Le manque de contact physique platonique est destructeur pour les hommes

manque de contact physique
Le manque de contact physique platonique est destructeur pour les hommes

Le 18 Décembre 2017. Image crédit : Pixabay

Le manque de contact physique platonique est destructeur pour les hommes

Pendant que je m’apprêtais à écrire sur le manque de contacts amicaux dans la vie des hommes, je me suis tout de suite dit: « Je suis persuadé que je peux avoir des contacts sans arrières pensés, mais je ne fais pas forcément confiance aux autres hommes pour qu’ils fassent la même chose.

Il y en a un qui aura un geste déplacé. C’est toujours ce qui arrive. ». Suivant le cheminement de cette pensée, je me demandais :

« Attends un peu, pourquoi est-ce que je me méfie des hommes en particulier ? ».

La petite voix dans ma tête n’a pas dit : « Ce n’est pas forcément des gens dont je me méfie », elle a déclaré : « Je me méfie des hommes ».

Dans la culture moderne, nous pensons que nous ne pouvons jamais totalement faire confiance aux hommes pour ce qui est du contact physique. Nous suspectons collectivement que, à la moindre occasion, les hommes auront un geste déplacé. Que les hommes ne savent pas comment établir un lien physique d’une autre manière. Que les hommes sont incapables de se contrôler.

Il n’existe aucun préjugé correspondant pour les femmes.

Par conséquent, chaque homme doit prouver qu’il est digne de confiance, dans chaque interaction, jour après jour et au cas par cas, en partie à cause du mauvais comportement de nombreux hommes. Et, dans un contexte dans lequel le moindre doute sur nos intentions pourrait survenir, nous manifestons alors notre intégrité en renonçant totalement au contact physique.

Et où cela mène-t-il les hommes ? À être physiquement et émotionnellement isolés. Coupés du contact physique fondamentalement humain qui diminue le stress, favorise l’estime de soi et la sociabilité.

Nous aspirons au contact physique. Nous en sommes coupés. Le résultat est l’isolement physique.

Combien de fois les hommes trouvent-ils réellement la possibilité d’exprimer de l’affection par un long contact physique platonique ? Combien de fois cela arrive-t-il entre les hommes ? Ou entre les hommes et les femmes ? Pas une poignée de main ou une accolade, mais un long contact physique entre deux personnes, qui soit réconfortant et personnel, mais pas intime. Entre des personnes qui ne sont pas amantes et ne le seront jamais.

Réfléchissez-y, se tenir par la main. Ou s’appuyer l’un sur l’autre. Assis ensemble. Ce genre de choses. Un simple contact réconfortant. Et si vous êtes un homme, imaginez un contact de cinq minutes avec un autre homme. Combien de temps avant que cette idée ne soulève le spectre hideux de l’homophobie ?

Et pourquoi ?

Tandis que les femmes sont beaucoup plus libres d’avoir un contact physique, les hommes restent suspects lorsqu’ils touchent d’autres individus. Dans notre culture, il n’existe qu’un seul moment où le long contact physique platonique est toléré pour les hommes, et on le trouve dans la relation entre les pères et leurs très jeunes enfants.

J’ai découvert ce type de connexion physique quand mon fils est né.

Puisque j’étais un papa qui restait à la maison, j’ai passé des années avec mon fils. Jour après jour, il s’est assis dans le creux de mon bras, son petit bras sur mon épaule, sa main sur ma nuque. Quand il arpentait le monde d’en haut, j’ai appris à connaître un niveau de contentement et de calme qui avait jusqu’ici fait défaut dans ma vie.

La connexion physique entre nous était si transformatrice qu’elle a modifié ma vision de qui je suis et de mon rôle dans le monde. Néanmoins, et parce que si peu d’autres possibilités sont possibles pour apprendre aux hommes la valeur et la puissance d’un long contact physique platonique, il a fallu que je devienne père pour que mon enfant m’apporte cette expérience calmante.

En tant que jeune enfant et plus tard en tant qu’adolescent, les contacts entre moi et les autres n’ont tout simplement pas existé à moins qu’ils n’aient pris la forme de bagarres ou d’intimidations inopportunes. Ma mère s’est tenue à distance de tout contact physique avec moi très tôt, en partie, je pense, en raison de son éducation.

À ce jour, je reste incertain sur où et comment entamer le contact avec les gens, même avec ceux que je considère comme des amis proches. Ce n’est pas que je suis incapable de le faire, c’est juste que cela reste maladroit, étrange. Comme si nous sentions tous que nous faisons quelque chose de légèrement… déplacé ?

Le contact avec les amis hommes est toujours bref, une poignée de main ou une tape dans le dos. Les étreintes avec les hommes ou les femmes sont un ballet embarrassé, une chorégraphie comique dans laquelle nous tournons nos cuisses comme ceci ou comme cela. Épaules rentrées et fessiers sortis, nous cherchons à faire comprendre, à quiconque se trouve dans notre champ de vision, que nous ne souhaitons pas de relation intime.

Cette méfiance nous laisse incertains quant à l’idée de toucher un autre être humain, à part si nous avons établi des règles très claires d’engagement. La plupart du temps, nous abandonnons et réduisons simplement ces règles pour pouvoir vivre une relation. Nous nous permettons de longs moments de touchers réconfortants avec nos compagnes ou compagnons.

Le vaste univers du contact humain platonique est soudainement diminué au domaine exclusif d’une seule personne et se trouve être mélangé avec l’intimité. C’est de nombreux besoins primaires qui sont mis sur les épaules d’une seule personne, tout aimante et généreuse puisse-t-elle être.

De nombreux parents restent à distance de leurs garçons dès que ces derniers approchent de la puberté. Le contact que ces garçons recherchent est souvent jugé confus ou même suspect. Et, le plus incroyable de tout, toute possibilité d’un potentiel contact physique est brusquement transmis des jeunes garçons aux jeunes filles, qui sont soudainement censées agir comme les gardiennes du toucher, des jeunes filles qui ne sont pas plus prêtes à assumer cette responsabilité que les garçons ne le sont à la transmettre.

Et donc les garçons sont laissés seuls, à la dérive, avec deux non-dits :

  • Tout contact physique est suspect.
  • Trouver une petite amie ou abandonner le contact humain.
  • Un message réellement accablant pour les garçons qui sont gays.

Dans notre culture, est-il étonnant que les relations intimes soient tellement chargées de colère et de peur ? Les garçons sont abandonnés sur une île déserte d’isolement physique, et le seul moyen qu’ils aient de pouvoir trouver un quelconque réconfort est d’entrer dans l’espace mixte du contact intime pour obtenir la connexion dont ils ont besoin.

Ce qui transforme les relations intimes en une expérience aux enjeux beaucoup plus élevés que ce qu’elles devraient être. Alors même que nous attendons d’eux qu’ils pratiquent une certaine forme de plus grande douceur intime dans leur vie amoureuse, nous favorisons le contact physique agressif comme mode approprié de contact pour les garçons et nous fermons les yeux sur l’intimidation.

Nous, les hommes, avons une longue liste de raisons pour lesquelles nous ne sommes pas à l’aise avec le contact physique :

  • Nous avons peur d’être étiquetés comme intimement inappropriés par les femmes.
  • Et vivons dans une culture encore homophobe, donc tout contact entre les hommes est suspect.
  • Nous ne voulons risquer aucun soupçon de pédophilie.
  • Et ne voulons pas risquer nos statuts de machos ou d’hommes autoritaires en étant physiquement doux.
  • Nous ne voulons plus jamais faire face à un rejet lorsque nous tendons la main.

En général, on ne nous apprend pas que nous pouvons toucher et être touchés dans une expression platonique d’un joyeux contact humain. Cette incapacité à se connecter confortablement par le toucher a laissé les hommes isolés émotionnellement, contribuant à des taux endémiques d’alcoolisme, de dépression et d’abus.

Mais heureusement, il y a de nombreuses raisons pour lesquelles être papa à temps plein s’avère être une force si transformatrice dans la culture moderne. En tant que pères à temps plein, nous sommes confrontés au besoin de porter nos merveilleux enfants. Nous apprenons le contact physique de la manière la plus puissante qui soit dans une affirmation de la vie.

Une fois que vous avez surveillé le sommeil de vos enfants nuit après nuit ou que vous avez marché pendant des années avec leurs mains dans la vôtre, vous changez. Vous obtenez une aisance et une confiance dans le contact physique que vous ne perdrez jamais. C’est un cadeau de nos enfants pour nous les hommes qui a littéralement la capacité de transformer la culture moderne.

Par conséquent, désormais, quand je suis avec un ami, je tends la main. Je rentre en contact physique. Et je le fais avec joie et confiance.

Les tendances de ma vie peuvent être quelque peu déjà décidées, mais je veux faire tout mon possible pour rester en contact avec mon fils dans l’espoir qu’il ait une vision différente de la réalité. Je lui fais des câlins et je l’embrasse. Je mets mon bras autour de lui quand nous regardons la télévision ou quand nous marchons dans la rue. Je ne vais pas faire marche arrière parce que quelqu’un, quelque part, pourrait s’offusquer de notre connexion physique. Je ne vais pas faire marche arrière parce que, d’une certaine manière, il y a une règle tacite qui dit que nous devons desserrer les liens pour qu’il se débrouille tout seul dans le monde. J’espère que nous pourrons nous tenir la main, même lorsqu’il sera un homme.

Finalement, nous allons désapprendre notre peur du toucher dans le cadre de notre vie personnelle et dans nos interactions quotidiennes. Apprendre à exprimer l’amour platonique et l’affection par le toucher est un vaste et remarquable changement qui se doit d’être vécu. Et il est tellement important que nous le fassions, car c’est essentiel pour avoir une vie riche et épanouie.

Le toucher est vital.


Source : upliftconnect.com/

21 commentaires à propos de “Le manque de contact physique platonique est destructeur pour les hommes”

  1. Merci de nous transmettre ce texte ! Cela me rapelle un homme jeune, mort de peur avant une opération … Infirmier de salle je lui ai tenu et serré la main avant et pendant qu’il s’endormait … Deux jours après il était assis devant l’hopital avec des copains alors que j’allais au travail et publiquement il m’a remercié de ce geste car celà l’avait apaisé pour s’endormir … 😇

  2. Je me sens sur une île déserte, surtout depuis le décès de mon épouse, mon fils avait 7 ans à ce moment, maintenant il a quitté la maison et il me manque beaucoup.

  3. Bonjour, VIRILISME, c’est le mot que vous cherchez. La culture du virilisme fait partie du PATRIARCAT, lui même dénoncé par les feministes comme vous le savez, oppresse les hommes. 😔

  4. en occident particulièrement ont sait plus communiquer, alors se toucher!!!!moi qui suis une latine qui ais longtemps vécu aux magrebh, à partager, des repas, la musique, la fète avec toutes les communautées et religions, loin de tous les etres que j’aimen je suis française et malade donc pas trop le choix d’aller ailleurs, pourtant j’aime la France, très beau pays, j’ai connu des gents bons mais depuis ma maladie et j’ai déménagé je me désocialise complètement, je suis suivie pour cela, y a des moment ou c’est insoutenable mais j’ai une thérapie je suis très occupée par la déco, les loisirs créatifs, mais une sédentaritée, enfermée chez moi, pas de gros moyens, et ma famille me laisse bien seule aussi, ma maladie est dégénérative, et pourtant je les ais tous porté, encore pour la succession de mon père c’est moi qui ais du aller seule chez la notaire, j’ai mis 1 semaine à m’en remettre, j’ai eu un caractère fort alors ont crois que je le suis toujours, aujourdhui ont vous aime quand vous avez de l’argent, que vous pouvez recevoir maison piscine et surtout ne soyez pas malade

    • c’est vrai ce que vous dites pour la maladie chronique. L’égoisme la peur de certaines personnes est intolérable face aux aux maladies silencieuses, comme si d’un seul coup l’on devenait des parias.
      récemment, un ami m’a dit que j’étais faignante, je l’ai mis à la porte, j’essaie de vivre au mieux avec une cervicalgie chronique, douleurs brulantes aux articulations, une insuffisance rénale, un disfonctionnement de la vessie, je porte un neuromodulateur. Je vis seule, il me reste peu d’amis véritables, mais très sincères et aidants.
      faisons nous respecter, soyons fermes, nos sommes des etres humains à part entière.
      notre vie est un trésor, ne la laissons jamais mépriser par quiconque, car la maladie fait partie des 4 souffrances de l’existence, à un mon moment ou un autre chacun y est confronté un jour ou l’autre.
      bon courage à vous. helene

  5. Très bel article totalement vrai et chacun de nous Hommes s’y retrouves….trop d’ambiguïtés ?? trop de….?? pourtant la vie est si simple et un câlin comme on dit n’engage à rien sinon qu’a se faire du bien cela en tous respect des chose et de chacun.. les mots les gestes, étant ce qu’ils sont leurs sens ne sont plus les mêmes suivant les individus c’est aussi cela qui rend les choses difficiles…..

  6. Le touché est l’un de nos sens primordiaux.

    Le touché nous permet une communication sensorielle avec l’extérieur.

    Au même titre que l’odorat, la vision ou l’ouïe…

    La peau est la seule frontière entre amour et amitié.

    Même au plus haut niveau des troupes de combat armés, notamment en groupe d’intervention, avancer groupé à la queue leleu se fait main sur l’épaule du compagnon qui nous précède…

    Dans l’intimité, je pense que la carresse masculine est trop souvent interprétée comme une demande .

    La caresse même anodine, est presque impudique, selon l’éducation, la culture…

    La démonstration même de l’amour à travers la caresse dans les cheveux, sur le visage, est rarissime, en public.

    Pourtant, chez les animaux, à plumes, ou terrestres, (peut-être même marins) le contact affectif est courant, sans que celui-ci n’ait forcément une connotation sexuelle …

    Souscrire à des massages bien être, peut être une bonne manière de se rendre reconnecter à soi-même ?

  7. Le mot si simple et à la fois si grand et bien, c’est l’amitié. Ce sentiment n’a pas besoin de longue paroles de consolation parfois, mais seulement d’une preuve de compréhension par la tendresse physique comme une simple accolade. Sauf que dans la vie d’aujourd’hui, inondé par le monde du texto, le geste physique de l’appréciation entre deux personnes est devenu une denrée très très rare.
    Aujourd’hui, nous pouvons compter les amis amies de manière physique, sur les doigts d’une ou 2 mains. Une accolade entre homme et homme, femme et femme ou homme et femme est devenu un signe et une grande preuve d’amitié, d’amour et de respect. Mais tant que l’orgueil et la virilité restera le centre de la terre du cœur de l’homme et de la femme, le soleil aura toujours de la difficulté à briller entre nous.
    J’ai vue, il y a bien longtemps, dans une région montagneuse en Afrique, à mon arrivé, des hommes se tenant main dans la main et marcher sur le boul. princ. de ce grand village.
    Les préjugés ont traversés mon esprit pour finalement comprendre que leurs façon d’exprimer une grande amitié, est de se tenir la main. A même titre que deux femmes puissent danser ensemble sans pour autant entrer dans le jeu de l’homophobie.
    J’ai connu une très belle amitié la bas et j ai passé outre mes préjugés comprenant la base de ce contact physique et j en ai pas été déçu. ( Dur au début par mes préjugés mais heureux de l avoir essayé et aussi par respect de leurs façon de faire. (Je n en suis pas mort  »lol »)
    Pour terminer, j’avais perdu contact avec un ami de très très longue date (voir de jeunesse) pour un différent en voyage et je peux vous dire, qu’au delà de l’orgueil et du virilisme entre nous, un mal intérieur était présent mais nous conservions caché,
    j ai décidé de briser la glace et de faire le premier pas. Même si nous sommes dans deux villes opposé, lorsque nous nous sommes revue. nous nous sommes serrer dans les bras en pleurant …
    Merci bcp aussi pour cette article.

  8. Je comprend, et respecte profondément l’amour du papa pour son fils. C’est très beau.Beaucoup d’amour pur. Je comprend. Par ailleurs, je ne sais pas si cet article est juste une petite lettre ouverte, ou c’est un passage tiré d’un ouvrage. Si c’est tiré d’un ouvrage, je me demande « si l’auteur a bien fait ses recherches pour la rédaction de l’ouvrage. Car, de prime à bord, il y a quelques points qui m’interpelle spontanément, en me posant effectivement la question précitée.
    A mon sens, le sujet plus plus complexe que cela soit dit.
    Pour aborder un sujet pareil d’une manière plus rationnelle, la biologie humaine (Physiologie de genres etc.) ne peut être tenue à l’écart

    Juste un exemple:
    Un homme qui secrète involontairement les hormones qui sollicitent involontairement ses sens, au sens sexuel (vous tomber par hasard devant une amie à poile, vos sens seront automatiquement sollicités. Peu importe la durée que cela peut prendre. Ceci peut se passer en fraction de seconde, presque passer inaperçu, voire inconsciemment s’il faut aller plus loin. Ce pendant, c’est à l’individu de savoir quoi faire de son ressenti. le zapper à la seconde si le ressenti est conscient ou le garder pour entretenir le danger, ou Ignorer le ressenti ou le banaliser, tout simplement parce qu’il est inconscient, donc on ne s’en est même pas aperçu. ou tout simplement parce que le ressenti est inconscient. Donc, on ne l’a pas vu passé, mais naturellement il y est. Soit en premier plan donc consciemment, soit en second plan donc inconsciemment, c’est naturel,humain, physiologique, donc biologique). Et c’est le cas le plus dangereux (inconscient) parce que, bien souvent, quand il revient à charge, il surprend. D’où les incestes, les adultères ou sexe-friend surprenants, voire surprenant pour les concernés eux-mêmes.

    Ceci pour dire, comme j’avais commencé, quand un homme ressent cela, ce se manifeste physiquement, plus délicatement par une érection. Donc, c’est plus délicat pour un homme pour camoufler cela. Et rien ce fait de vouloir ou penser éviter cela, psychologique ca influe, et implique encore d’autres réactions chimiques, donc physiologique etc. Contrairement à une femme. Face à une situation pareille, elle a plus de faciliter pour gérer, donc plus facile pour camoufler, donc plus facile pour zapper si nécessaire.

    Donc, on est vraiment dans deux configurations complètement différent à tout point de vue.

    En conclusion,

    J’aime beaucoup ce texte, il est très beau, et très bien rédigé, et ressort énormément d’intérêts et de valeurs.

    Par ailleurs, il faut rester prudent car, à la base, l’être humain à la base, c’est déjà un binaire. Il est constitué de l’homme et de la femme, il a les deux natures. Donc, pour ceux qui veulent réveiller la bête qui dort, ils n’ont qu’à essayer le coup affectueux avec leur potes.
    Il y a trop des paramètres à tenir en compte pour traiter ce sujet, c’est plus complexe que ça. Il faut voir différents paramètres Biologiques, psychologiques, sociaux etc.

    En tout cas, c’est très beau.

    Sorry si j’ai brulé les étapes dans mon explications.

    • Bonjour,
      j’ai lu attentivement votre commentaire. Je veux bien qu’une attirance physique chez un homme soit « plus visible » que chez une femme, mais cela ne veut pas dire que la femme la gérera mieux que l’homme.
      Je suis une femme et pourtant je n’ai pas été habituée à un contact physique platonique avec les autres, si ce n’est ma famille très proche et encore!!!
      J’apprends doucement à lâcher prise et à apprécier ces contacts-là sans arrières-pensées, mais ce n’est pas évident puisque ça n’a jamais été une habitude dans ma famille.

      Merci à l’auteur pour son texte, même si je pense que la difficulté des contacts physique n’est pas l’apanage des hommes. Je peux qu’encourager chacunE à apprendre à ses enfants ce contact qui fait tellement de bien et à changer son regard sur les gestes d’affection platonique, de les accueillir avec bienveillance et non avec suspicion. A nous tous d’aller dans cette belle direction de l’amour (platonique) partagé avec douceur.

  9. Bravo. Merci beaucoup pour cet article. C’est tout à fait vrai. J’ai moi-même vécu un énorme repli sur moi-même pendant de nombreuses années à cause de manque de toucher et de contact physique.

  10. Merci par ce superbe article !
    J’ai comme beaucoup de garçon été confronté aux nombreuses situations rencontrée dans l’article. C’est à la naissance de mon premier fils (36 ans) que ma vie à basculer, vers le progrès bien-sur. Depuis j’ai eu la fortune d’avoir trois autres garçons que j’aime désigner comme mes « compagnons/professeurs » tellement j’ai appris et je continue à grandir. Ayant voyager vers l’Inde et le Brésil, j’ai aussi constaté que nos cultures ne donnaient pas la même place à ce fameux contact physique pourtant si essentiel à notre équilibre intérieur.

    Merci encore

  11. Je ne suis-pas d accord …j ai des gestes tendres envers des amis masculins du sexe opposé au mien et justement j ai réussi à établir une telle confiance et une telle amitié que ses gestes sont interprétés à leurs justes valeurs sans méfiance aucune …….il est vrai que cela prend un certain temps comme avec n importe quel être humain …. tu crois vraiment que c est plus facile d entré en contact pour une femme avec une autre femme je te rassure la’ aussi il y a de la sucpition ….encore plus que dans un environnement masculin en tout cas au départ c est certain … et alors ce qui m a le plus sidérée c est le fait que tu penses que pour une femme le manque de sexe est plus facile à digérer enfin façon de parler non seulement il faut que tu voyages géographiquement mais aussi dans le temps ….hou hou mon ….gars on est plus au moyen âge reviens tu t es perdu ..comme avec la solitude c est pareil vachement plus facile pour une femme d être seule……………….puis vient l heure du « je ne comprends pas « ….alors je vais t expliquer pourquoi les femmes dans cette société on une propension à être méfiante vis à vis des hommes en un an 150 femmes meurent sous les coups des hommes ….en ce qui concerne la Pedophilie ça concerne en majorité le gente masculine ..sans parler des viols ….ce n est pas un préjugé ..et Encore moins incompréhensible ……si tu avais une fille ne la mettrais tu pas en garde …spécialement parce que c est une fille ……la Plus part de mes amis et de ceux sur qui je peux compter sont des hommes ……alors vive les hommes ..

  12. Bravo pour ce Message que j’ai Ptg 💞 sur « Facebook avec mon message :
    TRÈS INTÉRESSANT 😆❗ J’aime « le contact physique platonique 💑, jamais eu de soucis avec les hommes. Non..c’est pas tous des 🐖❗ Certaines femmes me comprenaient pas, me disaient que j’étais une allumeuse..Bin Non 🤗❗

    Oui, qq UNs ont eu une erection la 1ère X, mais me faisant comprendre que je voulais juste être une Amie, ce sont devenus mes Meilleurs Amis..& cela dure depuis de nombreuses années..ce qui aurait pas été le cas autrement. ViVe l’Âmitié ❗🤗

  13. Faites de la biodanza et vous pourrez tout doucement commencer à apprivoiser vos peurs d’aller vers l’Autre !
    Au cours des différentes phases d’une vivencia, on danse avec soi, avec l’Autre à deux à plusieurs , en ronde !
    J’ai retrouvé une joie du corps qui bouge, de rencontrer l’Autre sans ambiguité et fraternellement !
    Trouver un cours, essayer ! ce sera l’adopter. Un rendez-vous hebdomadaire à ne louper sous aucun pretexte!
    A vivre ! retrouver joie et energie de vie !!! ça n’a pas de prix et c’est fabuleusement beau !
    Merci à Olivier, mon facilitateur et à tous mes amis de biodanza !

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