La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »

syndrome des femmes épuisées
La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »

Le 14 Juillet 2017 Image crédit : source

La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »

Par Emilie Tôn,

Selon l’Insee, en 2010, les femmes prenaient en charge 64% des tâches ménagères et 71% des tâches des parents au sein des foyers.

Penser toujours à tout, et tout le temps, pour être sur du bon déroulement du foyer: la « charge mentale » pèse plus lourd pour les femmes que pour les hommes  Mais comment y palier? La vaisselle est faites, le carnet de notes des enfants est signé, le loyer a bien été réglé, il y a même une bouteille de vin au frais, en cas de visite surprise. Tout est pratiquement bon… La cafetière, que vous avez laissé allumé par inadvertance, ou le fer a brûlé la table à repasser. « Il fallait me dire que tu avais besoin d’aide, » dit votre partenaire.

Si vous êtes une femme, engagée dans une relation hétérosexuelle, cette scène a de grandes chances de vous sembler familière. Les listes, sur papier ou dans la tête, sont votre quotidien. Et même si le partage des tâches semble à peu près équitable au sein de votre couple, vous avez l’impression de devoir sans cesse vous organiser pour être sur   du bon fonctionnement de votre ménage.

Cela porte un nom: la « charge mentale », que la scientifique Nicole Brais de l’Université Laval de Québec définit comme « ce travail de gestion, de planification  et d’organisation qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence. » Génératrice de stress, cette charge concerne surtout les femmes qui, en plus de leur travail, s’assurent que la maison fonctionne correctement.

La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »

Lire aussi : 11 choses que vous pouvez faire pour aider votre femme à aller mieux quand elle s’effondre

« D’après lui, je n’avais qu’à dire les choses »

Le partage des tâches ménagères reste, encore aujourd’hui, l’une des démonstrations les plus flagrantes des inégalités femmes-hommesdans notre société. Inscrite au sein même des foyers, cette inégalité n’a que très peu diminué au cours des 25 dernières années. Selon l’Insee, en 2010, les femmes prenaient en charge 64% des tâches domestiques et 71% des tâches parentales au sein des foyers. En 1985, ces taux s’élevaient respectivement à 69% et 80%.

Ce n’est pourtant pas cette répartition inégale des tâches qui dérange  le plus Cécile. Cette jeune femme de 29 ans, en couple depuis six ans, est « épuisée d’avoir à penser à tout »: « J’ai abordé le sujet avec mon ami. Il s’en est suivi une ouragan de reproches acerbes. D’après lui, je n’avais qu’à dire les choses, tout simplement. »

Seulement, Cécile en a assez de devoir « préparer des listes détaillées de ce qui doit être fait ». « Il ne comprend pas que, même si je suis très fière d’être indépendante et de m’en sortir par moi-même, y compris sur les tâches que l’on pourrait désigner comme « masculines » (bricolage, entretien de la voiture, etc.), ça me soulagerait parfois de ne pas avoir à tout superviser. » Un constat que partage également Manon*, dont l’ami réalise pourtant l’essentiel des travaux ménagers. « Il en fait beaucoup plus que moi, mais je dois tout de même lui indiquer les différents travaux de la maison à effectuer, » souffle-t-elle.

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Des « responsables en titre du travail domestique »

Dans une BD consacrée à la « charge mentale », la dessinatrice Emma (dont le livre Un autre regard sort ce mercredi, aux éditions Massot) illustre cette situation avec justesse, en présentant une situation commune à bien des ménages: une femme, prise par ses nombreuses tâches, laisse déborder une casserole sur le feu. Comme l’ami de Cécile, le compagnon fictionnel lui dit: « Fallait me demander, je t’aurais aidé! »

Emma résume la situation: « Quand le partenaire attend de sa compagne qu’elle lui demande de faire les choses, c’est qu’il la voit comme la responsable en titre du travail domestique. C’est donc à elle de savoir ce qu’il faut faire et quand il faut le faire. »

Et les commentaires sur la bande dessinée d’Emma s’accordent en majorité sur un fait: les conjoints refuseraient, consciemment ou non, de prendre leur part de « charge mentale », au risque de faire subir à leur compagne une situation de surmenage.

Pour jongler entre travail domestique, travail parental et emploi (rémunéré), tout en gardant une vie sociale (qui passe souvent après), beaucoup de femmes sont obligées de s’organiser comme des professionnelles: « A la tête de véritable PME, elles doivent ainsi posséder de multiples compétences de gestion de stock, d’anticipation de crise (qui s’occupera des enfants en cas de grève à l’école ?) et d’organisation d’emploi du temps, qui seraient louées en entreprise, » dit François Fatoux, ancien membre du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes, dans son livre. Et si on en finissait avec la ménagère ? : Sur la répartition des tâches ménagères entre les femmes et les hommes

« Nous sommes tout autant responsables de les avoir infantilisés »

Pour que son conjoint prenne la mesure du travail domestique à exécuter, La jeune femme a cessé de lui dire ce qu’il devait faire et a élevé sa « tolérance aux choses qui traînent » pour que la décision de ranger vienne de lui: « J’ai essayé, rien n’a changé. Mais comme je ne m’en plaignais plus, il pensait que tout allait bien. »

Pour Eva*, qui fait l’essentiel des tâches dans son couple et « qui aime être maîtresse de son foyer », la technique est pourtant bonne. « Si nous voulons que ça change, c’est à nous de laisser plus de marge de manoeuvre aux hommes pour qu’ils apprennent par eux-mêmes. Ce n’est pas seulement de leur faute, nous sommes tout autant responsables de les avoir infantilisés. » D’après elle, les conjoints s’adaptent à la place laissée dans cet emploi du temps ménager: « Comment savoir lorsqu’on n’est pas aux manettes? C’est aussi à nous de lâcher prise. »

Une solution en accord avec ce qu’écrit Emma dans sa BD: « les hommes doivent apprendre à se sentir responsables de leur foyer« , contrairement aux générations précédentes. « On voit nos mères prendre en charge toute la gestion de la maison, pendant que nos pères ne font que participer à son exécution, » analyse Emma. Elle rappelle aussi que pour que cela change, il est possible « d’être parfois absente, sans tout préparer et sans culpabiliser »: « L’inversion des rôles est souvent plus efficace que la confrontation ».

* Les prénoms ont été changés
Emilie Tôn /La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »  Source de l’article original :/www.lexpress.fr/

39 commentaires à propos de “La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »”

  1. Bonjour, Comment faire quand son supérieur demande de plus en plus de taches (en + des taches habituelles) et d’animations à mener à bien et en plus d’innover sans cesse ? Tout cela en étant à mi-temps et en se chargeant d’élèves la plupart du temps ? Je suis documentaliste dans un collège… Donnez moi des pistes. Merci.

    • Parcois la seule solution est de Ne pas y arriver !!!!
      Généralement les gens ne se rendent plus compte de la charge imposée car… Tu t’en sors !
      Personne n’a envie de DEVINER que tu jongles, stress, galères , etc.

      Si tu y parviens aujourd’hui , qu’est ce qu’un tout petit plus demain ?

      • A présent , vous faite un plat de tout, le travail, les tâches ménagères , à notre époque, c’était pareil, même plus et nous ne disions jamais rien, et pas morte pur autant, à présent , ils analysent tout, ça en devient comique. Arrêtez de vous plaindre tout le temps et pensez à ceux qui n’ont rien, ni boulot, ni famille , méditez sur tout cela.

        • C’est simple Michelle: s’ils n’ont rien ni boulot ni famille ils m’ont rien à gérer à part eux mêmes! Meme comme ça cela peut être dificille, cela dépendra de l’état d’esprit de la personne… eh oui! On se plaint, après tout on a bien le droit non? Merci de nous l’accorder!

  2. J’ai vécu 15 ans , avec mon ex mari qui été sous l’emprise de l’alcool, je devais tous faire seule , car en plus il ne savez pas lire , j’ai élevé mais trois enfants seule de cette union et ma fait subir des choses qu’il mon marqué pour le reste de ma vie, puis je suis partie je ne supporter plus tous et de devoir m’occuper de tous , puis je me suis mise en couple avec un autre homme avec lui sa été pire de cette union , nous avons eût une fille ,je les élever seule à tous temps j’allais la conduire à pied à l’école, course ménage papier ,même réparé la voiture je le fesait avec lui , il travaillait pas , il dormais des fois jusqu’à 17h , car messieurs avait passé la nuit sur des films ou ordinateur, ma fait faire aussi des choses horrible , j’ai toujours tous fait seule , ménage papier travailler, pour que les enfants puisse mangé convenablement, mon premier mari savait pas écrire, mon deuxième compagnon non plus , mentalement jet suis épuisé encore maintenant, maintenant je me suis séparé de mon compagnon, je suis suivie depuis de nombreuses années par une psychologue, et malgré tous je continue à souffrir , soufrire de se qu’il mon fait , j’ai beaucoup de mal à sortir de mon passé, j’ai 45 ans , et j’ai bousillé 30 ans de ma vie avec sais deux hommes , maintenant je me retrouve seule à encore me débrouiller, j’ai toujours été le pilier de la maison , et j’en souffre énormément, à toute sais femmes qui sont comme moi , oui c’est vrais arrêté de les maîtres à la place de votre enfant votre compagnon moi sais se que j’ai fait , maintenant je le vie très mal ,de tous se passer

    • Je vous encourage à voire les bons cotés des choses. Regarder à vos enfants, ils sont les plus important. S’ils sont comme ça, c’est grace à vous. Vius n’avez pas besoin d’homme pour s’épanouir, vous avez vos enfants et vous vous débroullez toute seule. Donc jouissez votre vie avec vos enfants, regarder les grandir, c’est ça qui compte dans la vie. El le plus important, donnez votre vie à Jesus, c’est à lui seul que vous pouvez faire confiance, lui seul est fidèle et juste.

      • N’avons nous pas nos enfants grace à l’homme? Sera-t’il pas plus interessant (et de plus de valeur en terme d’evolution..) de trouver un bon équilibre dans tout relation y donc compris avec l’homme, surtout l’homme de nos enfants?!
        Pourrais nos différences peut-être bien nous apprendre quelque chose?? Dans tout les cas, tout enfants sont bénis, ce sont tous des miracles, mais le but derrière à mon avis est quand même de les élever à partir d’un environnement socialement sain, un dans le respect et la bienveillance où on cherche à former un équipe plutôt que pointer le dougt sur les défauts de l’autre..

    • j’ai vécu, un peu la même situation. violences conjugales. J’ai quitté mon ex, mes enfants étaient très jeunes. J’ai du élever seules mes enfants. A Paris, c’était galère. debout de bonne heure, pour arriver à l’heure au boulot et surtout ne pas rater le minibus qui emmenait mes enfants au jardin d’enfants de mon travail. Le soir je récuperais mes enfants, et c’est dans la cohue du métro que nous rentrions à la maison. Les jours de grêve, c’était pas mal non plus. Mais mon mariage m’a servi de leçon. je n’ai jamais tenté l’expérience une seconde fois. J’ai galeré, mais j’étais libre, d’une certaine façon. Je suis certainement passé à côté de la vie. Metro, dodo, boulot + l’éducation de mes 2 enfants. Ce n’était pas évident. Le plus dur, c’est maintenant. Les années ont passé, mes enfants ont grandi, je suis grand-mère, mais je suis seule. Et la solitude, c’est parfois très dur à supporter.

  3. Le pire c est que l on t accuse après d être sur le dos des gens.phrase typique que j entends ‘Tu es sur mon dos’….
    Je ne savais pas que d essayer que tout le monde soit bien est être sur le dos des gens.donc de quelque chose de positif on en fait quelque chose de négatif. Et de ce fait on ajoute un poids en plus…sur notre dos . Pq ?est ce un surplus de gentillesse ou en effet une chose négative et vouloir tout gérer ou est ce une logique que les autres n ont pas…????

  4. bonsoir
    on parle de charge mentale dans une famille (monsieur madame et enfants) mais est ce qu on peut parler de charge mentale quand il s agit d une famille composée de ses propres parents + son ou ses enfants et soi meme ?
    car je me sens totalement dans ce cas là depuis que j ai du aller habiter chez ma maman avec ma fille……

    bonne soirée

    • Hé que je te comprends !

      Je suis restée avec le père de mes enfants 10 ans avant de réaliser que j’avais atteint mes limites. Son horaire m’empêchais en quelque sorte de travailler à l’extérieur de la maison alors je dû être créative et j’ai fait ma part en ouvrant une garderie à la maison, ou en fabriquant des bijoux que je vendais ici et là (tout en m’occupant de « la famille »). J’en étais arriver à angoisser en fin d’après-midi son retour du travail, car je savais qu’il chiâlerait que le ménage n’était pas fait, le souper j’aurais pu faire quelque chose de plus élaboré. Un soir, j’ai fait des crêpes pour souper, il n’y avait plus rien dans le frigo. J’aurais pu aller à l’épicerie mais ça ne me tentais juste pas, alors les crêpes étaient pour moi la solution. J’ai reçu des commentaires tellement culpabilisant et un énergie anti-réconfortante, « ce n’est pas un souper, c’est un déjeuner… », ce soir là quelque chose a brisé: l’amour de la famille. 6 mois plus tard je déménageais avec mes deux enfants chez mes parents, et ce pour les 7 années qui ont suivies. Pas d’emploi à mettre sur mon CV, comment voulez-vous que je sois assurée de manquer de rien avec 2 enfants en appart à Montréal? J’ai pris cette décision croyant m’aider, mais avec du recul, rester chez mes parents fut un véritable calvaire, j’ai plier sur moi au nom de l’amour et du confort de mes enfants. Mes parents avaient des attentes, après tout c’est eux les parents dans cette maison, j’ai perdu tranquillement mon rôle, mes enfants me « by-passaient » pour obtenir ce qu’ils désiraient, je travaillais 40 heures semaines et c’est eux qui dorlottait mes enfants. Ma mère focussait sur le ménage, j’en faisais jamais assez, mon père voulait que je l’aide à tondre le gazon, pelleter l’hiver, tout ça en donnant les bains et faire les devoirs. Une descente au enfer. Heureusement la vie s’est chargé de ma détresse, j’ai eu un accident, 8 mois en arrêt de travail. Disons que j’ai eu le temps de penser. L’été 2016 je suis partie dans un petit appart, avec mes deux enfants à temps plein. J’ai retrouvé mon rôle de mère que j’avais perdu, j’ai établie une certaine forme d’équilibre, mes enfants m’aide beaucoup et je leur suis très reconnaissante. Je dois tout de même faire un constat… je ne serai jamais heureuse à 100%. Peu importe la situation, en couple, avec ma famille proche (mes parents), ou un nouveau conjoint, je dois tout faire, tout penser seule. Je suis fatiguée, à boute, j’ai besoin d’un break. Je pensais même que j’étais devenue bi-polaire ou autre forme de maladie mental X. Je suis juste épuiser, je ne veux plus penser à rien, je perds le sens de la vie. Quelques fois je suis dans mon auto et je pense au souper, aux comptes, à la journée pyjama de mon gars qu’il ne faut pas que j’oublie, au pratique de handball de ma fille, et j’ai juste le goût de « crochir » le volant. JAMAIS en 100 ans je le ferais, je veux voir mes petits enfants grandir, mais je vis avec des images échappatoires comme celle-là qui me trouble. À 40 ans, c’est la fatigue, c’est le deuil que j’ai à faire: depuis 15 ans que je gère une famille seule et peu importe la nouvelle personne qui entrera dans ma vie, elle ne pourra pas m’enlever cette charge, s’occuper de mes enfants comme si c’était les siens. Quelle autre conclusion je pourrais en tirer ?

      • Je vis à peu près la même situation, divorcée deux enfants à charges… Seule avec un poids trop lourds sur les épaules…. J’avance mais je suis épuisée, vidée… Peu de saveurs pas d’envie :je sais que j’ai mes enfants et c’est déjà beaucoup mais moi je suis brisée… Bon courage à toi et à nous toutes qui vivons cette situation…

  5. Je savais pas que ça avait un nom. Maintenant, avec les explications de l’article, c’est tellement clair. Ma mère, mon conjoint, tous attendent mon avis, mon approbation, le »go » du chef d’équipe qui doit tout gérer… on s’attends toujours que je gere tout ; le budget, l’épicerie, les repas, les tâches ménagères, le lavage. Même que mon conjoint peu pas entreprendre de travaux si on fait pas équipe! Un chance qu’on a pas d’enfant par dessus ça ! Je pense pas que je survivrais. Des fous, je vous partir 1 mous voir si ils survivraient tous et le commentaire « c’est toi qui crée ça » c’est toi qui veux tout gérer. Eh non! Telkement pas. J’aimerais ça moi aussi des fois me caler dans le divan en arrivant après ma journée et pas devoir plutôt m’occuper du souper à chaque sour, sinon ça fini en toast au beurre d’arachides!

  6. J’ai craqué au bout de 15 ans. Gérer les enfants, l’entretien de la maison, l’intendance, le linge, la nourriture, les réunions, les sorties, les hôpitaux à répétition car l’un des enfants est malade et j’en passe… le tout en travaillant à temps plein. Maintenant même si c’est similaire je n’ai plus à gérer en plus un mollusque accroché à son fauteuil qui gueule tt le temps. Vive la liberté 🙂 hommes ou femmes (car oui il y a aussi des femmes qui imposent cela a leur conjoint ) fuyez et occupez vous de vous. Et pour le prochain tolérance 0 mdr

  7. Article et étude très interessante. Une des solution est aussi de changer son état d’esprit. La notion de « devoir » doit être revue et sa perception est différente entre un homme et une femme. Soulager sa charge mentale, c’est aussi revoir la croyance de base de « Ca doit être fait »… « je dois m’occuper de… »… « Ma maison doit être impeccable »… « mes enfants doivent avoir des vêtements propres tous les jours ». Ce sont tous des « devoirs » que nous nous imposons et pour quelle raison? Quand on craque, assez bizarrement, on lâche prise sur ces aspects en premier lieu … alors ne vaut-il pas mieux ne pas se l’imposer d’avance avant de craquer. Et si ca dérange monsieur (puisque ce sont les femmes qui pensent à tout), et bien monsieur s’y mettra aussi…. arrêtons de s’attacher aux croyances éducatives (principalement transmises inconsciemment par les mères à leurs filles) qui nous viennent des générations ou les femmes ne travaillaient pas et où la femme gérait le ménage… malheureusement pas reconnue à sa juste valeur par la gente masculine de cette époque… bref, arrêtons de penser majoritairement en « devoir » mais en « envie »… et la charge mentale diminuera… au lieu d’en faire un jeux de pingpong en rejetant la faute entre hommes et femmes.

      • Enfin un commentaire constructif. Vous apportez une solution. Vous auriez dû écrire l’article qui n’apporte aucune solution seulement un constat Je suis d’accord, changeons notre sens du devoir et si le conjoint n’est pas content que quelque chose ne soit fait, il peut très bien prendre l’initiative de le faire si c’est important pour lui. Voilà mesdames, faite ce qui est important pour vous et non pas pour ce que la société nous exige. Si ca vous rend tout croche ne le faite pas. Vous vous rendrez compte que vous n’aviez pas besoin de tout faire pour créer l’équilibre, au contraire vous vous épuisé, devenez de mauvaise humeur, et vlan vous tombez dans une dynamique où la vie de couple devient un calvaire ou monotone. Votre famille a surtout besoin de sentir que vous êtes heureuse, le reste peut passer en 2e priorité!

  8. Il faut dire que c est un problème qui ne concerne pas seulement les femmes au foyer. En Afrique par exemple cela touche les filles aines de toutes les familles avant même le mariage et pendant la famille continue d attendre d elle qu elle résolve les problème car elle prend le relais de la maman. C est très récusant.

  9. Si le sujet est vraiment la problématique de la charge mentale de la femme,que dire des mères célibataires qui se trouvent seules face à tout, y compris financièrement ?! Je trouvais juste dommage de les avoir oublié….

    • Absolument d’accord avec vous, Céline. Justement, ils ne parlent pas des mères monoparentales qui, elles, n’ont pas le choix de tout prendre en charge! Travail à l’extérieur pour faire vivre la famille, ménage, repas, lessive, devoirs, sorties avec les enfants. Tout. Alors, lorsqu’ils disent que les tâches ménagères sont faites à 60 et quelques pourcentage, ça n’englobe pas les mères célibataires qui elles, ont Vraiment tout sur le dos!

  10. Ça arrive dans tout binôme, hétéro comme homo, couple ou amis, il y a toujours un qui prend en charge, et l’autre qui suit.
    Dommage d’en faire une affaire d’hétéro.
    Hormis ça, merci d’avoir mis des mots sur ce que je ressens, étant depuis peu maman mon compagnon ne comprend pas ma fatigue et me reproche d’avoir changé…c’est vrai, les femmes changent après avoir eu un enfant. Le problème, messieurs, c’est que vous ne changez pas ^^

    • Pourquoi il est ‘normal’ qu’on change apres avoir eu un enfant?
      Et pourquoi il est problematique qu’ensuite les hommes ne changemt pas…?
      Ce façon de penser en problematiques en rejetant le présent tel qu’il est et en posant des jugement sur tout ce qui nois convient pas, n’est-t’il pas là le problèm?

  11. Wow! Je suis étonné et gravement déçu par l’erreur fondamental de la mentalité dépassée de cette article!
    « Les hommes doivent apprendre de prendre leur responsabilité?! » Tu m’étonne qu’ils s’enferment quand on les traite comme ça..!
    Les hommes pourront peut-être bien nous apprendre à lacher prise, baisser nos attentes et calmer notre perfectionisme! Les hommes sont souvent bien plus proche d’eux même et le moment présent pendant que les femmes sont ‘mentalement chargée’.
    C’est un choix à chaque instant sur quoi on se focalise, ou mettre notre énergie.
    Soyont plutôt dans le sentir du moment que l’action pour l’avenir!

  12. Avec un peu plus de recule cette article est un bon exemple sur les différences entre les hommes et les femmes, et le pourquoi on se retrouve ensemble.
    >>pour trouver un équilibre et former un équipe dans le respect et la bienveillance (sans donc culpabiliser l’autre pour ne pas faire assez ou nous-même pour ne pas faire les choses assez bien ou assez vite..)
    Cherchons à apprendre quelques chose d’après nos différences afin d’avancer plus vite en tant qu’individu, couple, humanité!
    Soyont gentil et vraie envers nous-même d’abord et lâchons cette perfectionisme et controle illusionaire sur l’avenir. ‘Avoir à penser à tout’ est un illusion complet.
    Profitons ensemble.. Maitenant..

  13. Dans le temps c’etait comme ça, la femme était à maison pour tout faire entretenir la maison et élever les enfants. l’homme amenait l’argent à maison. Aujourd’hui plus en plus de femmes sont sur le marché du travail,en plus faire les tâches de la maison. Aujourd’hui la mentalité a changer l’homme aide plus au tâches ménagères. Faut élever nos garçons à participer au tâches ménagère ce n’est pas juste un travail de femme. Je suis choyé d’avoir un mari qui aide et qui est capable de faire toutes les tâches de la maison, j’ai pas besoins de lui dire quoi faire ont se complète très bien. La seule chose qui n’aime pas c’est de faire à manger.
    Mais ont peux pas toute avoir!!!! 😃

  14. Enfin un commentaire constructif. Vous apportez une solution. Vous auriez dû écrire l’article qui n’apporte aucune solution seulement un constat Je suis d’accord, changeons notre sens du devoir et si le conjoint n’est pas content que quelque chose ne soit fait, il peut très bien prendre l’initiative de le faire si c’est important pour lui. Voilà mesdames, faite ce qui est important pour vous et non pas pour ce que la société nous exige. Si ca vous rend tout croche ne le faite pas. Vous vous rendrez compte que vous n’aviez pas besoin de tout faire pour créer l’équilibre, au contraire vous vous épuisé, devenez de mauvaise humeur, et vlan vous tombez dans une dynamique où la vie de couple devient un calvaire ou monotone. Votre famille a surtout besoin de sentir que vous êtes heureuse, le reste peut passer en 2e priorité!

  15. En effet je trouve le constat alarmant, et sans être trop féministe, je réclame la retraite 2 ou 3 ans plus tôt pour compenser cette surcharge physique et mentale que nous devons assumer au quotidien .

  16. Jai choisit de rester a la maison pour elever mes enfant et m’assurer que le fonctionnement educatif et reponsabilitif soit. Oui il est parfois difficile de tout géré. Jai personnellement choisit et me suis positionner comme le pillier familliale non pas parceque mon marie en etait incapable mais par choix. Jai elever 3 enfant un de mes fils etant autiste je souhaitais donner le maximum de moi meme . Les tache menagere les course ect revenait au meme que si javais choisit le travail. Mon marie travaillais fort pour nous il en etais de meme de mon côté, oui cela est parfois fatiguant mais pour lui aussi, de sont côté. Quant les enfant ont grandit jetais toujours le pillier famillial et comme j’étais pret a retournée sur le marché du travail, je suis devenue par obligation non de choix mais par amours aidant naturel durant 12 ans encore unw fois la charge de travail etais encore plus grande. Mon marie bien que moin present il m’aidait le mieux quil le pouvais encore la je preferais m,assuré que tout soit correctement effectuer. Ce nest pas youjours nos partenaire qui nous impose cette réalité mais nous même nous nous positionnons comme tel et sans distribué un peu de nos charge parceque onr a peur d’etre perçu comme faible ou imcapable..et comme prevu un moment donné ont tombe . Les super woman doivent changer leur priorité ey arreter de ce voir comme faible . Ces la que ont decouvre que notre partenaire est capable aussi de géré les tâche et les horaire il faut leur accordés de la place dans notre quotidiens sinon quant vous ne setais plus en mesure de faire rien il seras trop tard la maladie me la fait comprendre je ne porte desormet plus autans d’attentions a ce que tout soit fait comme je le souhaite je laisse la place a lautre et accepte que les chosr ne soit pas parfait du momwnt que se fait. Nous somme les instigatrice de notre situations pas celle de lautre ses a nous de changer notre facons de vouloir tout faire parfaitement et soie meme. Depuis 25 ans je suis marier et notre mariage est devenu plus fort le jours ou jai lâchée prise et lui ait accorder une place dans notre entreprise familliale 😉

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