nés avant les années 90
Image crédit : Pixabay

Une chose est sûre, les enfants de la nouvelle génération sont bien différents des années 80. En effet, beaucoup de choses en changé depuis, nous n’avons plus les mêmes libertés, les enfants n’ont plus du tout les mêmes jeux et l’environnement dans lequel nous évoluons a bien changé.

En réalité, les enfants ont perdu une grande partie de leur autonomie, et Steve Marcotte le regrette profondément. Il a d’ailleurs partagé ses regrets dans un message sur Facebook. Celui-ci a généré de nombreuses réactions dans le monde entier. Nombreux sont ceux qui semblent approuver son point de vue.

Si vous êtes né dans les années 80, il est fort probable que vous vous reconnaissiez dans ce texte.

Un texte qui décrit le quotidien que nous avions l’habitude de vivre autrefois. Une époque où nous n’avions qu’un écran pour toute la famille, où les téléphones portables et les tablettes n’existaient pas, où pour nous divertir, nous devions aller jouer dehors. Découvrez le message de Steve Marcotte ci-dessous :

« Selon plusieurs spécialistes, tous les enfants qui sont nés dans les années 50, 60 , 70 et même 80 jusqu’à 1987, ne devraient pas avoir survécu.
Nos lits étaient multicolores avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques. Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les armoires et les bouteilles de médicaments.

Nous pouvions faire du vélo sans casque. Nous buvions de l’eau à même le tuyau d’arrosage, pas d’une bouteille stérile. Nous mangions des petits gâteaux, du pain et du beurre. Nous buvions des sodas qui contenaient beaucoup de sucre. Mais nous n’étions pas en surpoids parce que nous étions toujours en train de jouer à l’extérieur.

nés avant les années 90
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Nous quittions la maison le matin et nous passions la journée dehors.

Tant que nous étions rentrés lorsque les lumières des lampadaires s’allumaient. Personne ne pouvait nous rejoindre, et ce, toute la journée. Des smartphones? Nous n’avions même pas de cellulaire ! Pas de Playstation, pas de Xbox, pas de centaines de chaînes sur la télévision, pas de laptop, pas de tablette. Notre Facebook, c’était vraiment un visage et un livre. Nous avions des amis. Il fallait aller dehors pour les retrouver. Nous jouions au ballon et il arrivait parfois que le ballon nous fasse mal.

Nous sommes tombés d’un arbre, nous avons été coupés, nous nous sommes cassé des os et des dents et il n’y avait aucune poursuite pour ces incidents. Personne n’était responsable à part nous. Vous vous souvenez des accidents? Nous avions des bagarres, nous nous donnions des coups de poing, nous avions un oeil au beurre noir et nous avons appris à surmonter tout cela.

Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles.

Nous pouvions sortir à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs kilomètres, frapper à sa porte ou simplement rentrer chez lui pour l’inviter à jouer avec nous. Nous avions des épreuves de sélection et ce n’est pas tout le monde qui faisait partie de l’équipe. Ceux qui n’étaient pas choisis devaient apprendre à gérer leur déception.

Certains étudiants étaient moins bons, ne réussissaient pas un examen et devaient refaire la même année scolaire. Les tests n’étaient pas adaptés à qui que ce soit, peu importe la raison. Nous étions responsables de nos actions. Nous savions qu’il y aurait des conséquences. Des parents qui nous sortent du trouble quand nous avions fait quelque chose de mal à l’école ou aux yeux de la loi ? C’était du jamais vu ! Ils étaient toujours du bord de l’école ou de la loi ! Imaginez ça !

Nous sommes devenus des adultes capables de prendre des risques, des inventeurs, des entrepreneurs.

Nous avions la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité. Nous avons appris à gérer tout cela !
Les jeunes, inspirez-vous de ça. »

Évidemment, certains diront sans doute qu’il s’agit du syndrome « c’était mieux avant » qui a toujours existé et qu’il y a aussi du positif dans l’évolution de notre société. Comme certaines normes sanitaires qui ont sauvé de nombreuses vies.

Néanmoins, dans ce texte il y a une chose que nous sommes très nombreux à remarquer : l’utilisation des nouvelles technologies prend certainement une place trop importante dans la vie des enfants et les rend sédentaires. Cela peut les priver de nombreuses expériences qu’ils ne peuvent faire qu’en sortant la tête des écrans. Pourtant, pour leur équilibre psychologique et leur bien-être émotionnel, il est important qu’ils socialisent avec d’autres enfants.

Il convient également de rappeler que les écrans avant 3 ans sont à proscrire pour le bon développement cérébral de l’enfant.