Le Reiki comme complément à la médecine pour nos hôpitaux ?

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Le Reiki comme complément à la médecine pour nos hôpitaux ?

Le Reiki est officiellement répertorié comme médecine complémentaire dans les hôpitaux aux États-Unis. Il est actuellement utilisé dans de nombreux hôpitaux américains à titre de complément à d’autres traitements. Quelle est la situation Française ?

Le Reiki

C’est souvent décrit comme une thérapie de « guérison par les mains ». Un praticien va placer ses mains légèrement au-dessus de votre corps, ou sur vous, pour faciliter le processus de guérison.
Cette médecine cumule plusieurs bienfaits : il apaise l’esprit, soulage la douleur, aide à trouver le sommeil, augmente le nombre de globule blanc et diminue le stress et l’anxiété .
Une étude a été menée par un laboratoire Français certifié ISO 9001, qui est agréé par le Ministère de la Santé comme centre d’expérimentation clinique.

L’étude a conclu que le Reiki apporte :

– une augmentation significative de l’humeur plaisante des sujets.
– une diminution significative de l’humeur déplaisante.
– une diminution du stress de manière significative.
Le Reiki est utilisé dans de nombreux hôpitaux américains et anglais.

Récit d’une Maître Reiki à l’hôpital Régional de Portsmouth.

A l’Hôpital Régional de Portsmouth (New Hampshire – USA), on l’utilise le depuis 1995.
Le programme, démarré par Patricia Alandydy, infirmière et Maître de Reiki, a été complètement accepté et intégré dans les activités quotidiennes de l’hôpital. Ce même programme a également inspiré d’autres Hôpitaux.

Au tout début, Patricia Alandydy a reçu la permission de donner des traitements de Reiki deux
fois par semaine, en soirée, dans une annexe de l’hôpital.

Recevant de plus en plus de lettres de remerciement de la part des patients concernant le Reiki, l’administration de l’hôpital a inséré dans le formulaire d’admission un paragraphe pour expliquer cette médecine complémentaire .

De plus en plus d’infirmières commencèrent à donner du Reiki. Au bout d’un certain temps, la demande pour des traitements de Reiki fut tellement grande que le personnel ne pouvait plus la satisfaire. Patricia Alandydy devient ainsi le coordinateur officiel pour les thérapies complémentaires. Mais très vite, elle fût vite débordée par les demandes. On recruta encore une personne et on développa un corps de volontaires. Aujourd’hui, les volontaires qui donnent du Reiki travaillent dans l’Hôpital 7 jours par semaine, de 6h30 jusque tard dans la soirée.

C’est à la demande des patients qu’un autre Hôpital – le Wentworth-Douglass de Dover, NH – a également introduit le Reiki en tant que thérapie complémentaire.

Le succès grandissant du Reiki dans ces deux hôpitaux fait qu’il est aujourd’hui utilisé dans d’autres établissements : Le Concord Hospital, le Dartmouth-Hitchcock Medical Center, le Frisbee Memorial Hospital, le Bennington Southwestern Medical Center, …

Les clefs du succès du programme Reiki

En présentant le Reiki, elle a souligné que l’intérêt principal était de mieux aider les patients et de répondre à leur confiance : En entrant dans un hôpital, une personne s’abandonne totalement. Elle abandonne ses vêtements, ses habitudes alimentaires, ses relations sociales, et en entrant dans la salle d’opération elle abandonne même son conscient. « Il n’y a pas une preuve de confiance plus grande que lorsque quelqu’un s’abandonne à vous dans la salle d’opération ou n’importe dans l’hôpital. »

L’idée était de réintroduire la proximité humaine et la compassion dans l’expérience du patient.

En le proposant , les patients ont une possibilité de passer d’une attitude passive à une plus grande implication dans leur propre processus d’autoguérison.

Patricia a présenté le Reiki comme une pratique spirituelle douce, non interventionniste, dont les effets relaxants sont visibles immédiatement : une respiration plus lente créent un état de calme et de relaxation générale.

En l’ajoutant, on n’ajoutait pas non plus un surplus de travail pour le personnel soignant.

« le Reiki devient une partie d’eux-mêmes, leur permettant ainsi d’agir en conscience », une aide pour eux-mêmes et pour leurs patients.

Proposer des traitements aux médecins, leur a permis de faire l’expérience en direct : pas de mots et des phrases sophistiquées, juste le toucher et le ressenti personnel.

Une pratique adaptée au milieu hospitalier : les patients sont vêtus et/ou couverts, les mains étant placée autour de la tête, sur les épaules, les genoux, les chevilles et les pieds ainsi que sur le plexus solaire et à l’extérieur des hanches. On évitait de toucher la peau nue, la gorge, la poitrine et le bas-ventre.

Le gouvernement américain reconnaît officiellement le Reiki comme médecine complémentaire à la médecine traditionnelle.

A l’école de médecine de l’Université du Michigan, le Reiki est même enseigné aux infirmières et au personnel médical.

A l’hôpital de Hartford dans le Connecticut, l’accompagnement par cette médecine a fait ses preuves d’une part dans la réduction de l’anxiété et la tension musculaire, et d’autre part pour accélérer la guérison et offrir une sensation de bien-être.

Le Centre National pour la Médecine Complémentaire des États-Unis affirme que le Reiki représente un certain nombre de bénéfices et qu’il ne possède pas un caractère religieux qui pourrait interférer avec les croyances des patients.

De plus il n’a pas de contre-indication, et il est donc impossible qu’il puisse porter préjudice au patient.

Le Reiki et les hôpitaux français

En France, l’USRE (l’unité de soins et de la recherche sur l’esprit) à l’hôpital de la Timone de Marseille s’est intéressée au Reiki en tant que thérapie complémentaire dans le cadre des soins spirituels accompagnant l’oncologie et les soins palliatifs. En 2007, elle a d’ailleurs édité un rapport sur ses 3 années d’activité. (source : Source Vitale, Reiki à l’Hôpita).

Extrait du rapport : « Le Reiki fait du bien, cela ne semble pas faire de doute, mais si les recherches sont prometteuses, à ce jour elles peuvent seulement suggérer qu’il agit par réduction de l’anxiété, du stress, en apportant une relaxation musculaire, un sens de bien-être, une diminution de la douleur. Mais, quelle est la part du Reiki et quelle est la part du praticien, ou de la relation entre le praticien et le patient ? Question difficile. »

Le Reiki commence à se faire une place à travers le monde pour accompagner la médecine classique, aux États-Unis, en Espagne et même en Suisse (où il est remboursé par la sécurité sociale). Espérant que les recherches continuent à prouver son efficacité et permettent ainsi d’agrandir son champ d’application.

http://www.centreagni.com/therapies/reiki/

http://www.centreagni.com/formations/initiations-reiki/

3 commentaires à propos de “Le Reiki comme complément à la médecine pour nos hôpitaux ?

  1. Étant, ma mère et moi, praticiens Reiki dans notre cabinet dédié à cette pratique, nous ne pouvons qu’approuver cet article.
    Il est intéressant je pense, de préciser que le Reiki est reconnu et remboursé par certaines mutuelles en France, qui ne sont pas nombreuses certes, mais c’est un bon début.
    Nous pouvons d’ailleurs constater les nombreux résultats bénéfiques chez nos clients, reconnaissant envers cette méthode.

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