LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES

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LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution !

La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité. Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

1 – La pilule estro-progestative imite le cycle naturel et donc maintient les menstruations en les régulant mieux que les hormones naturelles. Le cycle est donc régulier, mais il est totalement artificiel.

2 – Les estro-progestatifs bloquent l’ovulation, mais comme ils bloquent également les secrétions hormonales des ovaires, ils empêchent la formation de glaire au niveau du col et s’opposent aux modifications de l’intérieur de l’utérus : la grossesse devient alors impossible.

Sans parler des dangers de la pilule contraceptive pour l’environnement : Les hormones synthétiques rejetées dans les eaux provoquent une féminisation des poissons

Les impacts de la pilule contraceptive sur l’environnement semblent inquiéter la communauté scientifique. En effet, les hormones synthétiques rejetées via l’urine des femmes qui prennent la pilule passeraient le filtre des stations d’épuration pour se retrouver dans l’eau des rivières et provoquer une féminisation des poissons. Phénomène dont les conséquences sont inquiétantes mais encore mal cernées.  Le phénomène touche toutes les rivières d’Europe.

Des doses d’hormones copiant les hormones naturelles mais à quels taux ?

Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones ingérées sont 20 à 50 fois plus élevées que celles fabriquées par les ovaires : dans un comprimé de pilule pris chaque jour, il y a au minimum 10 microgrammes d’estradiol, quantité qui serait présente dans 100 kilos de viande… et comme l’ethynil-estradiol donné par la bouche a une activité estrogénique 100 fois supérieure à celle de l’estradiol, cela correspondrait à 10 000 kilos de viande ! N’en déplaise aux plus ardents défenseurs de la pilule, ceux qui affirment que prendre la pilule revient à ingérer l’équivalent de 1 000 poulets aux hormones par jour ne sont donc pas loin de la vérité !

La belle idée d’un auteur de science-fiction

En 1951, le chimiste et auteur de science fiction Carl Djerassi (d’origine autrichienne) unit ses talents de visionnaire à ceux de Luis Ernesto Miramontes, chimiste mexicain, pour synthétiser une forme active par voie orale de la progestérone. Son rêve : mettre au point une pilule contraceptive.

En 1956, grâce à cette avancée décisive, la science-fiction devient réalité : l’Américain Gregory Pincus et ses collègues mettent au point la pilule estro-progestative.

Libération… sur ordonnance !

1968 : la pilule débarque massivement en Europe. Dans le sillage de mai 68 et de ses slogans « Libération sexuelle, Nous aurons les enfants que nous voulons » et « Il est interdit d’interdire », les laboratoires pharmaceutiques envoient astucieusement des échantillons dans les centres de Planning familial pour que les jeunes filles deviennent au plus tôt consommatrices, pratiquantes définitives. Ils y parviendront avec le support de l’Etat manipulé par des experts souvent considérés et sacrés, plus par les médias que par leurs pairs.

La pilule a permis sans aucun doute une émancipation sexuelle en offrant aux femmes de meilleures conditions de vie pour assumer librement leur capacité à transmettre la vie. Mais peut-on pour autant parler de « libération » devant cet asservissement ? Devant cette dépendance chimique porteuse de risques pour la santé, d’effets secondaires en tous genres ?

LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES
LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES

Plus de 50 ans d’alertes

Depuis 1963, les lancements d’alerte se sont multipliés. En vain…

Quelques exemples :

En 1968, la revue Science et Vie publie un article intitulé « La pilule : les généticiens s’inquiètent… ». L’auteur de l’article conclut son enquête ainsi : « Répétons-le, ces expériences doivent être vérifiées, reproduites, interprétées. Il serait ridicule d’en faire prématurément une occasion d’inquiétude. Mais il serait criminel de les ignorer. »

En 1977, Barbara Seaman, une célèbre journaliste américaine, activiste féministe de surcroît, lance un pavé dans la mare avec Women and the crisis in sex hormones dans lequel elle emploie le terme « pilule du cancer ». Sa conclusion: « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré ». Cet ouvrage, publié en France en 1984 par les Editions de L’Impatient sous le titre Dossier Hormones sera diffusé sous le manteau…

En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, dresse un bilan alarmant. Son livre, Danger Pilule est le premier en France à souligner les inconvénients et les risques de ce contraceptif. Au terme d’une enquête fort documentée, le Dr Chatain, évoquant ce qu’il qualifie de « préhistoire de la contraception », prédit la fin de l’ère de la contraception hormonale et l’avènement de moyens plus sûrs pour la santé.

En 1988, un éditeur courageux, François Xavier de Guibert, traduit et publie en France le livre du Dr Ellen Grant, Amère pilule. Ce document ne rencontre malheureusement aucun écho. Ellen Grant, gynécologue, a pourtant travaillé à la conception de la pilule outre-Manche. Véritable apôtre de la contraception hormonale dès ses débuts en 1961, – elle avait 26 ans – elle sonne le tocsin avec The Bitter Pill publié en Angleterre dès 1985…

Dans son livre, elle signale, preuves scientifiques et références à l’appui – plus d’une centaine d’études au total – les dangers vasculaires, de phlébite, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du coeur chez des femmes jeunes, mais aussi de nombreux cas de cancers du sein, de l’utérus, du col et du corps utérin : prenez la pilule le moins longtemps possible ! Telle est sa conclusion.

En France Amère Pilule est préfacé par le Professeur Lucien Israël, grand cancérologue, qui confirme la mise en garde. Extrait : « En fait, s’agissant d’autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n’auraient jamais reçu l’autorisation de mise sur le marché… ».

En 1994, Ellen Grant récidive avec son excellent livre Sexual Chemistry : Understanding Our Hormones, The Pill and HRT comprenant 329 références scientifiques provenant des meilleures revues internationales, mais aucun éditeur n’ose prendre le risque de le faire paraître en France.

En 2001, je publie une alerte importante Femmes si vous saviez – les hormones de la puberté à la ménopause qui ne trouve aucun écho dans les médias. Un journaliste médical très médiatisé me fait savoir par personne interposée que jamais il ne parlera de ce livre. Black-out !

En 2004 sort une nouvelle édition de Femmes si vous saviez… Les femmes commencent à en parler entre elles. Elles s’inquiètent de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein chez leurs amies, leurs copines, elles mêmes. On leur explique que ce cancer est surtout lié au stress du monde moderne, à des chocs psychologiques récents ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement. Quant aux cas de femmes jeunes développant des accidents vasculaires (infarctus cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux) ou des cancers du col utérin, ils sont surtout dus au tabac… Evidemment. La pilule ne peut pas être en cause !

Août 2005 : entre le 1er et le 5 août, les grands médias télévisés annoncent aux heures de grande écoute : « la pilule est cancérigène tout comme le THS. »

Cette déclaration fait  suite à une publication dans The Lancet Oncology, dans laquelle le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) classe la pilule oestro-progestative ainsi que le traitement hormonal de la ménopause, comme substances cancérigènes de type I au même titre que l’amiante dont on ne connaît maintenant que trop bien l’incidence sur le cancer de la plèvre.

Quels sont alors les risques majeurs ?

Au-delà des seuls risques thrombo-emboliques révélés au grand jour par le scandale de pilules de 3ème et 4ème génération, la contraception hormonale est facteur de bien d’autres risques :

Le cancer du sein : le fléau numéro 1

Pendant l’année 2011, le nombre de femmes atteintes de cancer du sein a été de 53 000 nouveaux cas contre 7 000 en 1975 ! En 2013, on peut ajouter facilement 3 000 à 5 000 cas. Ainsi on prévoit qu’1 femme sur 8 sera atteinte de cancer du sein dans sa vie.

Ces chiffres traduisent une augmentation de 138% du nombre de cas en 25 ans, de 1980 à 2005. Ainsi le cancer du sein est de loin la première cause de cancers féminins. Il est responsable en 2011 de 11 500 décès de femmes de plus en plus en jeunes, près de 30% ont moins de 50 ans.

Remarquons que les laboratoires ne se sont pas excusés auprès des femmes atteintes. Leur responsabilité est pourtant totale.

• Les cancers de l’utérus : plus de 1 000 décès par an

Les cancers de l’utérus sont aussi des cancers gynécologiques hormono-dépendants. De plus en plus de femmes jeunes sont atteintes de cancer du col ou de l’endocol. De plus en plus de femmes autour de l’âge de la ménopause sont atteintes par le cancer du corps utérin (endomètre).

• Les cancers de l’ovaire aussi…

De récentes études l’ont démontré : les oestro-progestatifs augmentent les risques de cancer de l’ovaire chez des femmes autour de la ménopause et chez des femmes de plus en plus jeunes.

Il y a d’autres effets insoupçonnés de la contraception hormonale sur la santé générale des femmes… et des enfants :

– Dépression, troubles du comportement et autisme de l’enfant…

– Aggravation du stress oxydant et accroissement corrélatif des risques de maladies dites de civilisation y compris les maladies auto-immunes (asthme, sclérose en plaques, etc.).

Les alternatives mécaniques à la pilule

Le préservatif masculin : c’est un excellent moyen de contraception mais ce que l’on ne dit pas, c’est que la vraie fiabilité des préservatifs contre le Sida ne dépasse pas 70%. Cela signifie que dans environ 30 % des cas, il existe un danger réel de contamination par le VIH, ce qui correspond au total des erreurs constatées sur les préservatifs testés mais qui n’est écrit nulle part dans les médias.

Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme.

Le stérilet au cuivre, le diaphragme et la cape cervicale : des moyens intéressants trop souvent écartés

Les spermicides et ovules contraceptifs : insuffisants. Ils existent aussi des ovules à la mode aux huiles essentielles, dont  la fiabilité contraceptive reste incertaine. Ils ont plus un rôle anti-infectieux que contraceptif.

Crèmes et gels, tampons contraceptifs : sans risques mais pas vraiment sûrs.

Les raisons de se réjouir : les nouveaux moyens de contraception

Si la méthode Ogino-Knauss est clairement dépassée, si la méthode Billings <https://www.methode-billings.com/> gagne encore à être mieux connue, comme la méthode sympto-thermique ou des « indices combinés » <https://www.lagrandesante.com/articles/sante/la-methode-sympto-thermique-de-regulation-des-naissances> , rien ne vaut les nouveaux moyens contraceptifs que nous apportent aujourd’hui les BIO-technologies appliquées à la physiologie naturelle des femmes. Mais qui en parle ?

Il existe aussi des moyens technologiques comme la métode « Lady Comp <https://www.lady-comp.fr/> « . La fiabilité de ce mini-ordinateur de cycle très simple à utiliser est équivalente à celle de la pilule : l’indice de Pearl de Lady-Comp est même meilleur que celui de certaines pilules (1). Son indice de Pearl est égal à 0,70. Autrement dit, la sécurité équivaut à 99,3%.

La contraception du futur est en marche

Contrairement à ce que nos détracteurs ne manqueront pas de nous dire, notre propos n’est pas de nier les effets positifs de la pilule, des pilules qui se sont succédées depuis bientôt trois quarts de siècle.

Il ne s’agit pas d’abandonner brutalement la pilule, mais de ne pas s’y abandonner non plus ! Il s’agit de ne pas se tromper de prescription, de bien savoir qu’il faut la prendre le moins longtemps possible.

Le livre que nous publions aux éditions du Rocher* <https://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/prevente_la-pilule-contraceptive/site_partenaire:884b07bbad> a été écrit dans ce but. J’espère qu’enfin, les femmes vont comprendre que la pilule n’est pas un bonbon inoffensif. Avec ce livre, tout le monde va enfin savoir pourquoi les autorités médicales, la plupart des médecins et des gynécos se taisent et continuent à prescrire des médicaments dangereux.

Enfin et surtout, j’ai voulu que ce livre soit un ouvrage pratique, qu’il présente au grand jour les alternatives de contraception aujourd’hui possibles, qu’il s’agissent de contraception ou de traitement des effets secondaires de la ménopause. Des alternatives alliant écologie de la santé féminine, nouvelles technologies et solutions naturelles.

La contraception du futur est en marche. Rien ne pourra plus arrêter la conscientisation des femmes !

Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard
1) La pilule n’est pas si fiable qu’on le croit. En effet, selon le New England Journal of Medecin, le taux d’échec de la contraception orale oscille entre 5 et 20 % (comme celui du préservatif)

Quelles alternatives ?

«Le stérilet en est une excellente, assure la gynécologue Danielle Hassoun. Mais certaines femmes n’en veulent pas, il faut laisser le choix.» Véronique Séhier renchérit : «Tous les modes de contraception devraient être remboursés, les anneaux, les patchs, les implants… Et il faut donner aux couples une information suffisante pour un choix éclairé. Le vrai danger aujourd’hui, c’est de diaboliser toutes les pilules et que des femmes arrêtent de se protéger. La contraception est un progrès.»

(1) Seule la moitié des pilules de troisième génération sont remboursées par l’assurance maladie, à hauteur de 35 %.
Marie PIQUEMAL
[www.liberation.fr]

Source LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES : www.alternativesante.fr 
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39 commentaires à propos de “LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR MILLE POULETS AUX HORMONES”

  1. Tout médicament est dangereux pour la santé! Je suis bien contente de jamais prendre de ma vie de pillules! surtout quand je vois ma niéce qui prend ça le résulta de son apparence physique est sans conteste !

  2. Pour ma part, j’ai fait un empoisonnement du foie par la pillule, quand au stérilet il m’a fallu une anesthésie générale pour l’enlever.

    • En gros, vous preferez prendre le risque d avoir des problemes de sante graves plus tard, mais ne pas avoir de boutons … C est ce tirer une balle dans le pied ..

      • Si vous avez beaucoup d’acné, c’est que vous êtes intolérante au lactose. Je l’ai découvert à 40 ans… si j’avais su, je n’aurai pas pris la pilule Diane 35 et Roaccutane. Mes enfants ados sont intolérants aussi. Lorsqu’ils mangent à la cantine, ils ont plus d’acné. Plus de lait chez moi pour personne.

        • Achetez du lait sans lactose. C’est du lait dans lequel quelques milligrammes de lactase sont rajoutés. La lactase est l’enzyme naturelle qui semble vous manquer pour digérer le lactose.
          Ça se trouve partout et ça s’appelle matin léger et autres noms marketing.

    • Cherchez les bienfaits de l’eau citronnée sur iternet. Une des vertus est de clarifier le teint, et de traiter/diminuer l’acnée.

    • Il existe des alternative naturelles. J’ai fait la même erreur que vous à l’arrêt de la pilule mon acné est revenu x 1000 et en plus j’ai perdu mes cheveux! Je me suis retrouvé avec un tier de ma masse en moins et un trou au niveau du front… Je vous conseille la bardane et la pensée sauvage ainsi que le zinc. Renseignez-vous sur ces méthodes qui sont efficaces et bien moins dangereuses…

    • Les huiles essentielles marchent pas mal contre l’acné, surtout le tree tea/ arbre à thé. Fouille un peu internet, tu trouveras des idées merveilleuses.

    • faites un effort sur votre ALIMENTATION, supprimez les produits laitiers, mangez plus de légumes… et votre acné disparaitra. Essayez les gélules onagre-bourrache. Une merveille !

    • Justement non, ça fonctionne pas. Arrêtez de la prendre et vous verrez si ça a marché ou non. Ça ne fait que cacher le problème. Essayez la naturopathie peut-être.

  3. Je suis bien contente de ne pas la prendre. Rien de plus mauvais k de contrôler son corps et tt les risques encourud pour rendre les femmes irresponsable

  4. Bizarrement ma grand mère n’a jamais pris la pilule et elle a eu 2 cancers du sein…
    Ma mère et moi l’avons pris et nous avons la chance de ne pas en avoir fait…
    Ce qui m’effraie dans votre article c’est que vous ne proposez aucune bonne alternative à ce contraceptif… Est-ce à dire que vous préférez la bonne vieille époque où les femmes faisaient 10 enfants et bousillaient leur corps et leur santé dans ces grossesses et accouchements multiples ?
    De manière générale j’adore vos publications, mais celle ci est vraiment biaisée par des arrières pensées d’un autre temps.
    N’oubliez pas que vous êtes lus par des jeunes gens qui démarrent leur sexualité, et que la pilule est quand même le meilleur moyen d’eviter une grossesse… Car messieurs vous avez quand même du mal à tout maîtriser sur la pose et la bonne utilisation du préservatif quand vous êtes jeunes.

    • Ce qui m’effraie dans la réponse de Nine c’est l’étroitesse de craindre une explosion de grossesses en écartant le préservatif comme alternative à la pilule, sous simple prétexte que les jeunes ont du mal à le poser alors qu’il ne faut certainement pas avoir un bac pour s’en servir… De plus rien n’empêche les filles d’aider leur compagnon à le faire.

    • C’est sur que maintenant on attend plus 18ans pour avoir des rapports . À peine au collège sa fait déjà !! Et en plus ont les encourage. Bien-sûr . Ils savent très bien se servir de préservatif. Il savent même mieu faire sa que leurs devoirs !!

    • Mais bien sûr que si qu’il y a des alternatives de proposées. Vous avez mal lu. Et des très bien en plus! Par exemple, et je crois que c’est le meilleurs exemple pour ma part, c’est la symptothermie moderne. Indice de pearl 0,4. Et c’est tout aussi fiable en utilisation courante avec une formation auprès d’une conseillère attitrée.

    • Moi j’ai pris la pilule contraceptive pendant plus de 20 ans et après le stérilet pendant 10 ans et je n’ai jamais eu de cancer!!! Alors …..Chacun fait comme il le sent

    • Des alternatives sont proposées…
      Mais visiblement vous n’avez pas compris qu’il s’agissait de moyens de contraception!!!
      Stérilet au cuivre, cape, diaphragme, les méthodes billings lady comp…

    • Je trouve au contraire que cet article parle des solutions
      Ce qui est effrayant c’est que des jeunes fille trouve que c’est  » normal  » de prendre la pilule
      juste parque la société à « l’habitude  » . les pilule sont très dangereuse et de nombreuse femme ont eu des souci , si vous n’en avez pas eu bravo a vous et votre corps mais souvent des problème sont là qui de primabord non pas l’aire d’être relié à la pilule …
      Alors si de jeune filles lisent cet article bravo car elle ne prendrons pas la pillule comme un bonbon mais en âme et conscience .

  5. Au lieu de tout dire sauf quelques choses de bon sur les pilules proposez nous alors une bonne solution puisqu’on di aussi que les préservatifs apportent des maladies.

    • C’est écrit où que les préservatifs apportent des maladies??? Il y a vraiment des gens qui ne savent pas lire… Ça protège des maladies mais pas à 100 %. La solution serait d’arrêter de coucher avec n’importe qui peut-être… Ce sont les comportements à risques qu’il faut limiter et mettre en plus le preservatif. Là peut-être qu’on approchera des 100 % de protection contre les IST.

  6. Tous les contraceptifs ont leurs inconvénients, ça ne sert à rien pour autant de faire croire que LA pilule donne le cancer, le cancer tombe sur n’importe qui et pour n’importe quelles raisons.
    Pour ce qui est du stérilet par exemple j’ai faillit y passer à cause d’une septicémie causée par celui-ci donc je pourrais très bien écrire un article qui démonterait le stérilet…
    Le plus important c’est que chacun trouve son mode de contraception.
    Protéger vous.

    • Tout a fait d accord avec vous! Il y a des femmes qui sont prédisposées aux cancers malheureusement….pillule ou pas ça va pas changer quand chose y a plus de risque de faire une trombose qu un cancer d après les dires de ma gynéco…après y a des pillules qui ne conviennent pas à n importe quelles femmes ou jeunes filles il faut tester…j ai commencé la pillule pour un mec qui voulait pas se proteger lui meme… »mais ça me fait mal patati patata »j ai décidé de prendre mes responsabilités et de commencer un traitement avec une pillule qui m a fait prendre 30 voir 40 kilos….et des boutons tiens l adolescence le retour! C était un pillule qui stoppait les règles je vous le déconseille vraiment…maintenant c est une autre pillule normal qui fait un cycle normal mais vu qu’à présent le jeune homme n est plus la…autant tout arrêter et simplement exiger de l autre un respect des demandes que j ai dans le fond, c est moi qui les bouffesnt les cachetons et j en ai marre.
      Dès le jour au j aurai des enfants et plus précisément une fille, je ne pense pas l orienter vers une contraception aussi dure que la pillule il suffit de ne pas se laisser marcher sur les pieds et insister sur le préservatif et que si le garçon ne veut pas en mettre un ou que « ça le gêne » bah dégage. Il vaut mieux revenir sur ses systhèmes simple et efficacent qui n affectent pas le corps…c est l’avis que je me suis fait avec les expériences que j ai vécues la pillule c eat pas la meilleure des choses mais suivant comment c est déja mieux que rien…

  7. L’article est bien mais un point me dérange.
    « Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme. »
    Je vois pas en quoi le préservatif féminin est plus dégradant pour la femme que le préservatif masculin l’est pour l’homme. Je peut tout à fait inverser votre discours en disant que le préservatif masculin n’est qu’un objet des féminazi prenant l’homme pour un manche à balai!
    Et pulsion animales de l’homme? C’est un propos tout à fait sexiste… Il y a une prise de parti faisant penser que l’homme ne se gère pas, est sauvage et irrespectueux dans l’acte… C’est dommage, je trouvais le propos de l’article intéressant.

    • Ah je suis pas la seule que ca dérange o.o Au contraire je trouve que le preservatif féminin est une bonne chose pour les femmes dans le sens on décide de protéger son corps lors du rapport et on ne depend pas de la volonté ou non d’un partenaire de mettre un preservatif masculin

    • Tout à fait d’accord.
      « Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et (..) un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme »
      C’est juste une charge violente contre la sexualité hétéro. C’est vrai quoi, si on était toutes lesbiennes on n’aurait pas besoin de contraception!

  8. La vasectomie on en parle jamais ! Dans un couple ça reste la meilleure solution pour tout le monde, et le monsieur peut même congeler ses paillettes s’il le désire.

  9. Cela c’ est très archaïque c’est bien dommage de devoir faire machine arrière après autant bataille pour la liberté de la femme . Je n’ai jamais pris la pilule car je n’aime pas cela c’est un choix que j’ai fais a cause de mon surpoids donc ,j’ai été très radical après ma fille je me suis faites ligaturé . ps j’ai 2 enfants . il faut savoir laisser le choix aux pauvres comme aux riches

  10. Article complètement inutile. Et si on ne supporte pas le stérilet et qu’on veut éviter à tout prix une grossesse comment on fait ? Merci pour cet article démoralisant. Comme si on prenait la pillule par plaisir.

    • On baise pas!!!
      Non sans blague… Il y a des méthodes autres…
      Billings, lady comp, sympto thermique…
      Et sinon préservatif, cape cervicale, diaphragme…
      Et plus radical… ligature des trompes pour les femmes ou vasectomie pour les hommes…
      Bref, il y a du choix…
      Faut arrêter d’essayer de justifier la prise de pilule par « y a pas d’autres solutions » et assumer ses choix…
      « Je prends la pilule même si je sais que c’est de la merde parce que les autres methodes ne m’intéressent pas!! »

    • n’avez vous pas lu jusqu’au bout ??
      il y’a des solutions proposer a la fin ..
      très bonne solution
      j’ai arrêté la pilule , pas de stérilet possible et pas envie de grosses non plus mais tout va bien pour moi ! donc oui prendre la pilule c’est un choix !

  11. Merci pour tous ses commentaires sur la pilule et autres moyens de contraception comme le préservatif, mais pour l’implant quelqu’un peut laisser un commentaire sur son efficacité et ses inconvénients. merci

  12. Quelle tristesse de voir tout ces commentaires et des articles pareils. Tant de gens bête qui sont prêt à ecouter n’importe quoi. Avoir son propre avis , fait preuve d’intelligence. Lire des articles aussi bête vous le rend bien plus.

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