Mort de ses parents : ce qui change après une texte à lire par tous

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mort de ses parents

Mort de ses parents : ce qui change après une texte à lire par tous

Ce qui change après la mort de ses parents

Il n’y a pas d’âge pour se sentir orphelin. Même si on est une adulte responsable et qu’il y a longtemps qu’on ne dépend plus de nos parents, la douleur de les perdre n’en est pas moins vive ni moins longue à guérir.

Après la mort de ses parents, la vie change beaucoup, voire même énormément. Devenir orphelin, même lorsqu’on est adulte, est une expérience saisissante.

Dans le fond de chaque personne, il y a toujours cet enfant qui a pu recourir à son père ou à sa mère pour se sentir protégé. Mais quand ils partent, cela disparaît et de façon définitive.

On arrête de les voir pour le reste de la vie. Les parents sont des personnes qui nous ont amené au monde et avec qui on a partagé le plus intime et le plus fragile.

Ils ne seront plus ces êtres grâce à qui, en grande partie, nous sommes devenus ce que nous sommes aujourd’hui.

“Quand un nouveau-né serre le doigt de son parent dans son petit poing pour la première fois, il l’a attrapé pour toute la vie.”
-Gabriel García Márquez-

Fille, Tristesse, Sombre

La mort : entre en parler et la vivre, il y a un abîme

Nous ne sommes jamais complètement préparés à affronter la mort, et encore moins lorsqu’il s’agit de ses parents. C’est une grande adversité qu’il est toujours très difficile de surmonter totalement.

Pour la surmonter, au moins en théorie, nous devons la comprendre et pourtant, la mort, dans le sens strict, est incompréhensible.

C’est l’un des grands mystères de l’existence : peut-être le plus grand.

Bien sûr, la manière dont nous intégrons les pertes a un rapport avec la manière dont elles sont survenues.

Une mort appelée «mort naturelle» est douloureuse mais beaucoup moins qu’un accident ou un assassinat. Si la mort a été précédée d’une longue maladie, la situation est très différente que lorsqu’elle est subite.

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La différence de temps entre la mort des deux parent a aussi un impact : s’il y a peu de temps, le deuil sera plus compliqué. Si, à l’inverse, le laps de temps est plus long, nous serons plus préparés à l’accepter.

Ce n’est pas seulement un corps qui s’en va, mais tout un univers, un monde fait de mots, de caresses, et de gestes. Tout cela manque de façon invraisemblable.

La mort ne prévient pas. Elle peut s’anticiper, mais on ne sait jamais vraiment quand elle va arriver.

Autant d’expériences vécues à côté d’eux, de bonnes et de moins bonnes, qui nous font soudain trembler et se confondent en souvenirs. Le cycle se termine et c’est le moment de dire au revoir.

D'Affaires, L'Homme, Homme D'Affaires, Fenêtre

“Ce qui est, sans être”…

Nous pensons, en général, que ce jour ne va jamais arriver, jusqu’à ce qu’il arrive et qu’il prenne toute sa réalité.

Nous sommes choqué et nous ne voyons qu’une boîte, avec un corps rigide et calme, qui ne parle pas ni ne bouge, qui est là, sans être là…

La mort nous fait comprendre de nombreux aspects de la vie des personnes mortes. Une compréhension plus profonde s’installe.

Peut-être que le fait que ces personnes ne soient plus présentes nous permet de mieux comprendre leur attitudes jusque là incompréhensibles, contradictoires voire même répulsives.

C’est pour cela que la mort peut amener avec elle un fort sentiment de culpabilité vis à vis de celui ou de celle qui est mort(e).

Il est nécessaire de lutter contre ce sentiment, car il n’apporte rien, mis à part de la tristesse supplémentaire, qu’il est impossible de consoler.

Pourquoi culpabiliser d’avoir fait des erreurs ? Nous sommes des êtres humains et cet adieu doit aussi comporter des pardons : de la part de celui qui part envers celui qui reste ou de celui qui reste envers celui qui part.

Profitez-en tant que vous le pouvez : ils ne seront pas toujours là

Quand nos parents meurent, peu importe leur âge, on ressent souvent un sentiment d’abandon. C’est une mort différente des autres.

De même, certaines personnes refusent de donner à ce fait l’importance qu’il a, pour se protéger, Mais ces deuils non résolus se transforment en maladie, en fatigue, en irritabilité ou en dépression.

Les parents sont le premier amour. Peu importe le nombre de conflits ou de différences qu’il y a eu avec eux : ce sont des êtres uniques et irremplaçables dans le monde émotionnel, même si nous sommes autonomes et indépendants, même si notre relation avec eux est tortueuse.

Quand ils ne sont plus là, on ressent leur absence et on ne bénéficiera «plus jamais» de leur protection ou de leur soutien, qui ont toujours été présents.

De fait, qui n’a pas connu ses parents, ou s’est éloigné d’eux très tôt a tendance à vivre toute sa vie avec ce fardeau d’absence. Une absence qui est finalement une présence : il y a dans notre cœur un lieu qui les réclame.

De toute façon, l’une des grandes pertes dans la vie est celle de nos parents. Cela peut être difficile à surmonter, surtout si on les a négligés ou qu’on s’est mal comporté vis à vis d’eux.

C’est pour cela que tant qu’ils sont vivants, il est important de prendre conscience qu’ils ne sont pas éternels, qu’ils sont génétiquement et psychologiquement à l’origine de notre existence, qu’ils sont uniques et que la vie changera pour toujours quand ils partiront.
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Source de l’article original : nospensees.fr

Cyril R.

C’est très probablement mon père qui m’a transmis cette passion que j’essaierai moi-même de transmettre à mes enfants. Dès que j'ai un peu de temps, je profite de l’occasion pour passer du temps dans la nature. Par ailleurs, je m’intéresse également à tout ce qui touche au bien être et à l'écologie de près ou de loin, je suis fasciné par toutes les méthodes d’investigation, vérifiables et reproductibles ayant pour but de produire des connaissances. J’ai donc décidé de rédiger des articles qui touchent à ces domaines. J’espère pouvoir vous transmettre un peu de mon savoir et de mon amour pour la nature.

53 réflexions sur « Mort de ses parents : ce qui change après une texte à lire par tous »

  1. le décès de mes deux parents la même année est très dur quelque fois il m’arrive de prendre le tèlèphone et il est bloquer
    j’aimerais oublier ce numèro de tèlèphone ça viendra avec le temps

    1. j’ai perdu mon papa il y a 6 ans et ma maman tout juste 3 mois .je l’appeller tous les jours et méme plusieurs fois par jours . il m’arrive de me dire tiens je vais l’appeller ,puis la réalité me rattrape et je m’éffondre ….

      1. Pareil pour moi. Mon papa est décédé en novembre 2015 et ma maman en mars 2016..ce fut terrible pour moi, je leur téléphonais tous les jours…mon dieu que cela a été difficile. Encore aujourd’hui j »ai cette pensée je vais leur téléphoner…

  2. bonjour
    J ai perdu mes parents l un après l autre à trois ans d intervalle. je les ai accompagné tous les deux dans leur fin de vie douloureuse lié à la maladie.
    Ils me manquent terriblement et j ai mal de leurs absences et je sais que je n en guérirais jamais.
    J ai toujours été présente pour eux et même si j ai construit ma vie j avais besoin d’un baiser quotidien .
    Je ne regrette rien, j ai profité de leur présence et de leur amour, j ai pu les accompagner jusqu’a leur dernier souffle et respecté jusqu’au moindre désir leur souhait . Tout cela m aide à avancer dans mon deuil. Il en reste pas moins que l on ne se remet pas d un décès d un parent que l on aime plus que tout et qui manque au instant de notre vie, qui manque à mon oxygène.
    J’ai la chance d être bien entouré de mon mari; mes enfants et petits enfant qui me poussent à avancer et vais être bientôt encore mamie pour la 4ème fois. J’ai pris conscience que cette douleur incommensurable ,cette douleur qu’on est jamais prêt à vivre même si on essaie de s y préparer quand c est une maladie incurable. Cette douleur là je vais la faire vivre à mes filles et je ne peux rien faire pour éviter cela …… c est le cycle de la vie un jour on nait puis un jour on meurt…………….
    La vie nous parait longue quand on est enfant mais elle passe à une grande vitesse. Il est important de se le dire pour orienter notre vie du mieux possible et n’avoir aucun regret.
    Il faut aimer la vie et prendre le meilleur qu’elle nous donne.
    Il ne faut pas s embarrasser de futilités , éviter les conflits qui n’en valent pas la peine . Il faut prendre du temps avec les gens que l on aime et qui comptent à notre cœur. Il faut dire’ je t aime’ à ceux que l on aime et le prouver par de toutes petites attentions régulières.
    Maman et Papa vous êtes à jamais dans mon coeur et mes pensées, vous me manquez tant . JE VOUS AIMES

    1. merci,Madame!vous venez de dire ce que j’aurais bien aimé dire à mes parents décédés il y a des années,l’un après l’autre! merci,mille fois merci !!!

    1. Vous n’êtes pas seule à vivre ça, c’est maintenant ainsi. J’ai juste deux enfants et ne réussit pas à les avoir en même temps. C’est triste et comme vous le dites si bien, à mes funérailles ils seront là.
      Cette génération court et n’a pas le temps.

  3. j’ai 68 ans , j’ai perdu mes deux parents, c’est la « logique de la vie » j’ai 3 enfants et 1 petit-fils , il faut presque que je prenne rendez-vous avec eux pour les « rencontrer » , la solitude fait très mal…..

    1. Bonjour moi aussi 3 enfants 1 petit fils et des enfants qui viennent quand ils ont besoin c est la vie et 9 mois que j ai perdu ma maman c était ma vie maintenant je suis bien seule

    2. Vous lire fait mal. Vos enfants connaissent-ils votre souffrance de cette solitude? J’espère qu’il y a de l’amour dans votre famille.
      Je vous souhaite le meilleur.

  4. on apprend beaucoup de choses le long de sa vie, mais on n’apprend pas à quitter quelqu’un.autant dans la mort ou dans n’importe quelle séparation. Hélas !
    beaucoup se plaisent à broyer du noir, quand on est croyant on est confiant et on ne doit plus souffrir….

  5. Bonjour,
    J’ai perdu mon papa j’avais 9 ans et il m’a toujours manquer. J’ai grandit et toujours vécu avec ma maman et elle est morte il y a 8 mois. C’est très dur car je l’ai accompagné jusqu’à son dernier souffle et je me sens aujourdhui plus que jamais orphelins. Elle me manque tellement, elle etait mon soutiens et mon équilibre, ma vie sans elle ne sera plus la même. Je l’aime du plus profond de mon être et la douleur est immense.

  6. La mort déchire le coeur parceque l’être aimé nest plus, il nous laisse avec ses sentiments qu’on doit repenser, modifier.
    Comment imaginer son sourire, ses mains rassurantes, sa voix ?
    Il faudra passer dun etre vivant à un être qui appartient au souvenir, pas simple,
    Puis il.nous manqueront toujours malgré nos efforts pour avancer,
    Alors oui, faisons de notre vie une fête et soyons proches des nôtres. Profitons des moments avec nos aînés. Ne laissons pas les conflits déchirer nos familles, c’est pas simple, mais essayons.

  7. J’ai lu l article et tous les commentaires .et je peux bien comprendre chaque émotion chaque regret et chaque chagrin. Tout simplement car moi même je suis orpheline. La perte de mes parents m’a laissé en moi un grand vide.j ai perdu mon soutien et mes racines.je pleure leur absence chaque vacance chaque événement et chaque instant car j’ai besoin d’eux pour partager mes joies et mes douleurs. Je ressens une jalousie envers ceux qui ont leur parents tjrs en vie

  8. J’ai perdu mon père dans des circonstances très douloureuses à 28a. Ma mère qui avait eu une maladie du coeur jeune devait mourir avant la quarantaine, mais grâce aux progrès de la science elle a vécue jusqu’à 72 ans elle rêvait de voir l’an 2000 et elle est partie peu de temps après. Elle m’a toujours dit qu’ à partir de 40ans elle a pris toutes les journées comme du bonus, comme un cadeau du ciel, elle m’a appris à savourer les bons petits moments de la vie, à profiter de chaque instant et à avoir toujours espoir. Elle était mon pilier, je savais que j’étais tout pour elle, elle avait ce pouvoir indescriptible de cerner mes peurs, de me faire les analyser, de faire disparaitre mes angoisses et de m’aider à profiter de l’instant. Ça fait maintenant 16 ans maman, mais pas un jour ne passe sans que je pense à toi, à comment tu aurais réagis dans telle ou telle situation, tu es toujours présente dans mon coeur et tes conseils m’aident toujours autant, seule ta voix et ta chaleur me manque. Maman je t’aime !!!!

    1. J’ai perdu mon père adore il y a bientôt 3 ans des suites d’une maladie longue et affreuse.
      Ma mère qui était malade depuis l’age de 16 ans aurai du partir beaucoup plus tot, elle l’a rejoint moins de 2 ans après son décès. Il était tout pour elle ayant perdu ses parents relativement tot et n’ayant aucun frère ni soeur.
      Sa mère est morte quand elle avait 63 ans , ma mère est morte a 76 ans (comme ca d’un coupe de tristesse et de chagrin), mais chaque année après ses 63 ans, elle me disait c’est une année en plus de gagné.
      Ils me manquent terriblement tous les deux.

  9. Je ne veut pas mes enfants prés de moi a ma mort , je veut la vivre seule, sans jérémiades autours de moi..
    je ne veut pas les voirs . leurs vies n est pas la mienne et la mienne n’est pas la leurs.

  10. J’ai perdu mon fils en 2009 ce qui m’a arraché le coeur au complet. J’ai perdu ma mère en 2012 ce qui fut pour moi la normalité d’un cycle de vie contrairement à mon fils de 23 ans. Mon père est présentement à l’hôpital et il va avoir 98 ans. Je prie pour que Dieu vienne le chercher le plus rapidement possible parce qu’il n’a plus aucune qualité de vie….. Pour moi la mort n’est pas quelque chose qui me fait peur. Je n’ais pas peur de mourir mais je me donne quand même le droit d’être heureuse et de vivre une belle vie….

    1. Mon histoire ressemble à la votre, Lyse. Aussi, parfois, la vie ne m’intéresse plus car à 70ans mon avenir est la vieillesse. Nous passons, pour la plupart , notre vie à travailler, à courir d’une chose à l’autre, meme pour les loisirs. Si c’était à refaire je prendrais le temps avec mes proches. Rien que d’etre près d’eux et leur parler. J’allais chez mes parents pour faire du ménage, la lessive, du rangement et la cuisine. J’étais trop maniaque…Il y avait une aide familiale. J’aurais du leur conseiller de prendre des repas portés à domicile. Mon frère qui s’asseyait avec eux était attendu comme le Messie!. Aujourd’hui je regrette, surtout que j’ai fais pareil avec ma belle-mère. Un peu de désordre ou de poussière, ça n’est pas grave. Des repas « maison » et équilibrés à 85a et plus…Qelle importance? Seule compte la PRESENCE AFFECTUEUSE une présence que je n’ai pas su donner.

      1. Line-Marie,
        à l’inverse de vous, au lieu du portage de repas que j’avais retenu pour mes parents, je me disais qu’ils auraient été bien mieux avec une aide pour la cuisine!!! et comme vous, je me reproche d’autres choses… Alors qu’en fait nous avons fait tout ce que nous pouvions il me semble; et ce que nous pouvons faire nous ressemble, ressemble à ce que nous avons reçu, de nos parents entre autres; et eux-mêmes des leurs etc… Culpabiliser ne sert à rien qu’à augmenter notre tristesse. Bon courage!!

  11. Ma maman est partie il y a 2ans1/2. Le pilier s’est effondré brutalement. Rien ne sera plus comme avant. Elle était le ciment de la vie , de la famille. Sans ce ciment, les uns et les autres se sont éloignés tel des électrons libres. Libre de penser, d’agir, par avidité. Le ciment est effrite. Et on se retrouve seul. Seul face à soi même, seul sans soutien, sans conseils. Orphelin. Il ne reste que les souvenirs…. et les regrets. Les yeux pour pleurer. Le coeur pour prier. Prier qu’elle trouve une vie meilleure là haut. Qu’elle retrouve papa et ses enfants et disparus trop tôt. Prier pour Qu’elle me soutienne, m’aide à trouver la bonne route.mais rien ne sera comme avant. Fini les repas de famille les jours de fête. Fini ses rires et sa bonne humeur.sa coquetterie, ses chapeaux  »Queen Elysabeth » Un chapitre s’est fermé , un autre s’ouvre,il se terminera comment ?
    Rien ne sera plus comme avant!!!!

  12. Moi je me demandes encore comment me reconstruire après la mort de mes parents. Ma mère est morte j’avais 7 ans et mon père j’avais 17 ans. Aujourd’ hui j’ ai 60 ans et j’ ai toujours ce manque d’amour dans mon coeur. Alors dites moi comment fait on le deuil et vivre cet abandon? Moi j’ai lutté toute ma vie pour vivre normalement…ouu j’ai été heureuse aussi et j’ai une fille que j’adore et à qui j’ai donné tout l’amour que je n’ai pas eu et j’ai une bonne fille.
    Mais oui je me suis souvent trouvé différente face à ceux qui avaient leurs parents et un fond de mélancolie m’habites c’est comme ça on vie avec ça, et je donnerais cher pour les revoir et leur parler là, en vrai.
    Ainsi va la vie après la perte trop tôt dans la vie de ceux qui sont supposés vous protéger, aimer, encourager, établir des règles et guider…..

  13. J’ai perdu ma Maman le 15 juin 2016, mon Papa est effondré tout comme nous, ses enfants. Ce fut si foudroyant, elle a fait un AVC lors d’une séance de chimiothérapie, cela faisait deux ans qu’elle se battait contre un cancer du foie mais elle allait beaucoup mieux, ce fut un coup de massue. Je n’arrive pas à l’accepter

  14. Bonjour, cela fait 11 mois que ma Maman est parti, plus de ces nouvelles, plus de conversation, de conseil… je ne l’accepte pas, pourquoi les choses doivent se passer ainsi? Quel est le sens de la vie si nous devons autant souffrir. Souvent je me dis que j’attends ce jour où l’on va se revoir avec impatience, mais ça veut dire attendre la mort. J’essaie de continué à vivre mais quelques chose en moi et mort et est parti avec Maman. Quand je regarde en arrière je n’arrive pas à croire que je vis toujours après ça.

  15. Mes parents sont toujours en vie mais j’ai l’impression qu’ils absents et morts deja depuis quelques années : vieillissant mon père alcolo-dependant n’est plus que l’ombre de ce qu’il etait… et je ne l’appréciais deja pas. Quant à ma mère, il n’y a jamais eu d’amour ni d’affection. J’aurais tant aimé avoir des parents présents, complices et aimants.

    1. Vous aussi vous vivez sa ! C’est douloureux. Moi j’ai perdu mon père en 2016 et le père de mon fils en 2017 un suicide lui c’est pire le deuil ma mère ne même pas je suis seul avec mon fils à combattre cette vie minable être isolée c’est pire pas de soutien sa fait mal

    2. Tout a fait, ds certaine situations ce sont les parents qui abandonnent leurs enfants. Et quand ns même devenons parents… Je ne comprendrais JAMAIS. J’ai beaucoup souffert et j aurais toujours ce manque. Mais il faut tout faire pr notre bien être et ne pas reproduire.
      Savoir pardonner poir notre paix intérieure.
      Pardonner ne veux pas dire accepter! Courage à vous!.
      Ceux qui on la chance d avoir des parents qui sont la pr eux, tout en respectant leurs vie… profiter d eux..

  16. Ma maman est parti il y a 15 jours, aujourd’hui hui jours pour jours papa l a rejoins, maman était en bonne santé , papa avec alzemer était là mais plus tout à fait. Maman s est usé de l avoir soigné , papa n a pas supporté qu’ elle l ai quitté ,et s en es aller.maintenant , année de mes 50 ans, j ai reçu le pire des cadeaux, n’avoir plus de parents, heureusement j ai mes enfants et un mari aimant. Mais malgré tout , je ressent un vide et un manque immense.

  17. Parfois les parents ne meurrent pas mais ils abandonnent….
    La souffrance que vous indiquez par la mort des ses parents est terrible.
    Mais la souffrance du départ des parents encore en vie c’est toute une « vie » de souffrance, et d’incompréhension.
    Toute une vie sans comprendre l’abandon et l’absence de parent pourtant bien en vie. Je prends toujours le temps de dire je t’aime à ma fille, et elle me le rend tellement, elle sait combien c’est important.

  18. J ai perdu ma maman en mars 2014 et mon papa septembre 2014 59ans et 65ans c est très dur et je suis fille unique heureusement que j ai deux filles ca m aide chaques jours a me relever

  19. J ai perdu ma maman il y a 2 mois et mon père en 2001 fille unique et sans enfants j ai 42 ans j ai soutenu et entouré ma mère pendant 3 mois cet été ce fut l enfer c était mon anniversaire fin août elle est decedee le 2. Septembre😓Je n avais pas vraiment de réaction bizarrement mais la 2 mois après ça commence à être dur elle me manque tellement je t aime et t aimerai toute ma vie maman

  20. Ma mere est morte le 10 Janvier. 79 ans, elle etait bipolaire, type 1. Ne prenant plus ses gelules de teralithe, plusieurs chutes, une attaque maniaque en fin octobre 2017, un court sejour en unite psychiatrique et puis le service geriatrique de l’hopital. Traitement a base de morphine, d’anti-anxiolytiques. En novembre, elle n’etait plus capable d’ouvrir les yeux, elle ne s’alimente plus (compote, etc.), ne pouvant deglutir. Possibilite de fausse-routes alimentaires. Des escarres que nous n’avions meme pas remarque mon frere et moi. (sa vie, c’etait son sofa, la TV et nos appels telephoniques), Nous avons refuse l’acharnement (anti-depresseur intra-musculaire, sonde gastrique). Travaillant a Londres, j’avais pris 3 semaines en decembre et la premiere de janvier pour pouvoir lui rendre visite chaque jour a l’hopital. Les docteurs arreterent la glucose et le sodium (possibilite de crystaux se developpant dans les poumons). Le fauteuil roulant quitta sa chambre debut janvier. Le dernier jour fut abominable car, en partant de l’hopital, je savais que je ne la reverrai pas vivante. Mais je ne pouvais rester, professionnellement. Par ailleurs, j’etais extenue. Une si grande fatique. 5 jours plus tard apres mon depart, elle ne se reveilla pas. C’est tres dur. Je me reproche de ne pas l’avoir appele plus souvent. J’avais achete des peluches a Londres qui l’accompagnerent jusqu’au bout. Je les gardes precieusement pres de moi. Les gens pensent que c’est magnifique de travailler a l’etranger. L’eloignement de ses proches n’est pas un choix, loin de la….souvent c’est cela ou le chomage en France….

  21. j’ai perdu mon père et ma mère la même année, c’etait en 2003 et a l’epoque je n’avais que 7ans, depuis leur disparition j’ai perdu mon equilibre.
    Aujourd’hui a l’age de 22ans, je n’arrive toujours pas a accepter et a surmonter leur disparition, je ne connais pas ce qu’on appelle amour maternel ou affection paternelle, je n’ai jamais reçu l’un des 2……
    Au debut je me suis reculé en larmes car je me disais que personnes ne voudra de moi en sachant que je suis orphelin absolu, je n’ai ni amis ni copine
    svp aidez moi

    1. Tu n’est pas seul, j’ai perdu mon père et ma mère depuis 2002. Je n’ai pas grandi dans l’amour et pourtant je me suis promise de les rendre fiers en profitant de chaque seconde que la vie a à m’offrir. Je ne les ai pas oubliés et encore moins la date à laquelle ils sont partis. Tous les jours ne sont pas faciles mais rien n’arrive par hasard. La mort t’apprend l’importance de la vie. La vie est courte alors profite tant que tu le peux. Fais ce que tu aimes, sors, rencontre des gens et tu comprendras que la vie, même celle de ceux qui ont encore des parents, n’est pas toujours simple ni heureuse. Pardonne la vie de te les avoir pris et trouve le positif dans le négatif, c’est la clé de la sérénité.
      Peace

  22. Ma mom est décédé il y a 4 mois je suis si triste… j’ai vue son dernier souffle et une larme coulé de son oeil pour me dire qu’elle était libéré de la terrible maladie de l ‘Alzheimer. Hier mon père a appris qu’il avait le cancer des poumons et il refuse tout traitement il veux aller retrouver sa femme et je le comprends. Je vais devenir orpheline sous peu et j’ai le Coeur en mille morceaux. Mom je t’aime d’un amour infini aide dad à trouver son chemin pour aller te rejoindre… aide moi à passer au travers au ta perte… je t’aime si fort pas une journée que je ne pense pas à toi ou que je ne te parle pas… donne moi le courage que tu avais…. aide moi à poursuivre mon chemin… je t’aime d’un amour si pure.. ma belle mom d’amour je t’aime plus que tout xox

    1. Courage, j’ai eu un parcours similaire avec mes parents, ma mere a suivi mon père l’année passée. C est très très dur, mais dans le cas de votre père au moins c’est ce qu’il veut.

  23. j’ ai perdu mes parents quelques mois après le décès tragique de mon fils ds un accident à cause d’une personne ivre et droguée, il allait avoir 22 ans. mes parents 74 et 70 ans et une semaine. je n’ ais pas réalisé pour mes parents, j’ étais encore avec mon fils.. mais j’ avoue c ‘est dur…

  24. j’ai vecu l’enfer au pres de mes parent, les gens vont probablement etre choquer mais pour moi c’est l’inverse.
    le jour ou ma mere est morte je m’en suis totalement foutu je dirais meme que le fait qu’elle sois morte ma probablement sauve ( limité les degats ).
    mon pere est devenu une loque humaine maintenant qu’il n’à plus ses  » jouets  » à casser en morceaux , lui j’espere qu’il vas souffrir encore longtemps à defaut d’aller en prison, et surtout qu’il est une mort lente et douloureuse comme ma genitrice.
    j’avoue que j’aurais aimer etre triste du deced de mes parent mais pour ça il audrait fallue que je soit heureux d’en avoir.

  25. J’ai perdu mes deux parents étant petites ils me manquent encore aujourd’hui ensuite j’ai perdu mon fils j’ai cru mourir j’ai dû faire une thérapie pour comprendre et m’en sortir à moitié vivante la perte d’un être cher laisse une trace indélébile dans le coeur

  26. Bonjour ,
    La mort n’est pas incompréhensible , comme vous l’écrivez , elle fait partie de la vie ! Il n’y a qu’à regarder autour de nous , regarder la nature : tout naît , grandit et meurt et nous faisons partie de la nature même si beaucoup ne le touche pas forcément du doigt . Donc , elle est compréhensible . Pour le reste , je suis d’accord avec vous .Bonne journée

  27. Je continue de souffrir en l’absence de mes deux parents que DIEU veille sur eux.présentement tous mes parents qui sont restés auprès de moi m’ont déjà montré que je suis orphelin avec leurs comportements.
    NB personne ne pourra remplacé nos pro géniteurs… Prenez en bien soins pour ceux qui en ont encore.

  28. Chaque personne gère la mort d’un proche comme il lui est possible.
    Pourtant, je me pose une question :
    La douleur est elle la même pour un adulte qui réside à des km de ses parents, qui n’a pu les voir que pendant les vacances ou pour de rares occasions et un autre adulte qui réside à 100 mètres de chez ses parents et qui les voient H24?

  29. je viens de perdre mon père a tout jamais entre le 22 et 23 juillet 2018 ,je suis triste a ce jour je n’arrive a oublier la manière dont il est mort ,j’assistais mon père,j’ai essayé de faire de mon mieux pour être a ces cotés ,j’avais un contrôle médicale ce 22/07/2018 ,j’ai hésité de partir ,mon père avait souffert cette nuit la et j’ai pris une décision de partir pour mon contrôle à mon retour mon père était dans un était de coma, je l’ai amener aux urgences ,ils ont fait le nécessaire mais ils m’ont pas laisser rester ave c lui ,il m’ont rassuré qu’il est bien ,j’ai quitté les lieux mais vers 4h du matin ils m’on appeler pour me dire que le souffle de mon père se réduise a mon arrivé il était tout chaud mais plus la il est mort sans ma présence,un cousin ma dit d ‘aller prévenir et faire des préparatifs ,jai abandonner mon père pour la 3ème fois ,aujourd’hui je me lamente’ esprit et je me dis que c’est moi qui a provoquer sa mort en l’abandonnant ,je me pardonne jamais et c’est difficile à vivre

  30. je viens de perdre mon père a tout jamais entre le 22 et 23 juillet 2018 ,je suis triste a ce jour je n’arrive a oublier la manière dont il est mort ,j’assistais mon père,j’ai essayé de faire de mon mieux pour être a ces cotés ,j’avais un contrôle médicale ce 22/07/2018 ,j’ai hésité de partir ,mon père avait souffert cette nuit la et j’ai pris une décision de partir pour mon contrôle à mon retour mon père était dans un était de coma, je l’ai amener aux urgences ,ils ont fait le nécessaire mais ils m’ont pas laisser rester ave c lui ,il m’ont rassuré qu’il est bien ,j’ai quitté les lieux mais vers 4h du matin ils m’on appeler pour me dire que le souffle de mon père se réduise a mon arrivé il était tout chaud mais plus la il est mort sans ma présence,un cousin ma dit d ‘aller prévenir et faire des préparatifs ,jai abandonner mon père pour la 3ème fois ,aujourd’hui je me lamente’ esprit et je me dis que c’est moi qui a provoquer sa mort en l’abandonnant ,je me pardonne jamais et c’est difficile à vivre ,j’ai des regrets éternelles,j’espere que mon père me pardonne .

  31. En 2015, en quatre mois de temps, j’ai perdu mon père, ma belle-mère et ma mère. Autant dire que j’ai beaucoup de mal à remonter la pente, même si maintenant la douleur est un peu moins vive, je pense qu’il reste toujours en soi un manque, une peine, qu’on ne pourra jamais guérir. Bien sur, la vie doit reprendre le dessus, il y a les enfants et les petits enfants, mais souvent les larmes sont au bord des yeux.

  32. Je viens de perdre ma maman, le 10 aout 2019, un rude choc pour moi , c’est frais je m’en rend pas trop compte mais plus les jours passe plus, je ressent un manque,😭 mon papa je lai perdu jeune 21 ans en 1992 dun avc, dans la nuit…….maman est mon pilier on était fusionnelle, elle a donner 5 enfants donc l aîné est mort quand jetais bébé 9 mois mon frère avait 4 ans et demi mort de la diphtérie que le médecin n’a fait passer pour une angine , je suis trop triste seule, orpheline, mes parents je les aimait ,😢😢😢😢 oh maman tu me manque 9jours que tu es partie 😭😭😭😭😭😭 on devrait pas souffrir de cette sorte……la vie est mal faite……..

  33. Personnellement je narrive pas à remonter la pente. Je me suicide à petit feu. Je fais des cauchemars toutes les nuits, je suis une âme tourmentée…
    J’ai 26 ans et je demande déjà un rendez vous avec la mort.

  34. Suite au décès brutal de ma mère, j’ai réalisé un livre photo avec mes frères et soeurs. Cela nous a fait beaucoup de bien et je le regarde de temps en temps avec mes filles. Chaque fois que j’ouvre ce livre, j’ai l’impression que ma mère est à nouveau là, auprès de nous.

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