c’est mis à respirer encore pendant pendant plusieurs minutes c’est bête mais j’étais contente ensuite il a fait un grand soupir il a sourit je ne l’ais jamais vu sourire de cette manière ,et ensuite il c’est endormi dans mes bras ,c’était terrible meme’les infirmières pleurées elles ont été magnifiquent,elles étaient à l’écoute pour moi pour lui,à partir du vendredi matin il ne se réveiller plus il dormait alors elles m’ont dit de me préparer son corp été très chaud on lui avaient mis un frais sur et ont lui m’étaient des change et le dimanche je leur ais demander de faire une grosse toilette car sa famille devait venir le voir le lundi ce qu’elles ont fais et ça c’est très bien passer sur son visage pas un signe de souffrance,par certains petits moments je voyais que quelques choses dérangeais alors venaient ont vérifées tout pour voir,et,ont le changeais souvent ,quand il uriner il bougeait un peu la jambe et si c’était trop mouiller c’était les deux j’avais cette habitude de vérifier chaque mouvement c’est très du visage tout j’observais tout la dernière fois que je l’ais emmener dehors c’était le mercredi juste avant ensuite je l’ais remonter dans sa chambre j ais demander au infirmières de le surveiller,pour aller chercher un café en bas quand je suis remontée ,ça m’a fait bizarre on aurait dit qu’il ne m’avait pas avant,il est arrivé vers moi ma pris dans ses bras à poser sa tête sur mon épaule et à souffler il m’a dit je en peu lus Carole je lui st dit t’inquiète pas je suis là tout va bien ce passer tu verras je vais rester avec toi jusqu’au bout,je l’ais couché et je lui faisait des massages il finissait par s’endormir.Courage à tout ceux et celles qui sont passer par la et ça ceux et celles qui passeront par la ,je sais qu’ils m’entendais il a rejoint mon frère qui est décédé le 13/01/2016 il c’est fait renverser par un camion 34 ans au moins ils sont tout les deux mes deux de 16 ans et 9 ans ont beaucoup de mal et moi même l’après et très dur aussi le manque est omniprésent.bon courage à tous

  23. nous l’avons vécu mes enfants et moi .mon mari qui est parti le 1er juin 2015 présentait les memes signes mais nous ne voulions pas voir la réalité en face alors qu’il était condamné
    le 31 mai 2015 nous étions surpris de le voir prendre son bain, regarder la télévision rester avec nous et retourner seul se coucher alors nous étions optimistes RIP

  24. oui…. j ai traversé un moment très difficile lorsque l hopital m a téléphoné à 9h35 pour me prévenir que ma soeur n était pas bien; parce qu il savait, que je voulais l accompagner jusqu au bout….. Ca faisait plus de 3 ans que je l accompagnait dans cette putain de maladie…. malheureusement, elle nous a quitté le soir mème a 20h. chose que je ne réalise toujours pas a l heure actuel…. et toutes ces questions que je me pose : est ce qu elle voulait que je sois présente? est ce que je l ai bien accompagné? m a t elle entendu pleurer alors qu elle était demi consciente???? Oui, j ai entendu sa respiration très forte et très rapide qui devenait insupportable… oui, lorsque que je caressais sa main sous son drap, elle était chaude et là, j ai dégagé sa main et j ai vu ses doigts violets… j avoue que la veille, elle nous a dit qu elle allait mourir…. elle le sentait….Je remercierai jamais assez l hopital pour avoir était presente pour ma Soeur et pour moi meme pour cet accompagnement….. Maintenant, j attends juste un signe d elle pour pouvoir faire mon deuil…..

  25. Je vis tout cela avec mon mari, à l’instant où j’écris…
    Nous sommes encore à l’hôpital jusqu’à ce week-end, mais avec une équipe de soins palliatifs nous mettons tout en oeuvre pour rentrer à la maison…
    Que de choses à prévoir pour son confort….et quelle écoute de la part des spécialistes de la douleur !!
    Mon mari prend une part active dans son retour et dans cette organisation….
    Moi aussi…mais j’ai plus l’impression d’être en plein cauchemar sauf que tout cela est bien réel….Même si le patient est bien entouré, accompagné d’une équipe de professionnels ….humainement, on n’est pas préparé à un traumatisme pareil

  26. Merci pour cette publication.
    Moi et ma soeur avons accompagné notre père dans les derniers jours de sa vie, à son domicile avec le soutien du CLSC. Cela nous a permis de rester à ses côtés et le soutenir jusqu’à la fin. Nous avons pu lui dire que nous l’aimions, on racontait en famille autour de son lit les moments joyeux de notre vie en famille. Il est parti sereinement et cela nous a aussi permis de mieux vivre cette réalité de deuil qui suit le départ d’un proche. Cet enseignement m’a ensuite permis de mieux soutenir et accompagner une amie lors du décès de son mari. Je suis sortie grandie d’une telle expérience et je garde en mémoire ce moment précieux lorsque je lui tenais la main à son dernier souffle.

  27. Sa va faire bientôt 3 ans le 30 juillet que mon époux est décédé d`un cancer de l`œsophage , et j`ai vécu sa difficilement moi qui était préposée au bénéficiaire j`avais beaucoup d`expérience avec les malades mais quand sa te touche de près ses beaucoup plus difficile sa maladie a durée un an et demi et jamais il a baissé les bras il a eu beaucoup de courage et il a profiter de chaque jour qui lui restait .On n`a eu la chance d`avoir une place a la source Gabriel et de pouvoir rester tout le temps avec lui et partager les dernier moments c`est se qu`il voulait et il est parti en paix.On sait que on va toute partir mais on ne veux pas laisser ceux que l`on aime et surtout c`est pas facile de les voir souffrir et d`être impuissant face a la mort.

  28. Bonjour
    Merci pour votre article et votre courage. Effectivement il est vrai que connaître les signes avant la mort peuvent aider énormément. Aujourd’hui je les connais car j’ai vécu le décès de mon père. Je l’ai accompagné jusqu’à la fin.Mais je ne savais pas où était la fin.Du moins que la fin pouvais s’approcher très vite.Tous les signes décris sont présent. Mais il n’y a pas de temps où elle durée d’un signe à un autre.Brefs tout cela pour dire que si j’aurais eu connaissance de tout cela jaurais parler plus ,jaurais poser des questions pour entendre chose qui m’aurait aider dans le réconfort et même pu lui dire au revoir. .Pourtant croyez moi je l’ai assisté jusqu’à fin.Mais c’est quand la fin? Merci encore

  29. Bonjour, d’abord je dois reconnaître votre courage, car je ne sais que trop bien combien il est difficile de voir ses proches ou sa famille partir. Pour ma part cela a commencer alors que je n’avais que 16ans. Votre article est certe très jolie et bien écris mais je regrette il ne relate en rien la vérité. Du moins pas pour tout le monde. Mon pere est décédé du cancer et hors-mi le passage sur le refus de manger (qui s’explique par des brûlures aus 3eme degrés dans l’œsophage) rien n’est présent. On ne peu prévoir la mort, ni son jour, ni l’heure. Tout depend du soutient et de l’aide qu’on apporte au malade, de l’intérêt qu’on lui porte. Il existe des personne malade qui subitement se sentent mieu qu’a l’accoutumer, mangent, sortent, etc (notamment les personnes âgées) et pourtant le lendemain vous assister a leur mort. Tout ca pour dire que si vous voulez voir des signes avant coureur d’une.mort proche vous les verraient c’est certains. La fois, quel quelle soit fait beaucoup de choses…
    Bonne continuation et bon courage pour la suite

  30. conseil… ne pas trop s’ancrer ça dans le subconscient ! surtout pour les hypocondriaques … et toutes les idées faites sur les choses et se dire qu’il y a des choses qu’on peut changer quand on a un bon coeur pur , ce qui aide beaucoup a la guérison contrairement à des articles comme ça ,qui font que l’ont peut se convaincre que rien n’est réversible (c’est sur le même principipe que l’effet placebo mon raisonnement) moi je n’ai pas lu l’article ,je l’avoue …haha

  31. c est tellement vrai cette lettre …. on as accompagner ma mere de 96 ans et le matin que le medecin lui as dit que il pouvait plus rien faire medicalement elle etait encore tres conscient et elle l as fixer droit dans les yeux en lui disant ; donne moi une piqure pour que je parte vite ……… tout le monde c est regarder et elle tres sereine as dit de toute facon je vais partir ……… et tout ce qui est decrit dans la lettre c est passer comme ca les etapes ont ete tres dures mais elle as attendu que nous soyons sortis de sa chambre pour partir elle le disait toujours ……… elle es tparti comme une grande dame ,,,,,,,elle nous manque,,,,,,,, mais on prefere se souvenir d elle dans les bons moments…….. et ca nous console tous ma mere avait encore toute sa tete ce fut malgre tout de tres beaux moments

  32. Bonjour , mon époux est décédé le 16/12/2016 à notre domicile ,cela était notre choix .
    Après 3 longues années de combat : 5 cancers orl + 2 greffes aux visages .
    Je suis moi même auxiliaire de vie et diplômée aide soignante.
    J’ai toujours accompagnée mon tendre époux Thierry dans ce combat ,nous allions avoir 30 années de vie ensemble.
    Je me suis mise en arrêt 3 mois pour l’accompagner dans son dernier voyage ….
    Nous ne voulions pas de HAD à la maison.
    Les soins palliatifs ,nous y sommes allés par 3 fois pour retaper son corps .Mais notre choix à tous les 2 était de mourir à la maison .
    Choix exaucer .Tout ce qui est décrit dans votre article est vrai cela ce passe bien comme ça .
    Mon mari ne pouvait plus parler le jour de son départ ,j’ai tout fait pour le rassurer .Thierry ce jour là rebouger dans la maison comme si de rien n’était .J’ai compris que c’était le dernier jour.
    Puis dans la nuit , il a réussi à me réveiller avec son souffle et j’ai pu lui dire de partir sereinement c’était rassurant pour nous 2 ..Je ne regrette rien .
    Il a pu rester à la maison jusqu’au bout puisque j’avais fait mettre en place par les pompes funèbres le matériel pour qu’il ne soit pas seul dans ces chambres funéraires .
    Thierry est rester dans son bureau qu’il aimait tant .
    J’avais tout préparer avec lui pour qu’il puisse partir paisiblement .
    Il me manque terriblement et ça je ne m’y était pas préparer …

  33. merci pour cet article…ma soeur que j’aime beaucoup est aux soins palliatifs ,son cancer (lymphome) a resisté a de longues,difficiles et durs traitement et chimio…bref ,elle set faible mais elle discute et garde un peu le moral mais je sais que tout ça va finir bientot et les signes que vous avez cités vont se produire …que c’est dur ! mais il faut accepter et l’aider a franchir le cap…mais il faut le dire : on n’accepte jamais la mort !
    sofiane.

  34. Cet article est vraiment bien fait, se rapprochant un maximum de la réalité, du moins pour la grande majorité. Il peut y avoir des particularités mais dans l’ensemble, pour en avoir perdu plusieurs de ma famille c’est l’approche de la fin qui importe d’accepter autant pour le malade que pour les proches.
    Le passage fait peur, c’est normal, c’est de l’inconnue! Alors pour le malade, le besoin d’être rassurée est déterminant pour un départ serein et en paix. Ainsi, il est de mise de ne pas essayer de retenir la fin, le départ de l’être aimé, d’accepter ce qu’on ne peut changer, de manifester sa présence en accompagnant en douceur et (si possible) sans trop en apparence de pleurs ce qui pourrait effrayer ou/et même retenir.
    La mort n’est pas une fin en soi, mais plutôt une délivrance, du moins pour un corps souffrant. Si on pense que pour soi-même, oui on pleure l’éventuel départ de l’être aimé. Mais si on pense à l’autre rendue au bout de sa route, c’est une nouvelle vie mais cette fois sans souffrance qui s’amorce. Il faut donc apprendre et apprivoiser l’idée à vivre sans sa présence physique. Elle vivra toujours en nous, dans un monde parallèle quoi qu’invisible, c’est donc « la Foi » qui fera toute la différence.
    ❤️La plus grande preuve d’Amour est de laisser partir ceux qu’on aime❤️
    ❤️Maman 22/05/2016❤️

  35. Bonjour, je suis venue sur cette page car ma soeur est décédée il y a 3 semaines, chez elle, et tout ce que vous décrivez je l’ai vu, avec en plus de la diarrhée . Malheureusement elle s’était repliée sur elle même, elle refusait qu’on vienne la voir. J’ai insisté, et la veille de sa mort elle m’a dit « d’accord, vient demain ma puce, après ma sieste ». Malheureusement le lendemain matin ma nièce m’a appelée pour me dire qu’elle était morte.
    Heureusement 5 jours avant je l’avais vue, on s’était fait un câlin ; elle s’est battue pendant 13 années contre le cancer qui a démarré au sein et ensuite a métastasé au foie.
    Je l’ai accompagnée partout pendant ces 13 années, j’étais là pour l’annonce, pour la 1ère chimio, aux urgences quand il le fallait, quand elle a faillit mourir en 2011 d’un oedème pulmonaire je dormais chez elle sur le canapé etc……..mais je n’étais pas là dans ses derniers instants ; ça me fait très mal, et elle ne m’a jamais rien dit, j’aurais préféré qu’elle me parle ! Je me dit qu’elle a voulu me protéger, mais finalement la douleur est pire (du moins je le pense). J’ai l’intention de prendre rv avec son médecin, car j’ai beaucoup de questions…………

  36. Je vous remercie. Ma belle-famille va vivre cela dans les prochains jours. Ma belle-mère a décidé de ne plus souffrir. Votre lettre est un don précieux. Je m’y référerai bientôt et cela va m’aider. F

  37. Slt,

    merci beaucoup pour cet article et surtout pour son auteur. J’ai observé les derniers jours de vie de ma mère, décédée en 2014, après une courte maladie. Je vous avoue qu’ en lisant cette lettre, j’ai revu le film de ces instants douloureux et surtout les similitudes qu’il y a entre ce qui est décrit et la manière de réagir de la défunte… Merci…

  38. Merci énormément pour cette article tellement vrai ,ça va pouvoir servir à beaucoup d entrés nous qui sommes tous concernés par la mort ,j ai pu accompagner ma maman jusqu’au bout comme ç est décrit dans cette article, ,elle me manque quand même terriblement aujourd’hui, je regrette de n avoir pas lu ou eu cet article avant car j ai malheureusement perdu beaucoup de proches sans connaître les symptômes de l approche du départ et ç est dur ,très dur de n être pas presente lorsqu’il partent .merci encore à vous .

  39. j ai vecu le deced de mon pere et comme je l ai suivi de jour en jour a son entrer a l hôpital juste qua son deced il est vrai que ce que vous dire arrive vraiment j ai moi meme ete temoin de bien des chose y compris qu il regrettait de m avoir fait beaucoup de peine dans le passer mais qu il se rendait conte qu il s etait tromper sur la personne pour s occuper de lui il ma dit sa aurai du etre toi et non ton frere car ces encore toi qui s occupe de moi et le lendemain il est parti tout d un coup son cœur venait de lacher sans pouvoir prévenir il ma regarder dans les yeux et cela voulait tout dire j ai compris adieu papa lui ai dit dans mon cœur je t aime xxxxx

  40. COMMENT OBTENIR VOTRE EX LOVER RETOUR.
      Je veux partager mon témoignage avec tout le monde, je m’appelle Victoria Desmond des États-Unis, après 4 ans de mariage avec mon mari, il m’a laissé pour une autre femme qui m’a conduit à la frustration. J’ai fait tout mon possible pour le récupérer, mais personne n’a profité, jusqu’à ce qu’un vieux ami m’a raconté à propos d’un lanceur de sorts Dr.jaja sur Internet qui l’a aidée dans un problème similaire, au début, je l’ai douté, mais j’ai décidé de le donner J’ai essayé. J’ai contacté le médecin (jajaspellcastertemple@gmail.com.com) il m’a aidé à jeter un sort sur mon
    mari et dans les 48 heures mon mari est rentré chez moi à nouveau. Je ne peux pas arrêter de remercier JAJA. Contactez ce grand lanceur de sorts sur n’importe lequel de vos problèmes, il est capable de fournir une solution durable à tous vos problèmes:

  41. nous avons vécue ca avec ma soeur, une fille magnifique avec un grand coeur, qui avait enormement de projets… puis un jour diagnostique cancer du sein triple negatif, .. elle y croyait elle se battait tellement et toujours avec le surire et puis petit a petit manque d’appetit, pas envie de parler (qu’a la famille) .. le regard vide . on l’amene a l’hopital en croyant fortement qu’elle rentrera dans quelque jour jusqu’a ce que ce medecin rentre dans la chambre et qui nous dit, qu’elle en a encore pour quelques heures, qu’elle ne passera pas la nuit.. papa et maman a sa gauche en lui prenant la main, et moi a sa droite en massant sa main..mon mari arrive, 2 minutes apres nous ne sentons plus sa respiration on l’a regarde tous, puis viens son dernier souffle, je ‘en souviens comme ci que c’etait hier.. quel souffrance , depuis je ne pense qu’a la rejoindre mais je sais que ma famille a besoin de moi.. je lutte au quotidien, mais jamais nous oublierons tout les epreuves qu’elle a subit, nous l’accompagnons dans tout les examens .Mais ce dernier jour et les derniers instants passer a ces côtésnous l’oublierons jamais , elle me manques tant ma soeur.

  42. Merci Jean-Marc Dupuis pour ces vérités pas faciles à dire, si j’avais lu votre lettre avant le décès de maman je n’aurais pas toute cette amertume et ces regrets que je vis aujourd’hui..<3 <3 maman je t'aime ma vie n'est plus la meme depuis le 07/10/2016 à 01h55 🙁

  43. Lé 11 avril 2017, mon mari âge de 53 ans nous a quitté suite à un cancer du poumon avec des Métastases: os foie surrénal cérébral diagnostiqué mi février 2017.
    Durant ses deux mois et demi, je me suis occupé de lui tous les jours. (Accompagnement aux examens, soins d hygiène notre moment d intimité à nous rien qu a nous …..)
    Lé jour ou il est parti, je savais qu il allait partir j ai donc appele nos fils vers 7h. Avant leur arrivée, il avait remercié l équipe soignante.
    Mon fils aîné lui a dit que ç est grâce à lui qu il est devenu çe qu il est aujourd hui.
    Nous lui avons dit que si il le souhaitait il pouvait partir.
    Il m a regardé avec son masque de haute concentration, m’a dit « ou »
    Je lui ai répondu « ou tu veux » reponse de sa part « mourir » moi « si tu veux »
    Il nous a pris nos mains sans les lâcher.
    Il nous a regardé tous les trois pour nous dire cette phrase « Notre force, ç est nous quatre »
    Famille et amis étaient présent lors de son départ çar il ne voulait pas partir seul.
    Il s est éteint vers 10h.
    Il semblait apaisé, calme.
    Nous ne nous cachions rien et parlions de çette maladie et de ce départ imprévu dans notre vie.
    De plus, étant infirmière, il me posait énormément de questions. Je lui répondais en qualité d épouse et de professionnel. Pas façile d avoir cette double casquette.
    Des qu il a su qu il avait un cancer, il avait fait toutes les démarches (pompe funebre, administrative…) pour me protéger moi et nos fils.
    L avoir accompagner jusqu a son dernier souffle avec nos fils a été très dur et en même temps réconfortant çar nous étions avec lui.
    Il n est pas parti seul, nous l avons vu parti sereinement.
    Mes dernières paroles vont peut être choquer

  44. bonjour je voulais remercier la personne qui a ecrit cet article. si je ne saurais pas tomber dessus je n aurais pas pu profiter des derniers instants de ma maman..certains details de cette lettre m ont mis la puce a l oreille pour aller voir ma maman malade du cancer..elle est partie quelque jour apres..j ai pu dire.que je l aimais et l accompagner.merci.encore

  45. Bonsoir,
    Nous savons qu’un jour nous perdons nos proches, mais c’est toujours un moment très difficile.
    Mon père allait bien jusqu’à noël, brutalement au 26/12 il ne tenait plus debout tellement il était affaibli et de plus en plus de jour en jour et le 3/01/18 s’était terminé.
    Nous ne pensions pas le voir partir aussi vite, mais le médecin nous a dit qu’il ne souffrait pas.

  46. mon petit Nac va tres mal il va bientôt mourir saloperie de cancer. Je ne sais pas quoi faire quand elle me dit qu’elle souffre

  47. Je félicite l’auteur de cet article pour les renseignements qu’elle a donnés concernant l’approche de la mort. J’ai moi même constaté certains signes au moment de l’agonie de notre mère; notamment la conversation avec ses parents décédés depuis des années.

  48. Merci pour cet article, par contre ça me fait peur qu’un jour si j’aurai manque d’appétit, de l’affaiblissement à cause du travail

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