La silencieuse tragédie affectant les enfants d’aujourd’hui (Et quoi faire)

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La silencieuse tragédie affectant les enfants d’aujourd’hui (Et quoi faire)

Le 16 Septembre 2017. Image crédit : Pixabay

La silencieuse tragédie affectant les enfants d’aujourd’hui (Et quoi faire)

J’encourage tous les parents qui se soucient de l’avenir de leurs enfants à le lire ce texte. Je sais que pas mal d’entre eux ne voudront pas entendre ce que je dis dans cet article, mais vos enfants ont vraiment besoin que vous entendiez ce message. Même si vous n’êtes pas d’accord avec mon point de vue, veuillez suivre mes recommandations à la fin de l’article. Une fois que vous verrez les changements positifs dans la vie de votre enfant, vous comprendrez pourquoi je dis ça !

— Victoria Prooday

La silencieuse tragédie affectant les enfants d’aujourd’hui (Et quoi faire)

Il existe une silencieuse tragédie qui est en train de se développer, chez nous, et elle concerne nos bijoux les plus précieux – nos enfants. Travaillant avec des centaines d’enfants et de familles en tant que thérapeute professionnelle, j’ai pu assister à cette tragédie sous mes yeux.

Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Parlez-en aux enseignants et aux professionnels travaillant dans ce domaine depuis 15 ans. Vous entendrez certainement des inquiétudes semblables aux miennes. De plus, au cours de ces 15 dernières années, les chercheurs ont publié des statistiques alarmantes déclarant une nette augmentation et constante de la maladie mentale chez les enfants, atteignant maintenant des proportions épidémiques :

• 1 enfant sur 5 a des problèmes de santé mentale

• Augmentation de 43% du TDAH

• Augmentation de 37% de la dépression chez les adolescents

• Augmentation de 200% du taux de suicide chez les enfants de 10 à 14 ans

De combien de preuves avons-nous besoin avant de nous réveiller ?

Non, « seulement un diagnostic » n’est pas la réponse !

Non, « ils sont tout simplement nés comme ça » n’est pas la réponse !

Non, « c’est la faute du système scolaire » n’est pas la réponse !

Oui, aussi douloureux qu’il soit possible d’admettre, dans de nombreux cas, nous, les parents, sommes la réponse à beaucoup de problèmes chez nos enfants !

Il est scientifiquement prouvé que le cerveau a la capacité de se relier à l’environnement. Malheureusement, avec l’environnement et les nouveaux styles parentaux que nous fournissons à nos enfants, nous dirigeons leurs cerveaux dans une mauvaise direction et contribuons à leurs problèmes dans la vie quotidienne.

Oui, il y a quand même des enfants nés avec des incapacités et malgré les efforts de leurs parents pour leur fournir un environnement équilibré, leurs enfants continuent d’avoir des soucis. Ce ne sont PAS les enfants dont je parle ici.

Je parle de beaucoup d’autres dont les problèmes sont grandement façonnés par les facteurs environnementaux que les parents, avec leurs plus grandes intentions, fournissent à leurs enfants. Comme je l’ai vu durant ma pratique, le moment où les parents changent leur point de vue sur la parentalité, les enfants changent.

 Qu’est-ce qui ne va pas ?

Les enfants d’aujourd’hui sont privés de fondements d’une enfance saine, tels que:

  • Les parents disponibles au niveau émotionnel
  • Des limites et directives clairement définies
  • De responsabilités
  • Une alimentation équilibrée et un sommeil adéquat
  • Du mouvement et du plein air
  • De jeu créatif, d’interaction sociale, d’opportunités pour les temps libres et contre l’ennui

Au lieu de cela, les enfants ont :

  • Des parents distraits numériquement parlant
  • Un style parental indulgent, qui laissent les enfants « diriger le monde »
  • D’un sens du droit plutôt que de la responsabilité
  • D’un sommeil inadéquat et d’une alimentation déséquilibrée
  • D’un mode de vie sédentaire, à l’intérieur
  • D’une stimulation sans fin, de baby-sitters technologiques, d’une gratification instantanée et d’une absence de moments calmes

Quelqu’un pourrait-il s’imaginer qu’il soit possible d’élever des enfants sainement dans un environnement aussi malsain ? Bien sûr que non ! Il n’y a pas de raccourcis pour la parentalité, et nous ne pouvons pas tromper la nature humaine. Comme nous venons de le voir, les résultats sont dévastateurs. Nos enfants paient la perte d’une enfance bien équilibrée et d’un bien-être émotionnel.

Comment arranger cela ?

Si nous souhaitons que nos enfants deviennent des individus heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et revenir aux bases. C’est toujours possible ! Je le sais, car des centaines de mes clients voient des changements positifs dans l’état émotionnel de leurs enfants en seulement quelques semaines (et dans certains cas, quelques jours) après la mise en œuvre de ces recommandations :

Définissez des limites et n’oubliez pas que vous êtes le parent de votre enfant, vous n’êtes pas son ami Offrez aux enfants un style de vie bien équilibré et rempli de ce que les enfants ont BESOIN, pas seulement de ce qu’ils VEULENT. N’ayez pas peur de dire « Non ! » à vos enfants si ce qu’ils veulent n’est pas ce dont ils ont besoin.

  • Fournissez des aliments nutritifs et limitez les collations.
  • Passez au moins une heure par jour dans un espace vert : faire du vélo, de la randonnée, de la pêche, regarder des oiseaux/insectes
  • Avoir tous les jours un dîner de famille sans technologie.
  • Jouez à un jeu de société par jour. (Liste des jeux de famille)
  • Impliquez votre enfant dans une corvée par jour (plier la lessive, nettoyer les jouets, ranger les vêtements, déballer les courses, mettre la table, etc.)
  • Mettez en œuvre une routine de sommeil cohérente pour vous assurer que votre enfant dorme suffisamment dans une chambre sans technologie

Enseignez la responsabilité et l’indépendance. Ne les protégez pas trop des petits échecs. Cela permet de les entraîner à avoir les compétences nécessaires pour relever les défis de la vie :

Ne rangez pas le sac à dos de votre enfant, ne portez pas son sac à dos, n’amenez pas son déjeuner/agenda oublié à l’école et n’épluchez pas une banane pour un enfant de 5 ans. Enseignez-leur les compétences nécessaires plutôt que de tout faire pour eux.Enseignez une gratification retardée et offrez des opportunités contre « l’ennui » car l’ennui est le moment où la créativité se réveille :

  • Ne vous sentez pas responsable d’être un divertissement pour votre enfant.
  • N’utilisez pas la technologie comme une méthode contre l’ennui.
  • Évitez d’utiliser la technologie pendant les repas, en voiture, au restaurant, dans les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme des opportunités pour former leur cerveau à fonctionner sous « ennui »
  • Aidez-les à créer une «trousse de premiers soins contre l’ennui» avec des idées d’activités pour les moments de «Je m’ennuie».

Soyez émotionnellement disponible pour vous connecter avec les enfants et leur enseigner l’autorégulation ainsi que les compétences sociales :

  • Éteignez votre téléphone jusqu’à ce que les enfants soient au lit pour éviter les distractions numériques.
  • Devenez l’entraîneur émotionnel de votre enfant. Enseignez-leur à reconnaître et à faire face à la frustration et à la colère.
  • Enseignez l’accueil, la prise de décision, le partage, l’empathie, les manières à table, les capacités à communiquer,
  • Connectez-vous émotionnellement – Souriez, câlinez, embrassez, chatouillez, lisez, dansez, sautez ou rampez avec votre enfant.

Nous devons faire certains changements dans la vie de nos enfants avant que cette génération entière d’enfants devienne sous médicaments ! Il n’est pas encore trop tard, mais bientôt ça le sera…

Auteure Victoria Prooday son site et source de l’article :  https://yourot.com

71 commentaires à propos de “La silencieuse tragédie affectant les enfants d’aujourd’hui (Et quoi faire)

  1. en tant que grands parents, on constate nombre de remarques que vous faites , mais on se sent impuissants devant la susceptibilité des parents qui préfèrent l’éloignement à la discussion . et la mesure des dérives sur l’avenir de nos petits enfants et arrieres petits enfants fait peur . merci d’alarmer, et surtout insistez !!!!

    • Je ressens les mêmes choses et si on en dit trop on les vexé. Il faut adopter la confiance et mettre en valeur le peu qu’ils font bien, cela les ouvre å leur rôle de parents. J’ai joué avec mon petit fils alors âgé de 8 ans aux ėchecs et une autre fois un trajet avec des billes de couleur. « Mamy on rejouera » .Les parents qui travaillent å 2 n’ont plus le temps. Nous manquons un peu d’argent parce que je n’ai pas travaillé tout ma vie mais j’ai ėtė avec eux faisant bcp de choses dites dans l’article. C’est ma consolation et cela n’a pas été tout å fait inutile… merci å vous.

      • J’ai 70 ans ..Je suis mamie de trois garçons (22,17 et 13 ans)..J’ai toujours travaillé ( 42 ans ,sans les 35h),et,malgré le ménage de fin de semaine,j’ai toujours trouvé le temps de cuisiner, de faire faire les devoirs et de m’amuser avec mes deux enfants….Mais il n’y avait pas les ordi et les smartphones..On pensait moins à nous,étions plus disponibles que la plupart des jeunes parents d’aujourd’hui qui ont des activité « loisirs »,divers et variés..société de consommation oblige !…Donc,je pense que « quand on veut, on peut « .

        • Tout à fait d’accord avec vous, quand on veut on peux faire le choix de se garder des temps de liberté pour être « présents » vraiment avec ses enfants. Ma fille ainée a 7 enfants, pas de télévision (juste pour passer des D.V.D soigneusement séléctionnés) pas de tablette pas de smartphone pour les enfants et leur tel portable peso est non disponible pour les enfants. Alors il y a des livres de partout, des jeux à 3 ou 4 ou tous ensemble, des jouets dispos, des ballades dans le bois, des tours à trottinette et à vélo, des après midi piscine etc… moi aussi j’ai arrêté de travailler pour prendre du temps avec mes trois enfants, je ne le regrette pas aujourd’hui même si effectivement la retraite n’est pas très grosse. Quand un gouvernement prendra-t-il en compte ce temps que les mères offrent à l’éducation au lieu de payer des psy pour les petits à problèmes.

        • Mais oui mamie Annie tout change constamment … Tout évolue ! On ne reviendra jamais en arrière… Il faut avoir la philosophie de s’adapter à la « nouveauté ». Je suis aussi 1 mamie du même age et ne regrette pas le temps passé bien plus lourd que l’espace actuel.

    • Je travaille ds les écoles depuis plusieurs années. Je peux vous confirmer toute vos dires et mes interventions d’aujourd’hui sont très très loin de ceux des années 1990. Tellement dommage que nous en sommes rendus là. J’espère de tout coeur que les parents prendront le temps de vous lire et de réagir en appliquant vos recommandations. Merci!!

    • C’est vrai en tant que grand-parents nous nous sentons souvent impuissants et tristes de voir tout ce qui se passent .Le monde devient fou et les jeunes parents sont souvent incapables de s’occuper de leurs petites merveilles .Nous sommes vraiment tristes. J’espere que ces commentaires pourront aidez !!! Les parents comme vous le dites si bien preferes l’eloignement a la discution…. Ils n’acceptent aucuns conseils ils n’essayent meme pas … ils préfèrent leurs tablettes et leurs gsm… Mais pourquoi font ils des petits ????

      • Dans la famille c’est l’inverse. Pas de TV, écran seulement pour regarder ensemble un DVD, des jeux etc… Mais les grands-parents ont offert des jeux vidéos et tel au grand.
        Il y a aussi à gérer le décalage par rapport aux autres enfants.

        C’est une question de société… Pas évident même quand en tant que parent on souhaite autre chose.

        • Un peu choquée par les commentaires si condescendants de la génération précédente. Chez nous non plus, pas de TV ni de jeux vidéo mais des livres à gogo. Par contre la grand-mère couvre nos enfants de cadeaux sous prétexte qu’elle a « bien le droit » de gâter ses petits enfants… Et gare à nous si nous protestons. N’oublions pas que gâter = pourrir.

          Une chose que je note également, c’est qu’il y a eu une rupture de transmission entre notre génération actuelle, et la génération de nos parents. Ce qui n’est pas pour nous aider.

        • Tout à fait d’accord avec vous, le premier cadeau technologique a été offert par la grand-mère. Depuis, c’est une lutte sans fin contre tablettes. J’ai bien conscience de toutes ces recommandations. Cette semaine, j’ai essayé de faire années 1980 (tv à 3 chaines et que le soir ; vaisselle à la main ; et pas de technologies), je n’y suis pas arrivée. Ici, c’est le papa qui a le temps libre pour s’occuper des enfants. Mais, chaque jour je me devrais d’y consacrer plus de temps aussi.

        • Vous avez totalement raison concernant le décalage avec les autres enfants,j’ai eu le même problème avec mes trois filles, pas de télé, on jouait à des jeux de société allions a la piscine ,partions en randonnées pique nique etc ,à l’école elles se faisaient ridiculiser parce qu’il n’y avait pas de télé chez elles Je ne regrette rien car aujourd’hui elles ne s’ennuient jamais ! L’aînée 30 ans fait de la reconstitution médiévale avec son mari et ses deux enfants, la deuxième 25 ans est passionnee d’équitation et la derniere 20 ans créé des costumes de cospl ay qu’elle porte en « convention »

      • Les commentaires me revoltent!!! Je suis tout a fait d’accord avec ce mode d’education, seulement au lieu de critiquer les parents il faut les comprendre!! Je ne dis pas que tous les parents qui agissent a contrario de ce qui est dit dans cet article ont raison, il y a des limites a tout! Mais sous pretexte que vous les grands parents vous avez vecu dans une autre generation, nous les parents on doit absoluement faure comme vous le voulez! Non! NOUS sommes les parents et NOUS decidons de ce qui est bon pour nos enfants. NOUS travaillons dans le monde d’aujourd’hui qui n’est plus du tout comme le monde dans lequel vous travailliez il y a des années. Nous faisons de notre mieux pour nos enfants avec ce que la société d’aujourd’hui nous donne. Le temps on ne l’a plus forcement, du moins plus autant qu’avant. A vous entendre les parents sont incompétents et les grands parents font mieux que tout le monde… comment vous pouvez nous donner confiance en nous et notre role de parents si vous etes sans cesse en train de critiquer tous nos faits et gestes?
        Bref je suis d’accord avec ce que dis l’article, seulement les parents n’ont pas tous les memes moyens et ne sont pas tous egaux tant au niveau travail, financier et disponibilité… on fait avec ce qu’on a.

      • Même constat des grands parents qui sont systématiquement à contre courant de l’éducation choisi par leurs enfants pour leurs petits enfants…
        Merci à nos ainés pour cet héritage de la société de consommation et du zapping!!

    • Dans une famille, il existe des niveaux logiques qui s’il ne sont pas respectés, engendre des problèmes. Dans votre cas, en tant que grands-parents, vous devez respectés les décisions que prennent les parents (vos enfants) pour leurs enfants. S’ils vous demandent conseils, alors dans ce cas, vous pouvez intervenir pour donner votre point de vue. Autrement, l’éducation qu’ils transmettent à leurs enfants, les regardent.
      De toute manière, les parents expérimentent eux-mêmes…

  2. Totalement d’accord! actuellement je suis en maladie pour burn out, d’avoir trop constaté tout cela, d’être obligée de faire les choses dans mon métier d’une façon superficielle, insensée et que les institutions ferment les yeux sur ces problèmes en disant à leur personnels qu’ils ne peuvent changer le monde. Les enfants essaient de tirer la sonnette d’alarme par leurs comportements et disent pour peu qu’on parle avec eux avec intelligence. Après 10 ans de périscolaire, le rythme imposé aux enfants dans le cercle familial ou à l’extérieur , tant par les parents qui ne réfléchissent pas assez aux enjeux, se sentent complètement dépassés par leurs enfants de 4 ans, tant par les institutions qui ne pensent qu’en terme d’éducation, de fréquentations, d’inscriptions, de projets, de « vivre ensemble » toujours en collectivité, d’objectifs d’épanouissement, de subventions, me dégoûte et moi qui aimait tant aider à « faire grandir » je me sens
    misérable menteuse car je sais qu’il n’y a rien d’un mieux-être actuellement et nous nous préparons à des pathologies terribles du comportement dont nous, personnels ni instituteurs, ni parents, subissons déjà les effets chaque jour.

  3. Mais que vous êtes culpabilisant !! Dans ma maison les écrans sont interdits en semaine et limité le week end, les jeux de société sont légions que ce soit à la maison ou à la ludothèque, nos téléphone restent loin lors des moments en famille mais arrêtons nous 1 instant. Personnellement nous déposons nos enfants à 7h45 le matin et nous les récupérons à 18h45 au plus tôt le soir. Nous devons ensuite faire les devoirs, les douches, préparer un repas équilibrer, éventuellement garder du temps pour le jeu, et il faudrait encore passer 1h avec eux en extérieur ? Et ne pas les coucher tard pour que le sommeil soit qualitatif ! le tout dans une ambiance idyllique et sans les stresser dans le rapport au temps… Non mais franchement tout ça c’est bien beau quand un des parents est au foyer ou presque !! Par ailleurs saviez vous que dans l’école maternelle de ma fille pour occuper les récréations par temps de pluie on leur met des dessins animés ? Alors franchement arrêtez de culpabiliser ces milliers de parents qui font ce qu’ils peuvent pour donner à leurs enfants l’amour, l’équilibre, le bien être. Mon fils (7 ans) a un petit copain dont les parents ont fait le choix d’une maison et une vie sans écrans. Pas de TV, ni d’ordinateur, pas de console de jeu, pas de téléphone portable, … Et cet enfant tout aussi gentil qu’il est se trouve complétement exclu, rejetté par ses copains car il ne connait pas les même choses, n’a pas les mêmes références et quand il explique à sa maîtresse qu’il ne peut pas faire le travail de recherche demandé car à la maison il n’y a pas internet et que toutes les références données sont numériques, il se trouve exclu du travail scolaire, … Donc j’aurais plutôt envie de dire FOUTONS NOUS LA PAIX !

    • Bonjour, je trouve votre commentaire juste aussi. Il y a quelques décennies en effet nous ne vivions pas dans le monde du numérique comme aujourdhui , un parent etait a la maison. Aujourdhui , 5 jours par semaine les enfants sont chez nounou et à lecole de 7:30 à 18:30. Et ensuite il y a repas, douche … alors on parle à table sans écran, on lit l’histoire du soir et on fait le câlin du soir mais appliquer chaque jour ce qui est déclaré c’esr de l’utopie. Il faut trouver un juste milieu et ce n’est pas toujours facile. On s’adapte au rythme imposé par la société et on fait de notre mieux pour que tout le monde y trouve son compte.

    • On peut faire un compromis entre ce qui serait idéal et la réalité. Par ex : on peut ne pas donner de biscuits et de jus d’oranges pour les collations mais un fruit frais et de l’eau. Le dimanche, on peut aller dans les bois s’il ne pleut pas trop ou faire du vélo , lire beaucoup et ne presque pas regarder la TV. Le p’tit copain de votre, ça semble un cas extrême. C’est l’excès dans l’autre sens.
      Quant à l’école, si on met systématique la TV quand il pleut, il faudrait peut-être en toucher un mot avec les instits et la directrice.
      Les enfants peuvent faire leurs devoirs à la garderie aussi du moins en partie et se prendre eux-mêmes en charge. Mais ce n’est pas facile, c’est pour ça que je n’ai qu’un enfant. Deux, ça aurait été beaucoup trop dans notre vie et notre société actuelle.
      Courage !

    • Je crois effectivement que les défis sont beaucoup plus complexes que ceux présentés dans l’article. J’ai vu en effet de très nombreux parents avoir des attitudes tout à fait positives et constructives avec leurs enfants. J’ai aussi constaté que dans le système scolaire, l’évolution du curriculum (Ontarien par exemple) et des pratiques pédagogiques ont pour leur part peu progressé alors que les besoins et les formes d’apprentissage des enfants se sont grandement transformés dans les 15, 10 et même les 5 dernières années. Si l’on cherche à conformer les enfants à des pratiques et des apprentissages qui ne répondent plus à des besoins et à des réalités en constantes évolutions, il se peut que nos salles de classe ainsi que les écoles ne favorisent pas toujours le bien être, le développement et les besoins d’apprentissage des enfants d’aujourd’hui. Se sont l’ensemble des composantes sociales qui entourent l’enfant qu’il faut regarder et, à mon avis, c’est le présent qui est garant de l’avenir et non le passé!

    • Je suis d’accord avec vous ce n’est pas facile de conjuguer la vie professionnelle des parents d’aujourd’hui avec la vie familiale, mais il faut reconnaître quand même que la psycotherapeute a malheureusement raison sur son constat…Elle ne vous accuse pas vous personnellement, moi aussi j’ai travaillé durement avec des horaires de dingue , mais nous savions dire non, faire des câlins, jouer, parler… Les enfants sont capables de comprendre ces situations de dur labeur à partir du moment où l’on explique pourquoi et que l’on ne compense pas par du superficiel au détriment de complicité avec eux..
      Moi je constate que dans beaucoup de familles actuelles, ce sont les enfants qui reignent.
      Pour moi les enfants sont rois, mais ne reignent pas..Ils faut leur poser des limites, ce que vous faites d’après ce que vous écrivez, donc, si vous pouvez le faire, si j’ai pu le faire, alors les autres peuvent le faire également…
      Merci à tous d’avoir pris le temps de me lire…Et merci à vous Madame de tirer la sonnette d’alarme.

      • Nous avons tous le choix d’aller bosser ou de s’OCCuper de nos enfants. On nous a dit et redit, « la femme est libre, elle peut travailler comme les hommes ». En fait les femmes étaient libres, elles se sont rendues esclaves du système en allant travailler. Alors qu’une mère au foyer, oui peut-être part moins souvent en vacances, mais est libre d’aimer ses enfants dans sa plus large expression. Le soucis c’est que les parents ne font plus des enfants pour en faire des adultes responsables, on a des enfants pcq la société nous dit qu’il faut au moins en avoir un. La preuve c’est que dès leur plus jeune âge on les parque dans les crèches pour pouvoir aller donner toute son énergie à qqun qui vous dégagera dès que vous ne serez plus utiles. Oui on s’est rendue esclave d’un système qui nous mange notre énergie réservée à la base à nos enfants. Les enfants ne sont pas là pour comprendre pourquoi nous préférons passer notre temps au travail plutôt qu’avec eux. Ce sont nous les adultes, pas eux. Et puis cette pédopsychiatre qui nous parle de génération medicamentée, mais qui donne les médicaments aux parents? Qui fait ces diagnostics ? Ne sont-ce pas tous ces médecins ? Qui fait passer un manque d’ouverture au monde pour de l’autisme? Qui fait passer l’energie normale des enfants pour de l’hyperactivité? Ne sont-ce pas encore tois ces médecins, ces spécialistes du comportement travaillant en étroite collaboration avec les laboratoires pharmaceutiques ?
        Est-ce que au nom de l’acceptation du groupe il leur faut absolument des tablettes, gsm, et autre? Vraiment? Ne sont-ce pas tous les autres qui ont un soucis d’etre babysitter par ces appareils?
        Vraiment, il est temps qu’on réfléchisse plus loin que le bout de son nez. Parce que plus loin que notre nez, y a nos enfants.

    • Merci! Je trouve aussi le texte excessif et iréaliste. J’ai l’impression que l’auteure a une haine de la technologie sans même voir que c’est aujourd’hui un besoin : comme pour faire des recherches et travaux d’école. On est en 2017. Au lieu de bannir et d’interdire, pourquoi on n’éduque pas à la place et qu’on apprenne le sens du jugement a nos enfants. Éduquons au lieu d’interdire et d’exclure toute chose supposément mauvaise pour les enfants!

    • On parlais des week-end, souvent pour avoir la paix les parents mettent les enfants devant la télé ou les écrans, alors qu’une simple balade en famille les ravies

  4. Il y a beaucoup de vrai dans ce que vous dites. Maintenant, je vous propose d’aller expliquer à nos patrons que nous devons sortir à 17 h afin de pouvoir jouer 1 h ce soir avec notre enfant en tenant compte de nos 45 minutes de trajet et du fait qu’il doit être au lit à 20h. Je suis sûre qu’il va adorer.
    Je vous propose aussi d’expliquer à notre même patron ainsi qu’à nos élus que désormais c’est fini les sièges d’entreprises à Paris ou en RP, on va tous vivre à la campagne pour pouvoir passer chaque jour 1 h dehors avec nos enfants.
    Et puis que ça serait bien qu’on ne vive plus avec un emploi à 80% avec un salaire de base égal au SMIC pour pouvoir acheter des produits sains et frais aux enfants et payer la facture d’électricité qui explose quand un se met à faire vraiment de la bonne cuisine. Et puis aussi on devrait interdire le travail le soir et le WE à tout le monde, pour pouvoir chanter et jouer avec nos enfants.
    Et puis j’ai essayé de convaincre mes enfants de me laisser dormir ou souffler 15 minutes le soir quand je rentre du boulot pour être ensuite disponible émotionnellement pour eux, mais bizarrement ça n’a pas marché.

    Vous vous adressez à des parents qui vivent dans un monde qui n’existe pas. Qu’il faille se déconnecter c’est vrai. Soigner le sommeil et l’alimentation, aussi. Jouer avec son enfant, pourquoi pas. Mais on vit dans un monde qui n’est pas fait pour les enfants, ni même pour les parents. Alors donnez-leur des conseils réalistes. On ne peut pas passer une heure par jour dehors avec un enfant quand on rentre du boulot à 19 h, ou qu’on vit dans une tour HLM et qu’on bosse de 17 à 21h. Ou qu’on est maman solo et qu’on gère un stress maximum. Ou qu’on est cadre et qu’on vous dit « tu as pris ton après-midi ? » quand on sort à 18h.

    Maintenant qu’on a lu le texte et qu’on est d’accord avec vous, j’attends votre liste de conseils pour « garder son boulot/sa carrière tout en disant à son patron qu’on veut jouer avec son enfant le soir ». Merci d’avance.

    • Et si on tentait de changer la réalité pour que ce qu’elle propose soit réaliste ? Là, présentement, en ce moment, on va contre du courant naturel des choses. (C’est mon avis, avis découlant de mes nombreuses observations en milieu scolaire.) Que faisons-nous pour le changer ? Se plaindre ? Se dire que c’est impossible ? Croire et dire que certains sont des pelleteurs de nuages ? Personnellement, je préfère penser que tout est possible et faire en sorte que les choses changent, même si c’est très difficile (au départ, par la suite, ça devient plus facile, en confiance, on cesse d’avoir peur). Oui, c’est vraiment difficile au début, mais après, on ressent comme une espèce de vraie liberté et on réalise à quel point le monde actuel est fou, détraqué et trop rapide. Pourquoi ? Moi, je suis d’avis que c’est à cause de la peur. Anyway…

    • « vous vous adressez à des parents qui vivent dans un monde qui n’existe pas » :
      alors sortez justement de Paris (et oui, en France il n’y a pas que Paris !) et allez voir un peu ce qui peut se vivre en province.
      Je travaille à 80% pour m’occuper de mes enfants le mercredi; j’ai 45 min de trajets matin et soir. Seulement j’ai adapté mes horaires de travail pour être à la maison à 18h et avoir le temps de faire des balade à pied ou à vélo avec mes 2 enfants (4 et 2 ans). Puis préparation du dîner et coucher vers 20h30. Nous n’avons qu’un ordinateur, pas de télé, un smartphone qui ne sert qu’à téléphoner.
      Bref, on arrive à vivre au mieux avec nos petits moyens de provinciaux. Mais au moins, nos enfants ont l’essentiel.
      Bon courage à vous, et pensez peut-être à revoir vos priorités dans la vie : boulot ou enfants ???

      • Vivre en province comme vous dites n’est pas donné à tout le monde, en fait. Travailler à 80% non plus. Et « adapter ses horaires de travail » non plus !
        Vous conviez les parisiens à sortir de Paris. Moi je vous invite à y entrer, et à dépasser vos préjugés pour essayer de comprendre qui sont ces gens, pourquoi ils vivent à Paris et pas dans la merveilleuse campagne où à vous écouter, tout est possible. La réponse est simple : ils y ont trouvé un travail !…

      • ah. parrce que vous croyez que c’est un choix de vivre Paris? Si je vis à Paris, c’est parce que mon mari et moi-même sommes spécialisés dans des branches professionnelles que l’on ne trouve qu’à Paris. Je préférerai largement vivre dans une ville moyenne, à la campagne ou même à Bordeaux ou Toulouse. Mais le croirez-vous? Le boulot on le trouve surtout dans la région parisienne et c’est là qu’on a du choix. Si tu veux vivre à Bordeaux, devient fonctionnaire, avocat, médecin ou commerçant. En dehors de cela, point de salut!

      • J’ai passé 10 ans à vivre en Province, où j’ai grandi. Et oui c’était mieux. Sauf qu’un jour on est au chômage et on n’a plus le choix. Allez donc expliquer à nos élus et chefs d’entreprises qu’il faut qu’ils sortent leurs emplois de Paris (ou de Montréal, même chose) pour qu’on puisse tous vivre à moins de 15 minutes de notre travail… J’ai essayé, souvent, de leur en parler. Ils s’en fichent complètement.

    • travailler moins, gagner moins mais consommer moins !! beaucoup moins, pas de superflu … les enfants n’ont pas besoin de kdos et jouets à gogo, encore moins de jus et bonbons, et surtout pas de technologie, juste de leurs parents, d’affection et de légèreté. Re-écouter foule sentimentale de souchon, tout y est. Pour moi tout est bon dans cet article, merci

  5. En tant que grand mère ayant toujours travaillé auprès des enfants je dis que ce texte est comme un poison enrobé du sucre des fausses évidences et contient – comme beaucoup qui sont publié avec cette intention – quelques vérités pour faire passer nombre de pratiques toxiques mais qui – étant des retours en arrière – se font passer pour du « bon sens ».
    C’est très manipulatoire !

  6. En tant que grand mère ayant toujours travaillé auprès des enfants je dis que ce texte est comme un poison enrobé du sucre des fausses évidences et contient – comme beaucoup qui sont publié avec cette intention – quelques vérités pour faire passer nombre de pratiques toxiques mais qui – étant des retours en arrière – se font passer pour du « bon sens ».
    C’est très manipulatoire !

  7. Bravo !
    Quel très beau resumé de ce drame actuel.
    Bravo pour cette mise en garde teintée d’un retour à la logique et à la parentalité responsable.
    Je suis également confronté à cela au quotidien dans mon métier d’aidant, et j’ai l’impression de traiter grain par grain une plage sans limites… mais je ne perds pas courage, ni espoir.
    Et quel bonheur de voir revenir le sourire d’un enfant quand il a de nouveau des limites, des infos, des conseils, des apprentissages, des félicitations, des câlins, des histoires, des responsabilités, du sommeil, de quoi rêver et grandir .., des parents …

  8. Heureusement qu’il y à des parents formidables qui sont restés très famille;mais je pense que cela se transmet.
    La chose la plus importante dans cette transmission,c’est selon moi l’amour qu’on donne sans limite.

    • je suis entièrement d’accord avec vous, la transmission famille heureusement j’ai eu cette chance avec mes parents que j’ai transmis à mon fils qui le transmet à ses enfants.

  9. Bonjour, maman de deux enfants adultes de 20 est 27 ans plus deux petit enfants de 10 est 6 ans.
    Maman au foyer depuis 28 ans, je suis dacord sur votre texte mais malgré une bonne éducation mon fils de 27 ans a de grave dépressions, il refuse de l’admettre. On est perdu.
    Mes compliments pour votre texte.

  10. Bonjour. Alors si je comprend bien mon fils est tdah et selon vous ses de notre faute… Car on s occupe pas assez d eux. Pour info à 1 ans il fesait plus de sieste à 2 ans il jetais les couverts et des qu on lui disait non se tapait la tete au sol ou sur un radiateur en fonte. Donc normale pour un enfant …mes les crises était la non stop et à se faire mal non stop. A bouger non stop impossible de l assoir sur une chaise plus de 3 sec de jeter sa nourriture. magré notre intervention on a était voir le cmp qui a fait des test et oui il est tdah . Mes oui il est sous médicament sinon il dormirai pas non plus les nuits donc oui sa existe et je suis contente aujourd’hui qu il soit suivie pour sa

    • Vous n’avez pas bien lu. Elle indique que son texte n’est pas pour les « vrais enfants à problème « , hyperactif ou autre. Que oui il y en a, mais que la majorité des enfants à problème le sont pour des raisons éducatives. Je constate la même chose. Aujourd’hui on case les enfants dans les jeunes avec « troubles du comportement  » alors que c’est l’éducation et les règles de vie du quotidien qui ne sont pas adaptés aux besoins des enfants. Les vrais « troubles du comportement  » , oui il y en a. Mais ce n’est pas de ceux là dont il est question.

  11. Alors commencons par la tristesse de lire certains commentaires…

    La personne qui a fait cet article l’a fait sous raisonnement « medical », il n’y a pas a se demander si c’est vrai ou pas, il suffit d’ouvrir les yeux et de voir les gens dehors…
    Elle propose donc une solution. Quand on lit ce qui est proposé, bien sur que c’est du « fantasme » mais c’est un idéal. Ensuite vous avez vos vie. Et entre les 2 il y’a un juste milieu. Ce n’est pas grave si on ne peut pas faire tout ce qui est proposé, mais quel interet d’aller cracher sur quelqu’un qui essaye d’amener des solutions ? et qui le justifie en disant que c’est pour vous ?
    Vous ramenez tout à « votre vie », super, sauf que d’une part vous avez choisi votre vie (vous l’avez pas choisi ? non ben voyons c’est moi peut etre ? ou la thérapeute ? vous vous etes enfermé dans votre vie et on a pas le droit de vous dire quoi que ce soit pour essayer d’aider a changer certaines habitudes quand on voit que les enfants – pas les votres hein, en general – vont mal ? Surtout changez bien ! bravo !) et d’autre part elle le dit elle même c’est le contexte des 2 parents qui travaille qui a donné cela, sinon on en serait pas la…

    En tout cas voir des réponses aussi négatives, ca répond bien a l’adage que si vous vous énervez c’est que vous avez des choses a vous reprocher… -_-

    • tout à fait d’accord avec Rems ,beaucoup trop de commentaires négatifs à l’égard d’une personne qui partage ses connaissances et apporte des idées et solutions ,preuve que trop de personnes n’aiment pas se remettre en question et préfèrent garder leurs habitudes ,évidemment beaucoup plus confortables !!

      merci pour cet article fort pertinent

    • Wahouuu ça fait du bien de lire quelqu’un qui a du bon sens, qui sait décoder et comprendre un texte qui n’est pas une obligation mais bien un texte avec des pistes et des interventions qui peuvent être quotidiennes quoi que certains en disent ou pensent. Je bosse avec des famille et des jeunes, les parents ne comprennent pas le pourquoi leurs enfants dysfonctionnent …. Quand on leur demande s’ils prennent le temps de simplement parler avec leurs enfants ils répondent qu’ils n’ont pas le temps… Je ris et je demande combien de temps passez-vous devant votre télé, ordinateur ou sur votre GSM ? Là le visage de la culpabilité apparaît. Donc parents qui sous prétexte de votre emploi, votre employeur n’avez pas de temps à consacrer à vos enfants j’ai une petite question … Pourquoi en avoir fait ? Faire un enfant est un acte égoïste lui n’a pas demandé à venir vous encombrer. Donc cessez de vous retrancher derrière des excuses qui n’en sont pas et prenez le temps de prendre du temps avec vos enfants. Un enfant qui se sent aimé, écouté et surtout respecté se sentira mieux qu’un enfant qui passe derrière votre téléphone, ordinateur et la télé parce que VOUS avez besoin de vous détendre sans l’entendre LUI dans son intégralité.
      Sachez écouter votre enfant intérieur et demandez-lui ce que dont lui aurait besoin, sachez vous mettre au niveau de votre propre enfant et ainsi vous pourrez agir et réagir en harmonie.

  12. Je crois que c’est bien de avoir peur et de dénoncer en apportant des idées constructives. Il me apparaît sain et noble de vouloir changer le monde. Ce que je aime moins c est le manque de nuances. Les enfants sont des machines de adaptation, tout comme nous. Il y a aussi du positif à avoir des parents qui travaillent, du positif aux technologies. Des parents qui investissent mal leur enfant, il y en a eu avant et il y en aura après, comme le savent particulièrement ceux qui travaillent auprès des enfants. C’est difficile de constater notre propre impuissance, mais c’est bien ce qui fait que la société évolué. Pour ma part, je décide de faire confiance en l être humain, à sa capacité de résilience, et au fait que si on on souffre, on peut décider de se battre pour un monde meilleur. Les enfants de aujourd hui sont pas pires que ceux de hier et que ceux de demain, ni les parents. Chaque époque porte ses défis. Pas sure que les parents étaient plus présents avec leur 10 enfants. Ils sont tous vulnérables, ils attirent la compassion. Je commence par moi même, me pardonner, accepter mes erreurs, mes limites, ainsi je donne à mes enfants une maman plus calme et plus heureuse pour leur servir de modèle.

  13. En tant que Mamie, j’ai des petits enfants qui ont la chance d’ avoir des parents supers…
    De maintenir son bout. surtout avec la vie actuelle…. Je les admire….

  14. j’ai vraiment pensé que cette article il va me faire aprendre quelques choses…
    mais non. c’est sommes mes traits de character et c’est sommes les choses que je vie avec mes enfents tous les jours. je suis content de pouvoir lire cette article – je me suis assure que je fait bien les choses. merci au author.

  15. Bonsoir,
    Je suis une maman pratiquant la bienveillance mais faisant de nombreuses choses dites dans l’article il a de la télé le matin avant d’aller à l’école des horaires de sommeil réguliers coucher entre 20 h et 20 h 30 il m’aide de lui même à mettre la table ou à me donner ou ranger le linge pendant que je legend ou le détend joue dehors avec le chien je l’aide à comprendre ses erreurs en lui expliquant pourquoi il a 2 ans adore le coloriage et le dessin depuis qu’il est en âge de tenir un crayon il a découvert la pâte à modeler cet été il est très créatif et échange volontiers un livre contre la tv il regarde des livres depuis tout petit est inscrit à la bibliothèque et adore les animaux je l’emmène au zoo ou dans des parcs animaliers je l’aide à développer son imagination en lui inventant des histoires et je lui fait croire à la magie car être un enfant sans magie ce n’est pas de l’enfance. Quand à ma fille de un an elle est en motricité libre et découvre son monde par elle même adore qu’on lui lise des histoires

  16. suis bien daccord avec ça mais je pense que ces problèmes de rapport humain de communication et d,education ne sont pas nouveau il me semble etre le resultat d’une utilisation perverse et commerciale des divers et nombreux nouveaux outils médiatiques, outils de communication qui sont au final devenu outils de frustation, de formatage et de division, aujourd’hui télévision rime plus avec désolation et boîte à cons que evolutions et information …. malheuresement il faudrait déjà que les adultes parents ou non se remettent eux- mêmes en question pour se débarrasse de leur propre frustations leur stupide course a la consommation, la competition, pensant etre au top de l’evolution, du progres, alors qu,il finance ainsi leur propre destruction, leur propre depression et frustration qu,il feront pour un gd nbre subir a leur propres enfants allant meme jusqu’à hypocritement les rendre responsable de leur mal-être…

  17. On parle de plus en plus de l’alimentation comme ayant un impact sur le comportement des enfants. J’ai effectivement remarqué que mon fils de 5 ans et demi est beaucoup plus calme depuis que j’ai limité son apport en sucre (privilégiant les sucres naturels (fruits) à ceux industriels (bonbons, gâteaux, ketchup et autres sucres cachés). Il reconnait lui-même se sentir plus calme et moins colérique et du coup se raisonne lui-même sur ce qu’il mange. Je suis toutefois d’accord avec le fait qu’un enfant ait énormément besoin d’attention et de preuve d’amour. J’ai pu à l’occasion de la naissance de mon deuxième enfant en août 2017 être en congé maternité pour enfin prendre un congé parental. Je ressens les effets bénéfiques sur mon premier enfant de 5 ans et demi qui me sollicite énormément (je suis éducatrice spécialisée en internat avec des amplitude horaires de 7h à 22h… soit un travail une semaine de matin pouvant aller de 7h jusqu’à 17h soit une semaine de soir pouvant débuter à 10h jusqu’à 22h..). Il me remercie de prendre ce temps avec lui et je suis heureuse aujourd’hui d’avoir fait ce choix, bien que financièrement de grosses concessions sont à prendre en compte. C’est un choix difficile à prendre mais mon intuition m’a poussé à le faire.. On apprend d’autres choses, je prends le temps de comprendre à quel point j’ai de la chance d’être maman, et de pouvoir remercier mes enfants de m’avoir donné cette place (bien que ce ne soit pas non plus le pays des bisounours car cette place est parfois compliquée (fatigue, doute, manque de temps pour soi, etc..)) . Chaque vie est différente, personne ne doit culpabiliser, chacun doit se sentir en accord avec ses ressentis profonds… mais également savoir qu’un parent heureux et épanoui sera plus à même de l’offrir à son enfant même si son rythme de vie est «  »raide ».. . Montrer à son enfant qu’il est important pour nous, qu’on l’aime plus que tout, même si la vie ne nous permet pas toujours d’en faire preuve quotidiennement. Pour ma part, mes enfants sont la prunelles de mes yeux, ils ne seront jamais des rois à la maison; mais ils peuvent sentir au fond d’eux que je les aime plus que tout (plus que mon ordinateur, plus que mon téléphone, plus que le pot de fleur qu’ils ont cassé…). Je ne veux pas faire croire que mon premier est un petit ange car son caractère bien affirmé et rebelle ne présumait pas que le meilleur..mais je le vois s’adoucir avec le temps, aussi parce que je l’accepte et l’accompagne avec attention, intérêt et amour.

  18. Merci! Je suis très touchée par ce phénomène, mais je vois très peu d’information là-dessus. Au point que je pensais même écrire sur le sujet, mais votre article présente parfaitement bien le problème. Je me dois de le partager, en espérant qu’il y est vraiment une prise de conscience massive.

  19. Moué.

    En tout cas, à la lecture de cette multitude de commentaires, il apparait que :

    – D’ordinaire, peu de grands-parents commentent ce genre d’article, et la, étrangement, il y en a à foison.
    – La façon d’écrire est similaire dans pratiquement tous les commentaires.
    – Les fautes aussi (investissez dans un Bescherelle avant de vouloir refaire l’éducation des parents).

    Bref, en gros, beaucoup de commentaires bidons pour faire la promo de cet article qui n’a rien inventé.

  20. Je passe parfois pour un dinosaure auprès des autres parents, mais je tient le cap…
    Nous avons choisi de prendre du temps tous les jours avec notre enfant, balade, jeux, danse, chant, musique….mais aussi du temps pour ne rien faire….ennui et création, et bien sûr du temps pour nous.
    Nous avons beaucoup voyagé, et dans beaucoup de pays l’enfant fait parti de l’organisation de la maison, ainsi que la personne âgée. Chacun a sa place et son rôle. Je ne voulez pas d’un enfant roi, qui nous regarde faire les tâches du quotidien.
    Bien sûr, ça râle, ça négocie….le dialogue est toujours présent. Mais parfois je lui dit que ce n’est juste pas négociable.
    Nous avons trouvé un rythme familiale dans l’échange et le respect…
    Nous faisons aussi régulièrement des conseils de famille, où chacun s’exprime. La première fois, il devait avoir quatre ans…et à l’issu de se conseil, il nous a pris les mains et nous a dit  » les parents, je vous aime ».
    Rassuré de voir que s’il débordait, nous étions là pour recadrer.
    Aujourd’hui, on ne prend plus le temps, on va au plus rapide et au plus simple (cela nous arrive aussi parfois).

  21. Article très intéressant. Effectivement les parents sont responsables de l’avenir de leurs enfants et pour éviter de se retrouver avec des enfants-robots ça passe par des activités autres que la télé, le smartphone, la tablette, la console, etc. En tant que parents d’un petit garçon de 2 ans et demi, ma femme et moi essayons de faire attention a toutes ces choses même si il arrive parfois que notre fils regarde un épisode de dessins animés lorsqu’il est malade ou pour des soins médicaux (gouttes dans les oreilles par exemple). Nous sommes conscients que cela n’est pas « bon » pour lui mais je pense qu’il faut trouver un juste milieu et vivre avec son temps. Tirer la sonnette d’alarme c’est très bien mais responsabiliser uniquement mes parents je trouve ça dommage. L’environnement global de l’enfant influe sur son état émotionnel et mental. Ça passe par les parents, frères et soeurs, grands parents, nourrices, crèche, enseignants, copains, médias, etc. C’est un tout. On aura beau essayer de montrer la voie à suivre à nos enfants il ne faut pas occulter ce qui les entoure. Je pense que dans la plupart des cas chacun essaie de faire de son mieux et c’est déjà beaucoup.

  22. Je pense que les parents ne prennent pas le temps. Nous sommes parents d’une petite fille de 3 ans et demi, on travaille tous les 2 mais on prend du temps tous les soirs pour faire un jeu de société, on fait notre rituel du coucher tous les soirs (livre, câlin). Le week end on sort, on va chercher nos légumes à pieds, on cuisine ensemble, elle étends le linge avec moi, mets la table, bine sûr elle se met en colère quand elle n’a pas ce qu’elle veut mais on dialogue avec elle, elle nous dit quand elle n’est pas d’accord avec nous et on essaye de trouver un compromis qui nous satisfait tous.
    Beaucoup préfèrent souffler en rentrant du boulot et mettre l’enfant devant la télé et l’adulte sur internet.
    On nous a reproché « de priver de télé notre fille », mais quand on voit son épanouissement aujourd’hui on est fière de ce qu’elle a accompli avec nous jusqu’à là.

  23. C’est un article très bénéfique pour les mères mais je voix que ce sont plutôt les grand-mère qui commentent.Et vous les jeunes mamans ça ne vous interpellent pas? Moi j’ai un bb de 7 mois , je travaille 8 par jour,son père aussi. Je ferais tout mon possible pour que bébé ait une enfance normal.merci beaucoup pour l’article.

  24. excellent texte. Être disponible et présent. Prendre soin de soi pour prendre soin de l’autre. On ne peut pas donner ce qu’on ne connait pas. Ce n’est pas parce qu’on est parent qu’on a réglé tous nos problèmes. J’ai souvent remarqué que l’enfant exprimait par son comportement le mal être du parent, comme un reflet dans un miroir. On met à jour la problématique du parent et l’enfant va soudainement mieux. Non pas dans un jugement du parent mais dans une responsabilisation. Je l’ai vécu personnellement, je l’ai vu chez mes clients. C’est pourquoi je travaille à éduquer et développer l »intelligence émotionnelle. Le développement personnel devrait être enseigné à l’école.

  25. Rien de plus vrai et de plus sensé. Les enfants ont besoin de leurs parents comme modèles et comme guides et ce dans tous les domaines de la vie. Ils apprennent beaucoup par imitation.
    Paroles à réflexion: « L’enfant est le petit de l’homme et non un petit homme ». Il a tout à apprendre de nous, il ne désire qu’on l’aide et le respecte dans son cheminement, à son rythme à lui. Il ne peut penser et réfléchir comme un adulte dès la naissance. Notre présence , notre modèle et nos encouragements sont indispensable au jour le jour…et pour la vie.

  26. J’ai fait tous les choix que vous decrivez. Pas d’écran, autonomie, responsabilité, pas de portable, cuisine maison, des jeux et des livres. Résultat, je suis en burn out total. L’éducation que cous décrivez est sans doute merveilleuse mais elle n’est pas humainement possible.

  27. Entièrement d’accord avec vous, je passe d’ailleurs pour une mère complètement perchée quand les gens apprenne que mes enfants de 3 et 5 ne regardent jamais la télévision et qu’ils n’ont pas de tablettes!!!!et surtout qu’ils ne me la réclame pas… Ils jouent beaucoup tout seuls et on une très grande imagination.
    Je pense qu’il faut trouver le juste milieu entre la société dans laquelle on vit et avoir une certaine organisation au quotidien pour se libérer du temps. Je suis dentiste en libéral à temps plein et avant de mettre tout cela en place j’avais l’impression de tout le temps courir après le temps, je me suis recentré sur l’essentiel le bonheur de ma famille et je me suis organisé en conséquence pour avoir plus de temps et ça marche.
    Je prépare avec mon mari les repas pour toute la semaine le week end (quand les petits sont couchés ) et du coup le soir j’ai le temps de jouer avec eux pendant 30 minutes et j’ai remarqué qu’ils sont moins frustrés et plus enclin à obéir aussi.

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