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Lorsque vous vous sentez surmené ou fatigué, lâchez-prise

Le 23 Juin 2017 Image crédit : source

Lorsque vous vous sentez surmené ou fatigué, lâchez-prise

Quand vous n’arrivez pas à lâcher-prise  vous vous faites seulement du tort à vous-même, et dans la plupart des cas, les autres personnes ne s’en aperçoivent même pas.

Vous avez surement déjà remarqué que quelque chose vous dérangeait, une forte envie de lâcher prise, vous ne savez pas vraiment pourquoi, mais vous en avez besoin.

Vous avez surement  trop pratiqué l’attachement ou vous vous êtes lié à diverses personnes ou situations. Lâchez prise. Vous verrez comment vous arrêterez de vous sentir si fatigué-e.

Pensez à votre propre respiration. Si vous essayez de la retenir, de la contrôler et de la bloquer à la fin vous terminerez épuisé-e.

Lâcher prise est une action naturelle de l’être humain. Bien qu’elle ne soit pas uniquement physique mais également mentale.

Nous nous attachons à des personnes, à des circonstances, à des façons d’agir qui ne nous favorisent pas mais qui, bien au contraire, nous oppriment et nous contraignent jusqu’à ce qu’elles consument toute notre énergie.

Lorsque vous vous sentez surmené ou fatigué, lâchez-prise :

L’histoire des moines et du fleuve

C’est l’histoire de 2 moines qui nous enseignent comment, parfois, nous portons sur nous des choses inutiles dont nous ne sommes pas conscient-e-s.

Deux moines bouddhistes voyageaient ensemble et devaient traverser un grand fleuve. Sur les bords il y avait une femme qui les supplia de l’aider à traverser, car elle ne pouvait pas le faire toute seule.

Un des deux moines bouddhistes, obéissant aux règles de son ordre, qui interdisait aux moines de parler et de toucher toute femme, ignora la femme et traversa le fleuve.

L’autre eu pitié de la femme, la porta dans ses bras et l’amena de l’autre côté du fleuve où il lui dit au revoir. Puis, les deux moines poursuivirent leur voyage.

Durant le trajet, le moine qui avait suivi les règles était fâché, se souvenant de ce qu’avait fait son compagnon.

Après plusieurs heures de route et de nombreux kilomètres parcourus, le premier moine continuait de penser à ce qui s’était passé.

Lorsqu’il ne supporta plus sa colère, il critiqua son compagnon d’avoir désobéi aux règles, d’avoir pris le risque d’être expulsé, d’avoir déshonoré sa congrégation.

Le deuxième moine lui répondit :

« Moi j’ai laissé cette femme sur les bords du fleuve. Et toi pourquoi continues-tu de la porter ? »

Lâchez ce qui ne vous appartient pas

Le conte précédent nous révèle comment nous portons sur nos épaules les responsabilités qui ne nous concernent pas. Cela nous mine le moral, nous inonde d’émotions et de sentiments négatifs.

Petit à petit, nous allons accumuler des mauvaises pensées jusqu’à ce que nous n’en puissions plus et que nous ayons besoin de nous libérer. Mais, cela était-il nécessaire ?

Combien de fois avez-vous porté sur vos épaules les problèmes d’autrui, qui curieusement, vous ont affecté beaucoup plus que les vôtres.

Savez-vous comment les vaches mangent la nourriture ? Tout comme certaines personnes. Elles mâchent et mâchent en ne voulant pas lâcher prise de ce qui est déjà plus que trituré.

Cette façon de voir la vie provoque une tension que nous accumulons qui doit sortir d’une façon ou d’une autre.

C’est de cette façon qu’apparaissent l’anxiété, le stress et la dépression.

Lâchez les cordes que vous avez vous même tissées

Personne ne vous a obligé à porter ce poids que vous n’avez pas à prendre en charge. Vous l’avez volontairement pris en charge , Vous-voulez savoir pourquoi ?

  • Votre besoin de perfectionnisme vous pousse vous responsabiliser pour tout. Si quelque chose se termine mal, ce sera de votre faute. Dans votre esprit il n’y a pas de possibilité d’erreur. Ne soyez pas si dur-e. On apprend aussi de nos erreurs.
  • Vous êtes devenu-e une personne altruiste, celle qui se donne aux autres, bien que cela vous amène à vous oublier vous même.

Toutefois, il y quelque chose qu’il vous faut absolument connaître. Sur la liste vous êtes en premier, après, vient le reste.

  • Vous avez une grande empathie, ce qui vous pousse à ressentir la douleur des autres comme la vôtre. Ceci n’est pas toujours positif. Vous ne les comprenez pas seulement, vous vous mettez à leur place.

Parfois, vous vous rendez responsable et vous chargez sur vos épaules leurs propres problèmes dans une tentative d’aide.

Ce n’est pas négatif de tendre notre main à qui en a besoin. Toutefois, cela le devient si on ne sait pas la lâcher.

Parfois, nous donnons trop ou commençons à dépendre émotionnellement d’une personne. Nous croyons que cette attitude est correcte, qu’elle nous convertit en de bonnes personnes qui savent aimer.

Lamentablement, cela peut se retourner contre nous. Trop donner peut amener les autres à vous utiliser, à vous  manipuler.

Dépendre émotionnellement, au contraire, fera que vous ne serez pas heureux sans une autre personne à vos côtés.

Lâchez prise, laissez aller, soyez libre… Nous avons appris à soutenir, à prendre soin, à protéger. Mais, très souvent, nous devons dénouer les noeuds.

Lâcher-prise vous aidera à vous détacher de vos obsessions, et à ouvrir votre esprit. De plus, cela favorisera un comportement plus souple.

Ces noeuds qui ne vous apportent rien de bon et qui nous rendent pas heureux, et qui nous fatiguent.

Source Lorsque vous vous sentez surmené ou fatigué, lâchez-prise  :amélioretasanté