chiens malades

Cette jeune fille a stoppé sa carrière pour vivre dans une forêt avec 100 chiens malades.

Parfois, pour trouver sa voie et ce qui vous rend heureux, il faut passer par des étapes.

Daria Pushkareva ( https://www.instagram.com/danka_pu/ ) a eu une belle carrière à Moscou et elle était très connue dans son pays, mais au fur et à mesure, son activité « bourreau de travail » la rendait malheureuse et elle ne s’épanouissait plus. Toutefois, cette situation a été bouleversée quand elle a décidé de consacrer plus temps et d’argent à des chiens malades ou pas qui en avaient besoin.

Par Frédérique Dumont. Le 20/02/2019

Avec son mari, ils vivent dans une forêt pour s’occuper de chiens malades.

« J’étais dans le top 5 des meilleures photographes de mariage à Moscou », a t-elle-dit au site Bored Panda. « Mes clients étaient en grande partie des hommes d’affaires et des politiciens d’élite, très intelligents et cultivés. Ils ont complètement changé ma perception du peuple russe riche.

Voir aussi : Une étude révèle que les gens montrent plus d’empathie envers les chiens que les adultes

chiens malades

Je suis venue à la photo parce que je voulais de l’intensité dans ma vie.

J’ai investi toutes mes économies dans du matériel professionnel de photo et j’ai suivi des cours pour améliorer mes compétences. Mais pour finir, j’ai atterri au même endroit. Je ne prenais jamais de vacances et pourtant, j’en avais un véritable besoin. Et, je me suis consacrée uniquement à mon travail et l’unique joie que j’éprouvais était dans mes photos. Puis je me suis rendu compte qu’il n’y avait que mon travail de photographe qui comptait. Car je préférais seulement créer ou faire quelque chose plutôt que de me relaxer et m’évader. »

« Je me suis ensuite souvenue de mon enfance et d’une journée où mes camarades de classe et moi-même discutions du métier que nous aimerions faire plus tard. Et je leur avais alors dit que je voulais avoir un refuge pour chiens. Ayant grandi sans père, ma mère travaillait très dur et nous ne pouvions pas avoir de chien. Car ma mère disait qu’avoir un chien aurait été un fardeau en plus. »

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« Une fois, j’ai lu un article sur un chiot de refuge sans oeil.

Il fallait 10 000 roubles (135 €) pour avoir une visite chez un spécialiste. J’ai rencontré une bénévole pour lui donner de l’argent pour le traitement du chien et elle m’a dit : “Merci, mais nous ne pouvons pas l’emmener chez le vétérinaire. Il n’y a personne de disponible pour le moment”. Mon conjoint et moi avons alors échangé un regard et j’ai dit : “On pourrait très bien le faire nous-mêmes”. À cet instant, tout est devenu limpide. Le couple a commencé à sauver des chiens l’un après l’autre.

chiens malades
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« Nous vivons sur des terres agricoles avec nos chiens et nous avons de l’eau chaude et des toilettes. Nous dépensons presque tout ce que nous avons pour nos animaux. C’est une bonne chose que nous n’ayons pas besoin de beaucoup pour être heureux. »

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«Au fur et à mesure, nous avons appris à nos occuper des animaux difficiles et à avoir une expérience vétérinaire.

Cela nous a permis de sauver de nombreux animaux et chiens malades. Aujourd’hui, cependant, nous n’en prenons plus de nouveaux. J’ai réalisé qu’avec mes capacités physiques, financières et autres, c’est le mieux que je puisse faire actuellement. »

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« Financièrement, bien sûr, c’est compliqué.

Au total, nous devons nourrir et nous occuper d’environ 200 animaux et nous leur donnons une alimentation saine et équilibrée, y compris de la viande, et du poisson. Nous devons aussi leur donner des soins médicaux, payer les gens qui travaillent ici et prendre soin de nous-mêmes (nous avons installé des panneaux solaires et un générateur, mais nous avons aussi besoin d’essence qui coûte cher). »

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« Je trouve quand même le temps de travailler pour un journal en tant que pigiste.

Surtout pour de a retouche de photos, mais des proches nous aident vraiment beaucoup. Certains d’entre eux collectent des fonds pour nous aider à payer les employés. D’autres nous donnent le plus possible chaque fois qu’ils le peuvent. Je leur en serai éternellement reconnaissante ! Nous n’avons aucun soutien de l’état et nous n’en attendons aucun. Mon principe de base pour vivre et m’occuper de mes animaux est qu’ils relèvent de notre seule responsabilité. »