ours polaire affamé

Un ours polaire désespéré s’est déplacé de plusieurs centaines de kilomètres de son habitat naturel.

Et il a atterri dans la ville de Norilsk, au nord de la Sibérie. La femelle affamée a été aperçue pour la première fois le dimanche 16 juin dans une zone industrielle au nord-est du centre de Norilsk après avoir quitté son habitat naturel arctique. Ses pieds étaient couverts de boue et elle était visiblement en détresse.

Elle est actuellement sous surveillance et mardi, elle est restée sur le sol pendant des heures à cause de la fatigue, ne se levant que très rarement pour renifler, surement pour rechercher de la nourriture.

ours polaire affamé

Une vidéo où on le voit en train de fouiller pour trouver de quoi se nourrir:

La changement climatique auquel nous faisons face provoque la fonte rapide de la glace par exemple : la Fonte des glaces : 2 milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland, réduisant les lieux d’habitation des ours polaires et les obligeant à aller toujours de plus en plus loin pour rechercher de quoi se nourrir.

« La femelle se promène près d’une usine, traversant la rue, sous surveillance de la police et des services d’urgence, qui assurent sa sécurité et celle des habitants », a déclaré Alexander Korobkin, responsable des services environnementaux, à l’AFP.

ours polaire affamé

Les personnes sur place responsable de l’environment ont déclaré que ce spectacle inhabituel est la première fois qu’un ours polaire est vu dans la ville depuis plus de 40 ans, rapporte The Guardian. L’animal aurait parcouru 1 500 kilomètres depuis les îles dans la mer de Kara.

ours polaire affamé

Oleg Krashevsky, un expert local en matière de faune sauvage qui a filmé la scène, a expliqué que l’on ne savait pas vraiment pourquoi l’ours s’était aventuré ici, même qu’il était vraisemblable qu’elle se soit simplement perdue. L’expert a expliqué que l’animal avait les yeux larmoyants et ne pouvait avoir une mauvaise vision.

ours polaire affamé

Des experts de la faune sauvage devraient arriver à Norilsk pour évaluer l’état de la femelle. Selon le Siberian Times, Anatoly Nikolaychyuk, chef du département de contrôle de la chasse de Taïmyr, a dit qu’il n’y avait que deux solutions en ce qui concerne l’avenir de la femelle ours : soit la ramener sur le rivage, soit dans la placer dans un zoo.

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Espérons qu’ils trouveront bientôt une solution et un moyen responsable de s’occuper d’elle.